Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Jeremy Stories 2 – La touriste (autri)chienneMai 2015. Je suis à Strasbourg, finissant une année de fac en archéologie que je décide d’arrêter. Mon assiduité en cours est presque nulle, et j’aime passer les belles journées ensoleillées à profiter de la ville.C’était un mardi, peu après midi. J’arpentais les rues autour de la cathédrale lorsqu’une femme attire mon attention par son élégance particulière : elle n’est habillée que d’une fine et belle robe blanche, que l’on dirait sortie d’un catalogue de couturier parisien, pieds nus dans ses spartiates en cuir. Elle porte des lunettes de soleil, et détendue, marche extrêmement lentement, regardant attentivement la moindre boutique, le moindre menu de restaurant…Une touriste, manifestement.Elle était plutôt jolie, cette touriste : menue, pas vraiment de seins, mais de beaux cheveux blonds et une jolie peau aux tons dorés.Je décidais de me rapprocher, pour chercher un contact visuel et peut-être un dialogue. Je la vois marmonner en lisant une affiche sur une vitrine de boutique. Je comprends qu’elle ne parle pas le français, et j’en suis heureux, car c’est ma chance : je parle très bien anglais ! Je lui demandais donc en anglais si elle me comprenait et si je pouvais l’aider. Elle me sourit et saute de joie : “You are french ? You speak english ? Do you live here ? Oh my god, I have so much questions !” (Vous êtes français ? Vous parlez anglais ? Vous vivez ici ? Mon dieu, j’ai tellement de questions !)Je répondis que oui, et je lui demandais ce qu’elle cherchait. Elle me répondit tout et rien, qu’elle avait pris quelques jours de vacances à passer en France seule, que c’était sa dernière journée et nuit avant de rentrer chez elle, et qu’elle avait décidé de s’arrêter sur Strasbourg le matin même, mais qu’elle ne savait pas du tout quoi faire, quoi voir.Je me sentais d’un coup en veine ! Je lui proposais alors d’être son guide. Elle commençait par refuser, que j’avais sans doute des amis à voir etc… Mais elle finit par accepter. Nous avons passé une superbe après-midi : je l’ai emmené faire un tour en bateau-mouche, boire un verre sur une péniche, visiter le musée archéologique de la ville, marcher à l’ombre du jardin botanique, manger une bonne tarte flambée.Tout au long de la journée, j’en appris plus sur elle : célibataire endurcie, elle était directrice d’une agence de communication à Bregenz, une ville d’Autriche à la frontière avec l’Allemagne bursa escort et la Suisse au bord du Lac de Constance. Elle aimait, de temps à autre, voyager seule quelques jours, souffler et profiter de la vie.Je lui demandais si elle avait envie de sortir ce soir-là, mais malheureusement elle avait d’autres projets : envoyer des documents à son entreprise depuis son hotel et préparer ses affaires…Je n’avais vraiment pas envie d’en finir comme ça, surtout qu’elle me plaisait et qu’elle avait l’air très ouverte (au cours de l’après-midi nous avions même abordé à un moment donné son goût pour “l’aventure”, ses voyages étant souvent agrémentés d’amants de passage). Je décidais le tout pour le tout et lui dis que si elle ne voulait pas sortir, alors c’est moi qui viendrait avec une bouteille de vin à son hotel et que je l’aiderais à faire ses affaires en échange.Elle me rétorqua avec un grand sourire : “Why not ? Can be interesting…” (pourquoi pas ? ça peut être intéressant…)Elle me donna l’adresse de son hotel et son numéro de chambre, et nous nous étions convenu de nous retrouver aux alentours de 22h.A 21h50 j’étais déjà sur les lieux, une bouteille de vin blanc de 2006 (particulièrement bonne) qui avait été miraculeusement survivante de mes soirées étudiantes. C’était ma dernière, et pour l’occasion, un bon vin marque des points !Je frappais à sa porte, elle m’ouvrit et je restais sans-voix.Elle s’était changée, elle portait désormais des talons aiguilles et une robe noire ultra-sexy, laissant le dos complètement nu et dévoilant par effet de transparence une grande partie de son ventre et du côté de ses seins… qui apparaissaient petits mais fermes.Elle me dit simplement que c’était plus approprié pour une soirée privée avec du vin français… Une soirée privée… à peine arrivé, je commençais déjà à être excité.Elle m’invita à m’asseoir sur son lit et nous commençâmes à boire, dans deux verres “empruntés” à l’hotel. La discussion était fluide et nous riions beaucoup, mais plus le temps passait, plus elle me faisait envie… Je profitais alors d’un moment où, riant ensemble, je me penchait en avant toujours en riant, lui posait une main sur son épaule et je posais mes lèvres sur les siennes.Je la vis fermer les yeux, laisser entendre un petit “hmm” de plaisir, puis les rouvrir en me regardant droit dans les yeux. Elle se jeta littéralement sur moi en m’embrassant. Elle était passionnée, escort bursa limite violente, me mordillant la lèvre, me léchant le visage… J’étais paralysé parce qu’il se passait, complètement l’opposé de la seconde d’avant. Mais je n’en fis pas la remarque, je gardais ça pour moi et décidait d’en profiter.Je lui rendis la pareille : je lui aspirais la langue, lui mordillait les lèvres, les oreilles, je lui léchais le cou, les joues… Nous étions comme deux animaux qui oubliaient les conventions mêmes du baiser, nous faisions parler notre instinct le plus primaire… Je passais d’un coup mes mains dans son dos, et je fis descendre violemment sa robe depuis des épaules : elle était entièrement nue dessous !Son corps était mince, doux, entièrement rasé… mais pas de place à la douceur : je lui agrippais violemment ses deux petits seins en forme de poire et elle se mit à rugir de plaisir. Elle se colla à moi, m’enleva mon haut, m’ordonna d’enlever le reste ; en une poignée de seconde je me joignais à sa nudité.J’étais en érection complète, je n’avais jamais connu d’excitation aussi sauvage. Elle me dévorait le torse, au point que j’avais les traces de ses dents autour de mes tétons. J’avais mal et normalement je n’aime pas ça, mais la situation, le fait que je ne m’y attendais pas et son charme me faisaient tourner la tête et j’adorais ça.Je décidais alors de la prendre par les cheveux, ce qui la laissa immobile, son regard plongé dans le mien, comme attendant quelque chose. En une pression vers le bas avec ses cheveux, je lui fis mine de se mettre à genoux. Elle s’exécuta et se contenta d’ouvrir la bouche et de tirer la langue comme une chienne.J’étais bouche-bée, et elle se mit à rire et de ne pas être timide et d’en profiter. Sur ce, je ne me fis pas prier et j’enfonçais mon sexe dans sa bouche et je commençais des va et vient. Je baisais littéralement sa bouche, et puissamment ! Elle gargouillait au rythme de mes mouvements, et semblait proche de l’étouffement. Je me retirais, et sa réaction ne se fit pas attendre : elle cracha beaucoup de salive sur mon sexe, vulgairement, et me griffa une de mes cuisses, ce qui me fit mal.Sous la douleur, je lui mis une claque. Pas très forte, mais suffisamment pour qu’elle comprenne qu’elle est allée trop loin. Et là, elle poussa un gémissement de plaisir et commença à se doigter, à genoux sur le tapis, la salive dégoulinant de sa bouche… Elle me bursa escort bayan demanda si j’avais eu mal : je lui répondis que oui. Elle sourit et avec un rire coquin elle me dit de la punir encore. Je m’approchais, j’enserrais sa gorge et lui mis une deuxième claque, mais plus petite cette fois-çi, car j’étais intimidé. Elle en réclamait encore, plus fort. J’en remis, encore et encore, jusqu’à ce que je trouve la force adéquate, celle qui lui donnait le plus de plaisir.Elle gémissait de plus en plus, et alors que je la giflais, elle se masturbait de plus en plus fort sous mes yeux, quatre de ses doigts faisaient des va et vient rapides et violents dans sa chatte trempée.Je la relevais, je la poussais contre le lit et sans dire un mot, je lui écartais alors les jambes et je la pénétrais d’un coup. Elle cria de plaisir. Je la prenais le plus fortement possible, j’embrassais sa bouche, mordais ses lèvres, je la tirais par les cheveux, je l’étranglais pendant que mon sexe la baisait comme la dernière des chiennes.Je lui fis mine de se mettre à quatre pattes et je lui réservais une surprise… Je la sodomisais à sec ! Je m’imaginais qu’elle aimerait ça, et j’avais raison. Elle hurlait. A la fois de douleur et de plaisir, je pense, mais elle hurlait des mots en anglais et en allemand que je compris comme des mots du genre “prends moi comme une chienne”.J’étais en nage, je n’avais jamais fait l’amour aussi intensément auparavant, et je sentais une crampe et la fatigue arriver. Je décidais alors d’en finir en beauté.Je l’obligeais à se retourner vers moi en la tirant par les cheveux, et sans bouger, je forçais son visage à s’empaler sur ma queue jusqu’au fond de sa gorge. Je n’hésitais plus, et baisa violemment sa bouche tout en la giflant et en enserrant sa gorge. Lorsque je sentis ma jouissance venir, je sortis de sa bouche et j’éjaculais lourdement sur son visage… Et poussé par un désir de contenter son plaisir à être humiliée, j’abatis ma main sur son visage couvert de mon sperme et je l’étalais en frottant et pressant fortement son visage avec ma main…Je partis me laver rapidement dans la salle de bains, la laissant sur le lit telle que je l’ai laissée, souillée, trempée, haletante. Je revins rapidement, elle prit une douche également, et nous avons fini la soirée à parler, à rire ensemble et à parler de ce qui fût pour moi une première à la fois étrange et excitante.Je ne restais pas pour dormir, elle devait prendre l’avion le lendemain matin, mais elle me laissa son email et nous continuèrent de communiquer régulièrement… Et j’eus même la chance de la revoir à Londres, mais c’est une autre histoire.

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Bir cevap yazın

E-posta hesabınız yayımlanmayacak. Gerekli alanlar * ile işaretlenmişlerdir