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De retour chez ses parents ! (Partie 1)Bonjour à tous ! C’est encore moi, pour une troisième histoire avec Caroline. Comme pour la dernière, j’ai rajouté quelques éléments fictifs (il me semble que cela ne vous avait pas déplu, du coup…) et j’ai un peu romancé le reste. Disons que les 3/4 de ce qui va suivre est vrai. Dans cette histoire nous avons essayé de nouvelles choses, donc j’espère que je ne choquerai personne. Vu que ça sera long (je viens de m’en rendre compte), j’ai séparé cette histoire en 2 parties (peut-être 3, on verra). Bref, passons à ce qui vous intéresse vraiment…L’image de fille sage que j’avais de Caroline n’était plus qu’un très vague souvenir. Elle s’était déjà bien détériorée quand Caroline et moi avions fait des folies dans la maison de ses parents. Elle avait complètement disparue lorsque je l’avais promené en laisse complètement nue dans un magasin Ikéa, pour la sodomiser dans un des lits. A présent, une seule question me taraudait l’esprit : jusqu’où était-elle prête à aller ? Quelles étaient ses limites, à quel moment me dirait-elle “non” fermement, sans équivoque ? Pour l’heure, j’avais découvert qu’elle aimait trois choses : le tabou (sans quoi elle ne m’aurait pas laissé la prendre en levrette sur le lit de ses parents), l’exhibition (sans quoi je n’aurai probablement pas pu la foutre à poil dans un magasin) et la soumission (sans quoi je n’aurai rien eu à vous raconter et je ne serai pas là). Fort heureusement, je n’ai pas eu à me poser la question très longtemps, les parents de Caroline m’ayant offert une occasion en or pour y répondre.En effet, ceux-ci accompagnés de la petite sœur de Caroline avaient décidé de partir en week-end. Caroline, elle, avait préféré rester pour travailler pour ses examens à venir (elle était en fac en psychologie). Du fait des quelques cambriolages qui avaient eu lieu dans leur quartier, les parents de Caro nous avaient demandé si cela nous dérangeait de dormir dans leur maison, histoire de les rassurer, ce qu’on a tout de suite accepté bien entendu. La maman de Caroline avait été adorable, elle nous avait préparé une compote de pommes maison. Le frigo était également rempli pour qu’on n’ait pas besoin de faire les courses. Le vendredi en fin d’après-midi, on les a aidé à charger la voiture et on leur a fait coucou le temps que la voiture disparaisse de notre champs de vision. Puis on est retourné à la maison.A peine arrivé dans le hall, j’ai sorti ma bite et je lui ai dit de me sucer. Elle n’a même pas eu l’air surprise (elle aussi commençait à me connaitre) et s’est aussitôt mise à genou. Il n’a fallu que quelques coups de sa langue experte pour que je me mette à bander dur. Elle me regardait droit dans les yeux, satisfaite de me satisfaire, explorant mon anatomie intime avec ses lèvres et sa langue comme si elle la redécouvrait alors qu’elle la connaissait surement par cœur, à force. Elle a entamé une pipe baveuse, son domaine d’expertise, tandis que d’où j’étais je pouvais voir la photo de famille accrochée à l’entrée. On aurait dit que son père, sa mère et sa petite sœur souriaient en voyant leur fille et grande sœur en train de faire une fellation bruyante dans le hall de leur propre maison. Cette idée m’a fait sourire. Elle a continué ainsi jusqu’à ce que quelqu’un frappe à la porte. On s’est immédiatement figé, à l’affût. Puis on a entendu à travers la porte :”Chérie ? C’est maman, j’ai oublié mon chargeur de téléphone !- Je t’ouvre, je… je prend les clefs !” a répondu Caroline, paniquée et essuyant de sa manche la bave qui coulait sur son mentonJe me suis dépêché d’aller m’enfermer dans les toilettes. Je bandais tellement que c’était impossible à cacher, je ne pouvais pas me montrer à sa mère comme ça. D’où j’étais, je pouvais quand même tout entendre. Sa mère n’a pas mis longtemps à mettre la main sur le fameux chargeur, puis a réclamé un dernier bisou de la part de sa fille. Savoir que Caroline faisait la bise à sa mère avec la même bouche qui, moins d’une minute avant, était en train de jouer avec ma queue, cela me fit bander encore plus fort. Le plus discrètement possible, je balıkesir escort me suis débarrassé de toutes mes fringues, puis je suis sorti dès que j’ai entendu la porte se refermer. Caro m’a vu et s’est aussitôt remise au travail. Je l’ai laissé faire un moment puis Je l’ai emmené dans la cuisine. La dernière fois que l’on avait “visité” la maison juste nous deux, nous n’étions pas venu ici, et il était grand temps de corriger cela. Je lui ai dit d’enlever son pull et son jean. Elle était désormais vêtue d’un tanga mauve et d’un soutien-gorge assorti. Putain qu’elle était sexy. Je lui ai ensuite ordonné de s’asseoir sur le plan de travail et de commencer se toucher.”Ça a l’air de terriblement t’exciter dis-moi, lui lançais-je après une ou deux minutes à l’observer- Oui… oui…- Tu te rends bien compte que tu fais ça à l’endroit exact où ta mère et ton père préparent les repas, hein ?- Je… sais… me répondit-elle, haletante- C’est ça qui te plait, hein ?”J’avais commencé à me masturber, moi aussi. J’avais terriblement envie de la toucher, mais je ne voulais surtout pas interrompre le spectacle qui s’offrait à mes yeux. Son tanga fut rapidement complètement humide, aussi lui ai-je dit de le retirer ainsi que son soutien-gorge. Sa petite chatte rasée en ticket était perlée, prête à recevoir. J’ai failli la pénétrer sur le champ lorsque j’ai eu une idée. J’ai ouvert le frigo et j’ai rapidement trouvé ce que je cherchais : des carottes, qui étaient même déjà épluchées. A croire que les parents de Caro avaient été mes complices et m’avaient préparé le terrain. J’en ai pris une et je l’ai ramené devant elle. Fini les airs surpris, cette fois Caroline a carrément pris l’initiative et, sans que je lui demande, l’a fourré dans sa chatte d’une main, tout en se caressant le clito d’une autre. Elle a légèrement frissonné (la carotte était froide et son sexe en feu) mais a vite pris un rythme régulier. A la façon dont elle se mordait les lèvres, je voyais bien qu’elle s’efforçait d’être silencieuse, aussi lui ai-je ordonné de se lâcher. La cuisine n’a pas tardé à être remplie de ses gémissements et de ses petits cris, diablement excitant. Le plan de travail de la cuisine dégoulinait bientôt de cyprine et de sueur. Elle s’était vraiment lâchée.Le spectacle avait beaucoup être très distrayant, j’en avais assez de n’être qu’un spectateur. J’ai rouvert le frigo pour tomber sur la compote maison que sa maman avait préparé. Parfait. J’ai ouvert le pot et sans hésitation, j’ai trempé entièrement ma bite dedans, aussi loin que je pouvais. Outch, c’était plus froid que ce que je pensais. Lorsque je l’ai ressorti, mon sexe était couvert de compote, dont une partie est tombée sur le sol. Caroline s’est jetée sur mon sexe, affamée. Elle l’a léché de haut en bas, récupérant un maximum de compote tout en en faisant tomber sur sa poitrine. Elle a rapidement tout avalé, m’obligeant à refaire un tour dans le pot. Pendant qu’elle entamait la deuxième portion compote/bite, je lui ai demandé :”Alors, elle est bonne la compote de ta maman ? Tu l’aimes ?- Humhum, a-t-elle essayé de répondre, la bouche pleine de compote et de mon sexe- Tu vas devoir finir ce pot maintenant que j’ai trempé ma bite dedans. Autrement, tes parents et ta petite sœur risquent d’en prendre…- Humhum a-t-elle répété, docile- Mais ceci, ai-je dit en replongeant mon sexe une troisième fois dans le pot, sera ta seule manière autorisée d’en manger ! »Excitée comme une folle, elle continuait de se toucher tout en s’activant sur mon sexe. Elle était tellement experte que j’ai senti venir l’éjaculation. Au dernier moment, j’ai mis mon sexe dans le pot de compote maison et j’ai lâché de longs jets de sperme dedans. Avec un clin d’œil, je lui ai dit que ça donnerait du goût. J’ai refermé le pot et je l’ai remis dans le frigo. Du coin de l’œil, j’ai vu que Caro se dandinait sur place. Je lui ai demandé ce qui n’allait pas et elle m’a répondu, gênée :« Désolé, faut absolument que j’aille aux toilettes…- Non interdiction d’utiliser les WC, ai-je rétorqué (une nouvelle idée venait de germer dans ma tête)- Mais… il faut escort balıkesir absolument que j’y aille !- Aujourd’hui et demain, tu as interdiction d’utiliser les toilettes pour uriner. Tu peux pisser où tu veux : le sol, la douche, l’évier de la cuisine, dehors… mais interdiction d’utiliser des toilettes. Tu ne pourras utiliser un endroit qu’une seule fois, et tu devras aussi m’appeler à chaque fois. Et, bien sûr, tu nettoieras toujours derrière toi. Tu seras autorisée à réutiliser les toilettes que dimanche. »J’ai ouvert un des placards, j’ai sorti un plat en verre et je lui ai demandé :« Tes parents l’utilisent ?- Oui… presque tous les jours, m’a-t-elle dit en se demandant où je voulais en venir- Parfait. Là je ne te laisse pas le choix. Je veux que tu pisses dedans.- Mais…- Je ne te laisserai pas aller ailleurs. Soit tu urines dans ce plat, soit tu pisses sur le sol de la cuisine. Tu devras nettoyer après. »Je n’étais pas certain qu’elle le ferait. Pour être tout à fait honnête, si elle s’était énervée à ce moment, si elle m’avait dit que c’était dégueulasse et qu’elle refusait catégoriquement de le faire, j’aurai respecté son choix. Mais, loin de réagir comme ça, après un bref moment d’hésitation elle a acquiescé en hochant la tête. Je n’en revenais pas. J’étais persuadé qu’avec cet ordre j’allais atteindre sa limite, et elle m’avait encore donné tort. J’ai senti mon érection revenir presque aussitôt. Je lui ai dit de retourner s’asseoir sur le plan de travail, et j’ai placé le plat devant elle, entre ses jambes. Elle a fermé les yeux et quelques secondes plus tard, un jet d’urine venait atterrir dans ce plat que ses parents allaient forcément réutiliser. Caro devait penser à ça également et ça l’excitait apparemment beaucoup car sans que je le lui ordonne et tout pendant qu’elle était en train de pisser, elle a joué avec son clitoris en gémissant. Sa vessie devait être vraiment pleine car elle a continué un bon moment. Lorsque j’ai vu que le flot commençait à faiblir, je lui ai ordonné d’arrêter. Surprise mais soumise, elle a contracté ses muscles internes et a fait de son mieux pour retenir ce qui restait dans sa vessie. J’ai posé le plat avec son fond d’urine sur le plan de travail à côté d’elle, puis en lui prenant la main je l’ai entrainé du côté des chambres. Elle a vaguement protesté mais elle m’a suivi, serrant les jambes et se concentrant pour retenir son jet. Peine perdue bien sûr, quelques gouttes ont fuité pour couler sur ses jambes. Arrivé dans la chambre de sa petite sœur, je lui ai ordonné de se lâcher. Elle aurait surement encore protesté si elle avait eu le temps mais elle ne pouvait plus se retenir. Je l’ai regardé pendant que, rouge de honte, elle terminait d’uriner sur le parquet de la chambre de sa petite sœur.Bien sûr, elle avait vidé le plus gros dans le plat familial qui se trouvait encore sur le plan de travail, mais il lui en restait assez pour former une petite flaque au milieu de la chambre. Elle avait l’air honteuse mais je la connaissais suffisamment pour savoir qu’elle était aussi dans un état d’excitation extrême. Je suis sûr que donc sa tête, elle se répétait en boucle « J’ai pissé dans la chambre de ma petite sœur… j’ai pissé dans la chambre de ma petite sœur… ». Je l’ai faite s’asseoir sur le lit, et sans vergogne j’ai utilisé la couette de sa petite sœur pour essuyer les traces d’urine sur ses jambes. Puis je l’ai passé sur sa chatte pour faire de même. Elle n’a fait aucun commentaire mais je sentais qu’elle avait hâte de passer à la suite. Patience, ma petite, patience… j’ai récupéré le vibro de sa sœur au même endroit que la dernière fois, preuve que celle-ci ne s’était pas rendue que Caro le lui avait déjà emprunté. Je lui ai tendu en lui ordonnant de le lécher en se masturbant. Il n’y avait nul besoin de le lubrifier vu comment elle mouillait mais j’aimais l’idée qu’elle passe sa langue sur un objet ayant visité l’anatomie de sa petite sœur. J’avais pour intention de la laisser jouer avec encore un moment mais je commençais à devenir fou d’excitation moi aussi. Je me suis jeté sur elle et je l’ai pénétré, balıkesir escort bayan dans le lit de sa petite sœur de presque 16 ans. Je pouvais entendre le lit grincer à chaque coup de rein. Caroline criait de plaisir, perdant tout contrôle. Tantôt je la pilonnais dans sa chatte, tantôt je sortais mon sexe du sien et elle se jetait dessus en se caressant, comme pressée de goûter à sa propre cyprine. Au final, j’ai fini par la prendre en levrette sur le lit, une de ses positions favorites. Caroline adorant se cambrer dans cette position, j’ai eu une vue royale sur son anus, ce qui m’a donné une idée. J’ai ramassé le vibro de sa petite sœur qui trainait sur le lit, et après l’avoir refait lécher par Caroline pour le lubrifier, je l’ai allumé et introduit doucement dans son anus. Elle n’avait jamais fait d’anal avant de me connaitre, c’était donc aussi la première fois qu’elle se faisait ainsi prendre par les deux trous en même temps. Et ça se passait dans le lit de sa sœur. Caro allait devenir folle de plaisir et d’excitation. Tout en continuant mes va-et-vient, j’ai poussé pour introduire le jouet vibrant dans son anus. Mais après à peine 1 ou 2 cm dans sa cavité anal, j’ai senti que la lubrification n’était pas suffisante. Je l’ai donc ressorti, éteint et le lui ai remis en bouche, en lui disant de faire mieux cette fois. Elle s’est appliqué à recouvrir l’engin de bave et me l’a redonné. Cette fois-ci, j’ai pu l’introduire beaucoup plus loin dans son 2e trou. Caro haletait, proche de l’orgasme. Je sentais que j’allais venir aussi. La vibration du vibro dans son cul était suffisamment forte pour que je la sente lorsque je pénétrais sa chatte. J’ai crié au moment où j’ai joui en elle, et elle a crié avec moi. On est resté comme ça un moment, haletant et en sueur, ivres de plaisir. Je me suis finalement retiré d’elle, et une partie du sperme en elle est retombé directement sur le drap. Je ne m’en suis pas inquiété car je savais que nous aurions tout le temps de faire une machine pour remettre tout comme avant. Je le lui ai fait tout de même remarqué, et c’est avec un plaisir évident qu’elle s’est penchée pour récupérer ma semence. Après quoi elle m’a souri, comblée. Je lui ai souri également. “Ce soir, on dormira dans ce lit, et à poil. Avant de dormir, je te baiserai. Si je me réveille pendant la nuit idem. Et demain, on dormira dans le lit de tes parents. C’est d’accord ?- Et mon lit ? – On finira par y faire un tour… mais pas pour dormir. Va nettoyer ce que tu as fait maintenant”Elle m’a embrassé puis elle est allé chercher de quoi éponger l’urine sur le sol de la chambre de sa sœur. Elle semblait si heureuse qu’elle en oubliait d’être gênée. J’avais presque hâte qu’elle ait de nouveau envie de pisser, pour voir l’endroit qu’elle choisirait. J’en ai profité aussi pour me demander ce que j’allais bien pouvoir lui demander de faire… j’ai rapidement récapitulé ce qu’on avait déjà fait. La prendre en levrette sur le lit de ses parents ? Check. La prendre en double-péné sur le lit de sa petite soeur avec le vibro de sa soeur ? Check. La faire pisser dans un plat qui resservira pendant les repas de famille et sur le parquet de la chambre de sa petite soeur ? Check. La sodomiser sur le lit de ses parents ? Ch… oh attendez, j’avais pas fait ça ! Je me le suis noté mentalement, c’était un impératif. Je l’ai regardé pendant qu’elle vidait le plat dans l’évier pour ensuite le mettre dans le lave-vaisselle sans même le rincer. Nue dans la cuisine de ses parents. Soumise et prête à se faire prendre n’importe où dans cette maison. Sans tabou. J’avais conscience de ma chance, aucune de mes ex n’était déjà allé aussi loin avec moi. Comme Caro méritait une récompense, je l’ai faite s’asseoir sur la table de la cuisine, et j’ai entamé un long cunni. Son sexe était rouge à force d’être sollicité, mais elle continuait de ressentir du plaisir. Tout pendant que ma langue allait et venait dans son anatomie en jouant de temps en temps avec son clitoris et ses lèvres, Caroline gémissait et passait sa main dans mes cheveux. Elle n’a pas tardé à avoir un orgasme bruyant, signe que je lui avais donné sa récompense. Satisfait, j’ai décidé de nous octroyer une pause jusqu’au repas, afin de garder des forces pour plus tard. Après tout, nous avions cette maison et ses nombreuses pièces tout un week-end…Fin de la première partie

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