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Une professionnelle dévouéeJe m’appelle Séverine. J’étais une mère et une femme modèle, avec une carrière au top ; je suis devenue une véritable salope. Je vais vous narrer les différentes aventures qui me sont arrivées ces derniers mois et qui ont faits de moi un objet sexuel offerte à tous.Les jours qui ont suivis le weekend totalement orgiaque avec mes enfants (voir histoire précédente) ont été plutôt calmes. Je n’ai eu aucun rapports avec eux, je pense que la participation de Chloé n’est pas étrangère à cela et ce doit être elle qui, maintenant, profite le plus de mes deux fils. Avec mon mari, c’est également le calme plat puisque depuis son retour il ne m’a pas touché, malgré mes tentatives et mes propositions de plus en plus ouvertes… Je lui propose des fellations, la sodomie, diverses positions… rien n’y fait ! Je lui ai même proposé de le masturber quand il le voulait mais il m’a répondu qu’il pouvait se débrouiller seul. Je ne savais plus quoi penser de son comportement et j’étais finalement plus seule que jamais. Je me réfugiai donc dans le travail, ne comptant pas mes heures et décrochant finalement pas mal de contrats. Ce regain d’efficacité me fit remarquer auprès de mon patron qui me proposa d’aller à un diner d’affaire, le soir même, avec deux clients japonais très importants. Cette proposition me ravit car c’était une opportunité à ne pas rater et en plus elle me permettait de sortir un peu de chez moi. Alors que je sortais de son bureau, satisfaite de cette invitation, mon patron me lança :- Heu… par contre, essayez de vous habiller, disons…classe, vous voyez ?- Pas exactement M. Roland… Plus classe que ce que je porte là ?- Dans un autre genre… Plutôt une tenue de soirée, vous voyez ?- Vous voulez dire « sexy » en gros ? – Pas forcément sexy, mais disons que les japonais ne sont pas insensibles aux belles françaises qui savent se mettre en valeur.- M. Roland, j’espère que vous ne m’invitez pas pour mes jambes plutôt que pour ma connaissance du dossier !?! – Bien sûr que non ! Faites juste en sorte qu’ils se souviennent de cette soirée. C’est tout ce que je demande…- Bon… je verrai ce que je peux faire.Le soir même je fouillais dans ma garde robe pour trouver quelque chose. J’opte finalement pour une robe noire moulante descendant à mi-cuisse, des bas, un soutient gorge « push-up » qui me fait un décolleté attirant mais pas vulgaire et un string car une culotte aurait fait une marque disgracieuse sous la robe. Ayant prévenu mon mari devant son ordinateur que je ne mangerai pas à la maison, je souhaite une bonne soirée à mes enfants, dans le salon, qui me sifflent en me disant que j’ai rarement été aussi sexy. L’effet est donc réussit. Les garçons en profitent au passage pour me soulever ma robe et me font faire un tour sur moi-même pour me mater en string et bas. – Oui, décidément très sexy ! me dit Hugo en me mettant une petite claque sur les fesses.Je réajuste ma robe et sort de la maison. M. Roland est là et m’attend comme convenu pour aller au dîner. Je m’assois dans son coupé sport (que j’ai toujours trouvé ridicule) et il démarre. Au bout de quelques centaines de mètres, il regarde ma tenue et me dit qu’il n’en demandait pas tant. Je ne comprends d’abord pas pourquoi il me dit cela puis je regarde mes cuisses. Mince ! Assise ainsi, ma robe remonte en haut de mes cuisses et révèle largement la dentelle de mes bas et mon entrejambe. Je tire sur ma robe, un peu gênée, pour dissimuler mes cuisses mais rien n’y fait : la robe finit toujours par remonter. Devant le regard amusé de mon boss, j’essaie de m’en sortir avec un trait d’humour en disant qu’au moins les japonais n’auront pas fait le voyage pour rien ! Nous arrivons au restaurant et retrouvons nos clients. Ils sont très chaleureux, voire charmeurs, mais cela reste très poli. Le repas se passe sans soucis et nous discutons politique et croissance. Le vin coule à flot et les japonais semblent de plus en plus joyeux… Ils proposent ainsi d’aller finir la soirée dans un club branché. Il est encore tôt, nous acceptons.Le club est en effet très « select » mais l’ambiance y est clairement libertine. La lumière est tamisée, des danseuses légèrement vêtues dansent dans des cages, les serveuses sont elles mêmes peu farouches et, dans les banquettes rouges, des hommes regardent les filles danser et des couples se caressent dans des coins plus isolés. Nous prenons place autour d’une table basse et je m’assois dans la banquette. Immédiatement, comme dans la voiture, ma robe remonte et révèle mes bas. Les japonais, qui m’entourent, ne ratent rien du spectacle, tandis que mon boss, sur le pouf de cuire en face, commande une bouteille de whisky et regarde la scène, amusé. Je n’arrive pas à trouver une position qui me convienne et ne cesse de croiser et décroiser les jambes, de tirer discrètement sur ma robe qui remonte dès que je me penche pour aller prendre mon verre sur la table basse. L’alcool aidant, mes japonais sont de plus en plus entreprenants.L’un d’eux pose une main sur ma cuisse en me félicitant pour ma gestion du dossier pendant que l’autre entreprend de me masser les épaules en complimentant mon physique. Lorsque je retire une main, souriante mais gênée, une autre se pose si bien que je n’arrive pas à contenir ces clients de plus en plus pressants. Ma volonté s’effrite également d’autant que mon verre de whisky est bizarrement toujours aussi plein malgré ce que je bois… Les japonais se font plus audacieux et massent mes cuisses et mes épaules à grand renfort de compliments pour mon physique.Je continue de faire semblant d’écouter la musique et de boire mon verre comme si de rien n’était. Mais les japonais eux ne pensent qu’à me toucher et mon patron regarde de manière intense le spectacle sous ses yeux. Une main à droite s’aventure sur le flanc intérieur de ma cuisse et remonte vers la dentelle de mon bas tout en essayant d’écarter ma jambe. C’en était de trop et je dégage fermement la main et lançant à l’homme à ma droite un regard sévère. Mais je sens aussitôt une main faire pareil à gauche et l’homme me dit discrètement avec un fort accent japonais :- Détendez-vous, Séverine, mon patron vous apprécie énormément et désire juste contempler un peu plus votre corps…- Mais enfin, ce ne sont pas des manières ! répondis-je, choquée.- Pourtant vous tenue laisse suggérer que vous aimez vous montrer et M. Roland nous a promis un peu de… divertissement pour célébrer le contrat.A ces mots, mon patron confirme d’un hochement de tête.- Ne soyez pas farouche, Séverine, ils veulent juste s’amuser un peu… Je voulais protester mais sans que je m’en rende compte, l’assistant japonais à gauche me caressait le haut de la cuisse et tandis que son patron revenait à la charge à droite. Ces caresses, couplées à l’alcool et aux femmes dansant presque nues autour de nous commençaient à échauffer mes sens. Les mains remontaient le long de mes cuisses et repoussaient un peu plus haut ma robe. Mes bas étaient à présent entièrement révélés. Tout en aventurant des doigts sur ma peau à nu au dessus de mes bas, les 2 hommes écartaient petit à petit mes cuisses. Ils me massaient également le ventre et posaient de tendre baiser dans mon coup. Le charme faisant effet et je n’opposais plus guère de résistance à ses attouchements.Alors qu’ils continuaient d’écarter mes jambes, caresses après caresses, ils en vinrent à me toucher les seins au travers de ma robe. Ils les palpaient et les pressaient délicatement en embrassant de temps en temps le haut de ma poitrine qui dépassait du décolleté. Mes mains, qui jusque là me défendaient, accompagnaient maintenant leurs caresses. L’excitation montait terriblement en moi et je commençais à mouiller. J’avais les yeux fermés le plus souvent mais je les ouvrais de temps en temps pour regarder mon patron boire tranquillement son scotch en me déshabillant du regard. Alors que mes cuisses étaient à présent bien écartées, montrant à mon boss mon entrejambe et mon petit string, les japonais passent leurs mains sous ma robe à hauteur de ma poitrine et la tirent sur les coté pour révéler mon soutient gorge. Je suis à présent en soutif et jambes écartée devant deux inconnus, ce qui ne me dérange plus vraiment, vous vous en doutez, mais surtout devant mon patron que je côtoie au quotidien… Les deux japonais continuent de me toucher partout. Mes jambes sont totalement écartées et leurs mains caressent à présent l’intérieur de mes cuisses mais aussi mon sexe au travers du string et mon ventre, directement sur ma peau, le bas de ma robe étant maintenant retroussé au niveau de mes hanches. Ils me touchent aussi les seins au travers et dans mon soutif, en jouant avec mes tétons et en embrassant toute ma poitrine. Je suis totalement excitée d’être exposée ainsi devant mon boss et les autres clients du club. Mes mains se glissent de chaque coté et viennent caresser l’entrejambe des japonais au travers de leur pantalons. Dans les deux cas, les sexes ne sont pas forcément énormes mais sont bien durs. Ce geste que je pensais mesuré déclenche une surexcitation des japonais. L’un d’eux, le patron, glisse sa main dans mon string et caresse mon sexe trempé tandis que l’autre sort mes seins du soutien-gorge et suce mes tétons. Je ne peux m’empêcher de gémir à ces caresses et des commentaires en japonais fusent de chaque coté. Mon patron s’est maintenant penché en avant sur son siège pour ne rien louper de la scène et il se masse le sexe, que j’imagine bien dure, sans se cacher. Je me fais littéralement masturber par ses 2 clients qui « s’échangent » mon sexe et mes seins au grès de leurs envies. De mon coté, j’arrive à sortir leurs bites de leur pantalons et les masturbe également. Effectivement, ils ne sont pas très gros… L’assistant lâche mon sein pour enlever mon string délicatement. Me voilà donc seins et chatte à l’air devant mon patron et… une petite troupe de client du club qui regardent le spectacle.Aussitôt, l’assistant insère un doigt dans mon sexe et entreprend de me branler. Mais il est très vite remplacé par son patron qui recommence à son tour des vas-et-viens et des cercles sur mon clito avec un doigt. Le plaisir monte rapidement et je sens que je ne vais pas tarder à jouir. Moi-même j’accélère mes mouvements et branle de plus en plus rapidement ces deux petites queues asiatiques.Il y a à présent 2 doigts dans ma chatte qui dégouline de mouille, un autre en train de titiller mon clito et chacun de mes tétons est léché, sucé ou mordillé. Mes soupirs se font plus rapprochés et je sens que l’orgasme monte. J’ouvre les yeux et vois cette troupe de clients excités me fixant en train de prendre mon pied. Aucun ne se masturbe, tous restent très classes, mais ils veulent clairement me voir jouir. Ce qui ne tarde pas à arriver puisque quelques seconde plus tard, un magnifique orgasme m’arrache un long gémissement et déclenche une salve d’applaudissements de mon public.Sous l’effet de l’excitation et de mes caresses, mes deux japonais craquent également et se déchargent sur mes mains en train de les branler. Toujours très classe, le patron japonais se saisis d’un mouchoir et m’essuie mes doigts enduits de son sperme tandis que son assistant en fait de même. Je n’aurais pas été contre avaler toute ce breuvage pour me nettoyer (vous commencez à me connaître…) mais je n’en ai pas eu l’occasion. Je reste ainsi plusieurs secondes jambes écartées et chatte bien exposée à tous, à me faire nettoyer les mains et à me remettre doucement de mon orgasme. Je sens mon sexe encore sensible et ne peut m’empêcher d’allumer du regard tous ces hommes qui ne me quittent pas des yeux.Mon patron me regarde avec un air mêlant satisfaction, respect et un « je ne sais quoi » de mystère qui me fait penser qu’il a, à ce moment précis, une idée me concernant…Je réajuste mon soutien-gorge et ma robe et commence à remettre mon string, ce qui provoque la dispersion de petit groupe de mateurs, mais le boss japonais me demande de lui offrir mon string. J’accepte avec plaisir.Après nous être fait offert la note par le patron en remerciement du show, nous quittons le club et saluons nos chers clients japonais qui eux-mêmes me remercient chaleureusement pour cette soirée inoubliable. Nous remontons en voiture.- Vous avez été magnifique Séverine, me dit-il au bout de quelques minutes.- Vous m’avez piégée, M. Roland ! Vous saviez très bien ce que les japonais avaient derrière la tête !- C’est vrais, mais je voulais voir comment vous réagiriez… Si vous saviez le nombre de contrats qu’on peut obtenir de cette façon ! – Et en quoi ça me concerne ??- Et bien… que diriez vous de devenir mon bras droit, de continuer à gérer vos dossiers comme avant, mais de m’aider, comme ce soir, à concrétiser certains contrats « délicats »…- Vous voulez que je fasse la pute pour la boite ?- Absolument pas ! Avez-vous eu l’impression que je vous prostituais ce soir ? Mais des hommes durs en affaires seront facilement séduis par vos… charmes… Réfléchissez-y au moins, s’il vous plait.- Je serais votre bras droit ? Concrètement ça veut dire…- 30% d’augmentation et divers avantages.- J’ai… j’ai besoin de réfléchir… L’alcool brouillait clairement mon raisonnement car cette proposition indécente m’intéressait carrément ! – Aucun soucis. En tout cas, vous avez été… superbe… même si moi, je suis un peu resté sur ma fin ! me dit-il en sortant son sexe de sa braguette. Un beau sexe, bien dur et de taille très correcte. Il pose une main sur ma cuisse et s’aventure sur mon sexe encore sensible.- Je vois… je suppose que votre offre est conditionnée à l’état dans lequel vous rentrerez chez vous ?- Pas du tout ! Vous êtes libre de faire ce dont vous avez envie.Sans réfléchir et sans doute un peu ivre, je me penche vers lui et prend son sexe directement dans ma bouche. Je le suce adroitement et le prends loin dans ma gorge. Au bout de quelques minutes, il craque et jouit dans ma bouche une belle quantité de sperme chaud. J’avale la totalité de son foutre et replace son sexe ramollit dans son pantalon.Il me regarde avec un grand sourire et me dit :- Mon Dieu, Séverine, j’espère que vous allez accepter ! Nous pourrions faire un malheur tous les deux !- Merci, mais je dois réfléchir…Nos arrivons enfin devant chez moi. Alors que je sorts de la voiture, il me dit de prendre ma journée demain et de lui donner une réponse jeudi.Une journée ne sera effectivement pas de trop pour une décision comme ça… Ce fut finalement plus facile à me décider que prévu !Suite :Je profite de ma journée offerte pour faire une grasse matinée car ma nuit fut agitée et je n’ais guère dormis. En faisant le point sur ma situation, je me sentis coupable de trahison envers mon mari. D’abord je me fais prendre en gangbang pas mon fils et ses copains, ensuite je deviens la pute de mes enfants qui me font les trucs les plus pervers qui soient, enfin je m’exhibe en public avec deux clients et mon patron à qui, par ailleurs, je taille une pipe sous l’effet de l’alcool… Et pour couronner le tout, celui-ci me propose, en gros, de devenir escort girl pour la boite, contre une grosse promotion. On n’est quand même pas loin de la prostitution ! Je me sens très mal vis-à-vis de mon mari et aussi du reste de ma famille car, si cette nouvelle « fonction » venait à s’ébruiter, ce serait l’humiliation. En début d’après midi, je suis presque convaincue de refuser l’offre et je décide d’aller voir mon mari à son bureau pour lui faire une surprise coquine qui, je l’espère, réactivera notre vie sexuelle et amoureuse. Cela pourrait être le renouveau qui me ferait renoncer à une vie de débauche vers laquelle je glisse. Je prends donc la voiture jusqu’à un parking de covoiturage à la bordure de la ville puis prend un métro qui m’emmène au cœur du quartier des affaires. Je ne suis pas spécialement habillée sexy : je porte une jupe légère qui descend jusqu’aux genoux, pas de collants (il fait chaud cet après midi) et un haut très simple, à peine décolleté. Mon objectif est que mon mari me prenne vite fait sur son bureau, pas d’arriver habillée en pute au siège d’une des plus grosse entreprise de France ! Dans le métro bondé, je sens une main baladeuse me palper les fesses. Cela ne me surprend même plus tant cet acte est courant dans les transports en communs. Je donne tout de même un coup de hanche et me racle la gorge pour signaler mon mécontentement. La main n’insiste pas et je ne suis plus importunée durant le reste du trajet.J’arrive au bureau de mon mari, dit bonjour à la personne à l’accueil qui me connaît et monte à l’étage où mon mari travail. Je me présente devant sa secrétaire.- Bonjour Séverine, je suis désolée mais votre mari et au téléphone et ne veut être dérangé sous aucun prétexte.- Je veux juste lui parler 2 minutes, je n’en aurais pas pour longtemps…, mentis-je en me dirigeant vers son bureau au bout du couloir.- mais Séverine… fait la secrétaire en essayant vainement de me retenir.J’entre sans frapper et préparant une réplique du genre « M. le directeur a demandé une masseuse ? », mais là, je le découvre vautré sur sa chaise avec une pétasse quasiment à poil, à cheval sur lui en train de gémir ! Ce fut comme un coup de poignard en plein cœur… – Espèce de salonard !! Lui criais-jeEn l’espace d’une seconde, il retire la fille de son sexe et se renculotte péniblement.- Séverine, mais… qu’est-ce que tu fais là ?? Je….- Sale porc ! Tu refuse de me toucher depuis des semaines et tu te tapes des petites salopes ??La fille était en effet assez jeune, peut être 25 ans, et devait être une stagiaire. Alors qu’elle cherche à répondre à mon insulte tout en rentrant ses seins dans son chemisier, je m’approche d’elle et lui mets en grande baffe dans la gueule. Puis je me retourne vers mon mari et lui crache au visage de rage.- J’ai tout fait pour essayer de te plaire, dis-je alors que les larmes montaient, mais tu allais juste voir ailleurs ! – Attends, ça n’est arrivé qu’une fois, me répondit-il même si je savais que c’était faux.- Ta gueule ! Ce soir, on discutera de la manière dont que je vais te prendre les enfants et moitié de ton pognon ! Tu pourras toujours de payer des putes avec le reste ! Et sur ces mots, je sort du bureau précipitamment et passe devant la secrétaire qui baisse les yeux devant moi. Evidemment qu’elle le savait, les secrétaires savent toujours tout ! En larme et en rage, je reprends le métro pour rentrer à la maison. A la station d’après, la rame se vide en partie et se remplit d’autres usagers qui se placent un peu partout autour de moi, accrochée à ma barre, les yeux plein de larmes et le visage rouge de colère. Je sens alors une main se poser sur ma fesse gauche. Encore ! me dis-je, mais les mecs sont-ils tous des pervers ??? Je dégage le peloteur d’un revers de la main et me retiens à la barre. Mais contrairement à la dernière fois, le mec revient à la charge. Il me ressaisit la fesse et me la palpe sans retenue. Je retire la main une deuxième puis une troisième fois, mais à chaque fois le mec repose sa main sur mes fesses. J’aurais voulu me retourner pour gifler le mec mais je suis épuisée… Epuisée mentalement par ce que je viens de vivre et résignée sur ce qui est en train de se passer. Après tout, si ça peut lui faire plaisir…je ne suis qu’une salope infidèle et c’est tout ce que je mérite ! Je laisse donc ce mec me toucher la fesse sans rien dire et continue de regarder devant moi comme si de rien n’était. Il me plote le cul sans retenue et se colle contre moi pour me faire sentir la raideur naissante dans son pantalon.Une autre station voit la rame subir un autre va-et-vient de passagers et je sens la main disparaître. Je me dis que le mec est descendu à cette station mais sitôt le métro repartit, il me palpe à nouveau la fesse. Je sens alors une autre main se saisir de ma fesse droite cette fois et, du coin de l’œil, constate qu’il s’agit d’un deuxième homme que mon absence de réaction a dû motiver. Je me fais peloter le cul par 2 inconnus dans le métro mais je ne réagis toujours pas… En fait je trouve cela plutôt excitant… Et de plus, j’ai une envie terrible de me venger de mon mari en faisant un truc stupide, un truc dégradant ! Je laisse donc la chose se faire en me disant que nos verrons bien jusqu’où ils oseront aller.Les hommes deviennent un peu plus entreprenant car les mains passent sous ma jupe et me touchent les fesses au travers de ma culotte. Ils me massent, me caressent et effleurent délicatement mon entre jambe en passant un doigt sur mon sexe. Mmmhh, ça devient un peu plus chaud et je sens que je commence à mouiller. Pour les aider dans leur « démarche », je desserre un peu les jambes et me cambre un peu vers l’arrière. Les mains glissent le long de l’intérieur de mes cuisses et insistent de plus en plus sur mon sexe dont le fin tissus qui le couvre commence à devenir moite. Dans mon dos je sens une main s’aventurer plus loin pour me caresser le clito du bout des doigts. Ils montent encore d’un cran l’attouchement en passant de temps en temps sous ma culotte pour me caresser les fesses directement. Le contact de ses mains inconnues sur ma peau à cet endroit me fait frissonner et me chauffe encore un peu plus le bas ventre. Les doigts s’aventurent sur mon vagin humide et entrent dans mon orifice. Il clair que mes fesses ne les intéressent plus et que je me fais maintenant doigter sérieusement. Je suis toujours accrochée à ma barre, la plus impassible possible mais je ne peux empêcher mes yeux de se fermer de plaisir. Je me mords la lèvre pour ne pas gémir.Les doigts me pénètrent sans ménagement, à 1 ou à 2, parfois en faisant des allers-retours, parfois en restant enfoncés pour me stimuler mon point G. Les 2 mains se disputent la place de choix dans mon dos et la situation est en train de dégénérer. Un des mecs, sans doute frustrés de ne pouvoir me doigter autant qu’il ne le veut, décide de tester l’entrée de mon anus. Il y enfonce sans difficulté un doigt et me branle le cul en même temps que son copain me branle la chatte.Le plaisir se fait intense et j’ai du mal à retenir des soupirs et des gémissements de plus en plus caractéristiques. Les gens à coté de moi commencent à se demander ce qui se passe et j’observe un curieux phénomène : les femmes s’éloignent, gênées, les hommes s’approchent, intéressés. L’homme à ma droite qui a un doigt dans mon cul me souffle à l’oreille :- je descends à la prochaine… je vais me finir vite fait, pétasse !Et sans me demander mon avis, alors que les doigts se retirent de mon vagin, je le sens écarter mon slip et présente à l’entrée de ma chatte quelque chose qui n’a plus rien à voir avec un doigt… Oh mon dieu ! Je vais me faire baiser par un inconnu dont j’ignore même le visage dans ce métro, devant des passagers amusés et excités. D’ailleurs, alors que l’autre me pénètre et commence ses vas-et-viens en me tenant par les hanches, une main passe par devant et vient me caresser le clito. D’autres hommes tentent leur chance et commencent à me toucher les seins au travers de mon fin chemisier. Je suis à présent assaillie de mains et mon excitation est à son comble… mais la situation m’échappe complètement. Je suis incapable de prononcer un mot et ne peut ni ne veut rien faire pour tout arrêter. On sort mes seins de mon soutien-gorge aux yeux de tous et des tas de mains viennent me peloter, me pincer les tétons. Mon clito est également sollicité et le gars qui en premier m’avait peloté me masturbe maintenant sans ménagement. Ma jupe est remontée sur mes hanches et ma culotte écartée sur le coté. L’homme derrière moi me baise puissamment sans discrétion. Seuls les hommes qui m’entourent pour me toucher me masquent un peu du public. Alors que la rame ralentit, le mec en train de me limer accélère et jute rapidement au fond de ma chatte. Puis il se retire et va se placer devant la porte pour sortir sans dire un mot. Certaines personnes, gênées, s’empressent de sortir alors que je remets ma culotte en place malgré le sperme coulant le long de ma cuisse et essaie de rentrer mes seins dans mon soutien gorge. Mais sitôt les portes refermées, le groupe d’homme qui s’est constitué près de moi m’encercle et m’isole dans un coin. Sans que je puisse faire quoi que ce soit, ils m’obligent à m’accroupir. Je vois alors 5 ou 6 bites bien dures sortir des pantalons qui m’entourent et on m’incite à sucer une première queue, puis une autre, etc… Je passe de bite en bite, sans vraiment avoir le choix, et les pompe sans conviction. Pourtant je mouille abondamment car cette situation m’excite au plus haut point. Mes caresses buccales se font de plus en plus efficaces et profondes. Les commentaires sur mon statut de salope vont bon train mais je n’y attache aucune importance. Derrière moi, un homme s’accroupit à ma hauteur, déboutonne mon chemisier pour refaire sortir mes gros seins et passe une main sous ma jupe pour me doigter. Devant moi, l’homme me prend par la tête et essaie d’enfoncer sa queue le plus loin possible dans ma bouche. On me relève alors et on me baisse la culotte. Ainsi debout, seins à l’air, je peux enfin regarder les hommes qui m’entourent droit dans les yeux, ainsi que les autres passagers qui ont l’air médusés. Un des hommes me saisit par les hanches et me pénètre en appuyant sur mon dos pour que je me penche et puisse encore sucer les autres bites. Durant de longues minutes, ils se succèdent ainsi dans ma chatte et ma bouche, jouissant tous assez rapidement dans mon sexe, sur mes fesses, dans ma bouche, sur mon visage… J’ai perdu le compte des queues qui sont passées devant ou derrière moi mais je suis sûr qu’il y en a eu bien plus que les 5 ou 6 hommes du groupe de départ. En fait de nouvelles bites apparaissent à chaque nouvelle station et remplacent celles qui se sont vidées en moi. Je suis un vide couille pour tous les usagers du métro…Mais le groupe se disperse tout de même au fur et à mesure que les stations passent et, enfin, quelques stations avant la mienne, ils se sont plus que 2. Essayant d’être discret, l’un me prend contre la paroi de la rame pendant que l’autre se tient devant essayant de cacher la scène. Une fois celui-ci vidé, ils échangent de place. Mais mon dernier amant semble dégouté par l’aspect de mon vagin à ce moment, celui-ci dégoulinant du sperme de plusieurs dizaines d’inconnus. Sans même me demander, il m’enfonce sa bite dans le cul et se vide en une petite dizaine d’aller-retour. Puis ils me laissent là, souillée, jupe relevée, culotte sur les chevilles, tous les orifices remplis du foutre d’inconnus.Je suis à présent seule devant le reste de la rame en train d’essayer de remettre ma culotte et de réajuster mon chemisier. Des femmes me dévisagent d’un air méprisant, comme si j’étais une moins que rien. Pour les provoquer et me nettoyer aussi un peu, je récupère le sperme s’échappant encore de mon sexe et tends ma main vers une veille mégère :- Vous en voulez un peu ? demandais-je alors. Il est tout chaud ! Non ?Et alors que la vieille met la main sur sa bouche, comme dégoutée, j’aspire la petite mare blanche au creux de ma main et l’avale avec un grand « mmmhh » de plaisir. Puis j’étale le reste sur me torse et finis de reboutonner mon chemisier.Finalement, voyant des jeunes au fond de la rame me demandant de venir les voir, je décide de sortir une station plus tôt que la mienne pour ne pas que ça dégénère à nouveau. Fatiguée et endolorie, je marche péniblement jusqu’à ma voiture et rentre sans trainer à la maison pour prendre une douche.L’espace d’un trajet, j’ai effacé l’humiliation de me faire tromper par une autre forme d’humiliation, bien plus dégradante mais plus plaisante… Pourtant j’ai toujours aussi mal et ma décision est prise. Je vais accepter la proposition de mon patron et devenir une allumeuse et une salope professionnelle au sens strict du terme. Si mon mari l’apprend, ce sera un affront terrible pour lui et c’est tant mieux ! Sortant de ma douche, et n’ayant pas joui dans le métro malgré tout ce que j’ai pris, je me rends dans la chambre d’Hugo où mes 2 fils, rentrés entre temps du lycée, sont en train de jouer à la console.- Maman a eu une dure journée et elle a besoin que vous preniez soin d’elle, leur annonçais-je en faisant tomber mon peignoir au sol.Demain sera une nouvelle étape dans ma vie mais ce soir, j’ai juste envie qu’on me baise tendrement et qu’on me fasse jouir.Suite :Il est 9h00 et je m’apprête à dire oui à la proposition de mon patron. J’ai les traits tirés car j’ai très mal dormi : mon mari est rentré tard et nous avons eu une longue conversation. Il m’a supplié de ne pas partir pour ne pas lui prendre les enfants, que l’argent lui importait peu. Il y a eu beaucoup de larmes, des insultes, des tentatives de mots tendres, des reproches et au final, j’ai accepté de ne pas partir, uniquement pour les enfants, mais que nos rapports seraient maintenant réduits au minimum. Nous serons deux étrangers vivant sous le même toit. Et quand les enfants seront indépendants, tout sera finit. Même s’il m’a promis de ne plus me tromper, je lui ai dit que je m’en moquais et que moi-même je n’excluais pas d’aller voir ailleurs si j’en sentais l’envie. Je ne lui ais rien dit de mes expériences sexuelles récentes, les gardant éventuellement comme moyens de le faire souffrir. Je l’ai tout de même prévenu que mon poste allait évoluer et que je ferai plus d’heure qu’avant, même en soirée. – Alors vous avez réfléchis ? Me demande mon patron en entrant dans son bureau, me tirant de mes pensées pénibles de la nuit dernière.- Oui, M. Roland. Je crois que je vais accepter votre proposition…- Formidable ! Vous verrez, vous n’aurez pas à le regretter et je suis convaincu que vos nouvelles… « attributions » ne seront pas si pénibles et prenantes que ça. – Cela ne me dérange pas, lui répondis-je avec un regard provocateur. – Hum…parfait… Que diriez-vous que je vous invite à déjeuner pour fêter cela ? me demande-t-il en rougissant.- Merci M. Roland, mais je pense que nous avons suffisamment fêté cela l’autre soir… Je me dirige alors vers la porte de son bureau et au moment de sortir, je lui dis :- D’ailleurs, pour l’efficacité de notre organisation, il serait préférable que ce genre de choses ne se reproduise pas… Puis, en lui faisant dos, j’ajoute « en tout cas pas de manière régulière »…Je lui jette un œil, constate qu’il sourit comme un gamin à qui ont a promis un gros cadeau, et contente de moi, sort de son bureau.J’ai ensuite annoncé à mon assistante, Virginie, la belle blonde dont je vous ai déjà parlé dans mon récit précédent, que nous changions de bureau pour un plus grand, qu’elle aussi allait être augmentée et que nos missions allaient évoluer. Les semaines qui ont suivis ont été assez calmes niveau personnel (mon mari et moi ne nous adressons la parole que pour le strict nécessaire) et également professionnel, mon rôle dans les diners d’affaires et les négociations se résumant à être habillée sexy et à croiser et décroiser les jambes de manière négligée. Cela me faisait en fait plaisir de chauffer les sens de tous ces hommes qui finissaient par céder à nos conditions commerciales. J’ai quand même dû user de plus de persuasion envers le directeur d’une petite entreprise qui se plaignait des délais de paiement. Mon patron m’ayant demandé de désamorcer cette affaire, cette personne a eu droit à une belle fellation, ce qui a rapidement calmé sa colère. A part une gorgée de sperme chaud et mon entre-jambe un peu dévoilée, rien n’a vraiment justifié ma généreuse augmentation. Cela allait changer cette semaine… La semaine a en effet commencé avec un client fort mécontent de notre gestion de ses affaires, qui avait pour plusieurs dizaines de milliers d’€ de contrats avec nous et qui avait pris rendez-vous avec mon patron en fin de journée alors que les bureaux étaient presque vides. Il m’a évidemment demandé d’assister à ce rendez-vous pour tenter de le dissuader d’aller chez la concurrence comme il l’entendait. Après avoir subit sa colère et ses menaces, mon patron prend la parole, disant qu’il comprenait son agacement et que lui-même était énervé car la faute venait de sa collaboratrice : moi ! J’étais totalement étrangère à ce dossier mais je voyais où il voulait en venir : faire en sorte que je me fasse pardonner de n’importe qu’elle manière que ce soit. – Je vous assure que ma collaboratrice sera sévèrement punie ! déclare solennellement mon boss.- J’aimerai bien voir cela ! répond, furieux, le client. C’est encore une de vos déclarations dans le vent !- Je vous assure que non. Séverine, venez ici ! me crie-t-il.En faisant mine de baisser la tête, je m’approche du bureau de mon patron. Il se lève alors, me fait me pencher en avant sur son bureau et remonte le bas de ma jupe devant le client médusé. Il peut ainsi admirer mes fesses tendues mises en valeur par une belle culotte noire à dentelle et des bas assortis. – Mais… mais… que faites-vous M. Roland ? bafouille alors le client – Et bien je vais la punir pour les fautes qu’elle a commit dans la gestion de votre dossier, M. Schmitt.- Oh je suis désolée, répondis-je alors, je vous assure que cela ne se reproduira plus.- Vous m’avez déjà dit cela la dernière fois, Séverine ! Et sur ces mots, il lève la main et l’abat fermement sur la fesse dans un grand bruit de claquement. Je pousse un petit cri de douleur en me disant qu’il jouait bien la comédie mais que cette claque n’avait rien de simulée… Il me met une autre claque sur l’autre fesse et me voyant peu réagir, enchaîne avec une autre, bien plus puissante, qui m’arrache un cri de douleur. Heureusement qu’à cette heure et à cet étage (réservé à la direction), personne ne peut donc nous entendre.- Cessez cela, M. Roland ! Je suis sûr qu’elle a compris son erreur… et ce n’est pas ce que j’attends de vous !- Si j’arrête maintenant, elle recommencera sans crainte… Et je ne peux le tolérer !Et là-dessus il continue à me claquer le cul plus ou moins fort. Je sais qu’il s’agit d’une mise en scène mais la douleur n’est pas simulée, ni l’excitation de me faire punir en public qui commence à m’échauffer le bas ventre d’ailleurs. Mes cris deviennent des gémissements, des Mmmhh, des Ahhh, des Ooohh de plus en plus expressifs.- M. Roland, vous pouvez arrêter, on dirait qu’elle apprécie plus qu’autre chose… fit remarquer le client.Mon patron en profite pour pousser sa chance car M. Schmitt ne semble pas prêt à lâcher l’affaire aussi facilement.- Ah vous aimez ça, Séverine ? Et bien on va passer un cran au dessus, alors…- Oh non, M. Roland, je vous en supplie… Laissez-moi partir ! Mais sans me répondre et tout en fixant le client de plus en plus intéressé, il saisit ma culotte à 2 mains et la baisse d’un coup. Il m’écarte les fesses et passe un doigt sur mon sexe alors très humide.- Vous aviez raison, dit-il au client, elle aime ça ! Regardez comme elle mouille…- Oh mon dieu… c’est trop humiliant ! Laissez-moi partir M. Roland, s’il vous plait ! Le client, dont la vue de ma chatte chaude et humide commence à faire s’évaporer son éthique, passe lui aussi, mais plus timidement, un doigt sur mon sexe pour constater mon degré d’excitation. C’est y est, me dis-je, il est ferré ! – Désirez-vous la punir vous-même ? demande mon patron au client – Non, ce ne serait pas… et puis pourquoi pas ! Et là-dessus il se met à me frapper le cul à son tour. D’abord timide, il prend vite de l’assurance et me fouette de plus en plus violement. Alors que je sentais que mon patron se retenait parfois, lui donne son maximum à chaque coup. Mes fesses chauffaient sous les claques et je sentis que je ne pourrais plus tenir ce traitement longtemps. Mon patron, de nouveau assit à son bureau me regardait de face me faire corriger avec un sourire complice. Je lui dis, sans émettre de son, un « j’en peux plus » qui le fit intervenir :- Mouille-t-elle encore ? Demanda mon patron- Oh oui, votre collaboratrice aime vraiment se faire punir… Ah si je pouvais traiter tous mes litiges comme cela ! – Alors c’est que la punition n’est pas adaptée… Si se faire frapper lui procure plus de bien que de mal, nous allons essayer autre chose.M. Roland me contourne alors, caresse mon sexe dégoulinant et insère un doigt dans ma chatte. – Vous aimeriez bien vous faire baiser, n’est-ce pas ? Vous voudriez jouir, hein Séverine ?- Oh mon dieu oui, je n’en peux plus M. Roland. J’ai envie qu’on me prenne ! Et alors qu’il continuait de me doigter la chatte, il s’adresse au client :- S’il y a bien une chose que j’ai appris des femmes, c’est que peu d’entre elles apprécient la sodomie… Certaines la tolèrent pour l’homme qu’elles aiment mais peu apprécie l’acte… surtout quand c’est un inconnu qui le pratique… à sec.Il retire alors son doigt de mon vagin et l’insère dans mon cul.- N’est-ce pas Séverine… Vous avez voulu « enculer » ce monsieur dans son contrat, il va vous rendre la monnaie de votre pièce.- Oh non pas là !! feignais-je. Je ne l’ai jamais fait, il va me déchirer !!- Au moins, cela vous fera retenir la leçon. M. Schmitt, elle est à vous.J’entends alors le client se défroquer et, sans doute attiré par mon sexe trempé et bien ouvert autant que par mes supplications pour qu’il me baise la chatte, je le sens s’enfoncer dans mon vagin. L’engin de monsieur est semble-t-il de taille très correcte et me fait de l’effet immédiatement. Mais aussitôt, M. Roland intervient :- M. Schmitt, vous devez lui donner une leçon, non pas lui donner du plaisir ! Le client se reprend, sort de ma chatte et fait pression sur mon anus. Mon expérience grandissante de ce coté de mon anatomie fait qu’il s’enfonce facilement dans mon cul et en totalité. Au fur et à mesure où il m’enfile, je le supplie d’arrêter, le supplie de me baiser normalement mais pas par là. Et plus je le supplie d’arrêter, plus il semble excité de continuer. Au bout de quelques instants, ce client mécontent me lime déjà sans ménagement le fion, s’enfonçant le plus profondément et le plus brutalement à chaque fois. Son ventre tape sur mes fesses en rythme avec mes gémissements simulés de douleurs. Car en réalité, ce n’est ma foi pas désagréable… Mon cul est tout de même généreusement défoncé, même si le traitement n’est pas du même niveau que ce que mes pervers de fils m’imposent régulièrement.Soudain, M. Schmitt se retire, me prend par les cheveux et me place par terre à quatre pattes, tête plaquée contre le sol, cul bien relevé. Sans écouter mes fausses supplications, il me pénètre à nouveau le fion et continue la sodomie à un rythme effréné.- Oohh… assez, s’il vous plais, je n’en peux plus ! lui dis-je au bout de quelques minutes en tendant la main vers mon patron qui, lui, ne disait rien et regardait la scène, subjugué.Je sens alors le client accélérer puis craquer dans un dernier coup de boutoir en m’envoyant tout son foutre au fond de mon intestin. Puis il se retire et se rhabille me laissant dans cette position humiliante, cul relevé, anus bien ouvert.- Très bien Séverine, me dit mon patron, rhabillez-vous et laissez nous. Nous allons pouvoir maintenant régler cette affaire, M. Schmitt ?- Certainement, M. Roland, je considère que l’incident est clôt, déclara le client.De mon coté, je me redresse difficilement, réajuste ma jupe, récupère ma culotte sans la remettre et sort du bureau en serrant les fesses et sans demander mon reste. Après m’être vidé l’intestin du sperme de M. Schmitt et avoir attendu son départ, M. Roland m’appelle dans son bureau.- Vous avez été parfaite, Séverine. Et tout c’est arrangé…- Vous ne m’avez quand même pas loupé ! Je me suis quand même fait enculée bien profond… au sens propre du terme ! Sans parler des claques…- Je sais mais j’ai bien sentis que celui-ci ne craquerait pas avec juste une belle paire de jambes… Et il semble que vous avez plutôt apprécié les claques, n’est-ce pas ?- Tout de même, ça vous a effleuré l’esprit que la sodomie m’effraie vraiment ?- Je suis désolé, c’était dans le feu de l’action.Mais ça c’est finalement bien passé… Et d’ailleurs, cette scène a été terriblement frustrante pour moi… vous voyez ?- Et vous croyez que je n’ai pas été frustrée quand vous lui avez interdit de me baiser ? Mais j’ai une solution pour cette… frustration.Je m’approche alors du fauteuil où il est assis, relève ma jupe pour l’enjamber, lui montrant au passage que je n’ai pas remis ma culotte, mais au lieu de m’assoir sur lui comme il s’y attend sans doute, je m’assois sur son bureau derrière moi et écarte largement les jambes juste en face de lui. Je déboutonne ensuite mon chemisier et fait apparaitre son soutien gorge noir, qui est en fait un redresse sein (je mets souvent cela en rendez-vous car ça me permet d’avoir un beau décolleté et les tétons qui pointent sous ma chemise…), laissant donc apparaître la totalité de ma poitrine.Ainsi exposée devant mon patron je commence à me caresser le sexe et les seins en me trémoussant.- Regardez ma chatte, M. Roland. Regardez comme je suis encore excitée par vos fessées… Mmmhh…En disant cela, j’écarte largement mes lèvres avec 2 doigts pour dévoiler entièrement mon vagin. – Et vous savez, dis-je en commençait à me caresser me clito, c’est vrai que la plupart des femmes n’aiment pas la sodomie… Sauf que moi j’adore ça ! Alors que je prononçais ces mots et m’enfilais 2 doigts dans la chatte, mon boss avait sortit son sexe de son pantalon et se masturbait. J’étais terriblement excitée et je sentais bien que je ne serais pas longue à venir.- Mmmhh, j’adore me faire défoncer le cul par une grosse bite. J’adore…. avoir la sensation qu’il va me…. Mmmhhh…. déchirer et qu’il s’enfonce au plus profond de mes entrailles….J’accélérais le rythme sur mon clitoris et sentais l’orgasme venir…- Oohhh, j’adore aussi quand plusieurs hommes me prennent et…mmhhh… passent de mon cul à ma chatte. Oh mon dieu, c’est bon, je vais jouir, M. Roland !!! Ma main se fait encore plus rapide sur mon clito, tournoyant à toute vitesse, m’enfonçant parfois 2 doigts au passage.- Ohhh… et surtout …j’adore quand j’ai 2 bites en même temps … dans ma chatte ou mon cul ! Oh mon dieu ça vient !!!Un orgasme puissant me crispe alors tous les muscles et pendant que ma main se fige sur mon clito, celle qui malaxait mes seins les serre le plus fort possible- Mmmhh, mon dieu, ça va déjà mieux… dis-je, satisfaite à mon patron qui, lui, n’avait pas joui.Et la dessus, je pousse son fauteuil à roulettes avec mon pied, descends du bureau, réajuste ma jupe, reboutonne ma chemise et commence à sortir du bureau. Mon patron s’exclame alors :- Hein ?? Vous n’allez pas me laisser comme ça ??- M. Roland, mes prestations sont pour les clients de la société, pas pour un usage interne…- Espèce d’allumeuse ! s’écrie-t-il en se levant de sa chaise et en me rattrapant dans le couloir.Il me plaque alors contre le mur du couloir, relève ma jupe et, sans me demander mon avis, m’enfile sa queue dans ma chatte encore humide. Il me baise frénétiquement en me tirant les cheveux et en m’insultant de tous les noms :- Alors salope, tu croyais que tu pourrais m’exciter comme ça ? Je te baiserai quand je veux, compris ?- Oh oui, allez-y défoncer moi ! répondis-je en gémissant, car j’avais bel et bien envie de me faire baiser depuis tout à l’heure- J’étais sûr que derrière tes airs de coincées, tu étais la reine des salopes !! J’ai fait le bon choix avec toi… Dire qu’on pensait tous que t’étais un “cul serré”, tiens prend ça !Le « ça » c’était sa bite qu’il venait de sortir de ma chatte pour l’enfoncer directement dans mon cul, sans précautions ni politesses d’usages…- Oh putain oui, plus fort !! lui criais-je. Défoncez-moi le cul, plus vite ! – Bordel, c’est vrai que t’aime te faire éclater le fion ! Putain, je vais te l’exploser !J’étais en transe et alors qu’il limait comme un fou, j’en demandais encore plus. A ce rythme il ne résista pas longtemps et se vida rapidement dans mon fion. Il poussa de grands râles à mon oreille, collé contre mon dos et toujours emboité en moi. Puis il se retira et rangea son engin.- Ooohhh, vous m’avez mis dans un de ces états, dis-je, le souffle court, en caressant mon anus bien ouvert et dégoulinant de sperme. – Hum, excusez-moi Séverine, je me suis un peu… emporté… Il faut dire aussi que vous m’avez bien cherché ! Allez, rentrer chez vous rejoindre votre mari.- Ce n’est rien M. Roland, le plaisir était pour moi… Au fait, vous ne voulez pas savoir si tout ce que je vous ai dis tout à l’heure à propos de ce que « j’apprécie » est vrai ?- Non… mais je suis sûr que je pourrais le constater de mes yeux un jour ! Bonne soirée Séverine.- Bonne soirée M. Roland. Ah, j’oubliais : les prochaines fois que vous solliciterez personnellement mes compétences, vous mes les compterez en heures sup’… Celle là était pour moi.Après être repassée aux toilettes pour me vider à nouveau et avoir finalement remis ma culotte, je suis rentrée à la maison, fatiguée et endolorie. Les garçons m’ont demandés si je voulais les rejoindre dans la nuit mais j’ai décliné l’invitation… Je suppose donc que Chloé a pris cher ce soir là ! Et la semaine ne faisait que commencer !Suite :Le lendemain aillait être une journée calme, je n’avais qu’un rendez-vous à mon bureau. Ne voulant pas être obligée d’aller trop loin dans le locaux de la broîte, j’ai tout misé sur l’habillement avec un ensemble mini-jupe chemisier relativement sobre mais pouvant faire un beau décolleté si j’enlevais un bouton, des portes jarretelles et surtout, pas de culotte, ce qui rendrait les croisements de jambes plus efficaces ! Pour l’occasion, j’ai aussi mis une paire de lunette (avec des verres de repos, donc non corrigés…) pour renforcer le coté « patronne sexy » ! Si l’on me pose des questions sur ces lunettes, je dirai que les écrans d’ordinateurs me donnent des maux de tête en ce moment. Le début de la journée se passe sans évènement particulier et nous discutons agréablement avec Virginie, mon assistante, devenue une amie. Elle trouve d’ailleurs que mon comportement à changé depuis quelques semaines. Je la rassure en lui disant de ne pas s’inquiéter.Mon rendez-vous arrive à 10h et la négociation débute plutôt bien. Je sens d’entrée que mon allure, les lunettes et le bouton de mon chemisier enlevé juste avant font leur petit effet. Assise à coté de lui pour consulter ensemble les contrats, le client a du mal à se concentrer et est hypnotisé par mes jambes que je croise et décroise nonchalamment. Je fais en sorte que les attaches de mes portes jarretelles se voient mais sans en faire trop pour le moment. De son bureau en face, Virginie observe la scène et je vois qu’elle prend un air sévère à chaque croisement de jambes. Elle n’est pas dupe et elle a bien remarqué mon chemisier plus décolleté maintenant qu’à mon arrivée au travail. A un moment, je me lève pour consulter un plan et pointer du doigt un endroit en exposant sans complexe mon profond décolleté à 20 cm du visage de mon client… qui regarde à peine le plan en question ! Il faut dire que dans cette position, il apercevait une belle partie de mes gros seins joliment emballés dans un soutien-gorge noir à dentelle. 10 minutes et quelques coups d’œil à mon entrejambe plus tard, le client mettait sa signature en bas à droite du document et quittait mon bureau, apparemment ravi du rendez-vous. Une fois la porte refermée, je sentais le poids du regard de Virginie dans mon dos.- Quoi ? lui fis-je un peu agacée- Rien… – Mais si vas-y ! Tu trouves que je me comporte comme une pute, c’est ça ?- Pas du tout ! C’est juste que tu me dis que tout est normal dans ton comportement et là, j’ai assisté à une scène qui n’a rien de normal…- Et qu’est-ce qui te choque ?- Enfin, Séverine ! Exposer ton décolleté, croiser les jambes pour montrer tes dessous… tout ça pour un client, ça ne te ressemble pas ! Je suis sûr que quelque chose ne va pas dans ta vie…- Je… je t’assure que tout va bien, dis-je alors que les larmes montaient.Virginie se lève alors de son bureau, s’approche de moi et pose une main sur mon bras.- Tu peux me parler, tu sais. Je vois bien que ça ne va pas.- C’est juste que… c’est… mon mari me trompe, avouais-je en éclatant en sanglots non simulés.- Mon dieu, je suis désolée… Comment l’as-tu appris ?- Je l’ai surpris dans son bureau avec une stagiaire…- Quel salaud ! Vous êtes séparés ?- Non, j’ai décidé de rester pour les enfants, mais nous ne nous parlons plus du tout. Du coup je suis paumée et je me réfugie dans mon travail, tu comprends ?- Oui, bien sûr ! Ma pauvre, viens là…Et sur ces mots, elle me prend dans ses bras et me sert fort en me disant des mots réconfortants. Je n’avais jamais évoqué cette tromperie avec quiconque et en parler me soulageais. Par ailleurs, la tendresse et la chaleur de Virginie me faisaient énormément de bien et j’aurais pu rester des heures ainsi serrée contre mon amie.Elle me libère de son étreinte et hôte mes lunettes pour essuyer mes larmes tendrement avec son pouce. Elle laisse sa main sur ma joue et la caresse en continuant à me chuchoter des gentillesses. Ses yeux sont plongés dans les miens et sans que je m’en rende compte, son visage semble se rapprocher du mien. Elle me pose un baiser sur la joue en me disant :- Tu es très belle Séverine et tu n’as pas besoin d’en faire autant pour plaire aux hommes… ou aux femmes. Une femme ne te ferait pas souffrir comme ton mari l’a fait.Elle hésite un instant, puis pose un tendre baiser sur mes lèvres. Je suis alors prise au dépourvu et ne peut rien faire ni dire. Cette jeune femme est absolument magnifique et pourrait avoir tous les hommes du monde. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle aime les femmes en général et moi en particulier.Suite à ce petit baiser, nous nous regardons intensément en attendant que l’une ou l’autre prenne la parole. Mais au lieu de ça, il se passe comme un éclair, un « instant » et nous nous jetons l’une sur l’autre. Nos lèves se touchent d’abord timidement, puis s’ouvrent pour que nos langues se mêlent. Elle passe sa main dans mes cheveux pendant que nous nous embrassons fougueusement. Je commence à m’allonger avec elle sur le bureau lorsque quelqu’un frappe à la porte.Nous nous séparons en une seconde, moi réajustant mon coiffure et elle retournant à son bureau. – Entrez ! La secrétaire du patron passe alors la tête dans le bureau.- Séverine, M. Roland demande à vous voir. – Merci, j’arrive.Je m’empresse alors de sortir du bureau pour éviter toute situation embarrassante avec Virginie, repoussant les explications sur ce qui vient de se passer, un dérapage comme je le pensais alors.M. Roland ne voulais pas spécialement profiter de mes « compétences » (il y avait du monde dans les locaux à cette heure de la journée) mais m’a demandé de me rendre, demain, à une réunion de chantier, a priori sans problème particulier à traiter. Il m’a demandé comment s’était passé mon rendez-vous. J’ai soulevé ma jupe pour lui montrer mes portes jarretelles et mon absence de culotte en répondant « plutôt bien… ».A mon retour dans le bureau, l’ambiance était glaciale avec Virginie… Nous étions toutes les 2 horriblement gênée. Je trouvai une excuse pour m’absenter le plus longtemps possible, espérant qu’à mon retour, elle serait partie. A 18h, alors que les bureaux étaient presque tous vides, je retourne dans le mien et constate que Virginie est toujours là et apparemment m’attend.- Il faut qu’on parle, Séverine…- Hum… si tu veux. Je suis désolée pour ce qui c’est passé tout à l’heure. Je…Mais Virginie, au lieu de me laisser finir ma phrase, se jette sur moi et m’embrasse à nouveau fougueusement. Je ne peux retenir son élan me laisse totalement submerger. D’abord surprise, je réponds à son baiser en enfonçant profondément ma langue dans sa bouche. Aussitôt, elle commence à déboutonner mon chemisier et fait apparaître mon soutien gorge. Elle me masse les seins au travers du tissu et passe délicatement ses mains sur mes cotes et ma taille.Moi-même je caresse son magnifique corps, notamment ses fesses, rebondies et musclées, au travers de son pantalon. J’essaie de le déboutonner à l’aveugle (ma bouche est toujours collée à la sienne) avec un peu de difficulté… Décidément entreprenante, Virginie me repousse sur le bureau, ferme la porte de la pièce à clé et commence à se déshabiller devant moi. Elle ne me fait pas vraiment un show mais elle retire ses vêtements avec énormément de sensualité. Je comprends mieux l’excitation des ados qui avaient assistés, il y a un moment déjà, à mon striptease…Elle commence par enlever son haut en révélant sa poitrine. Elle est magnifique… Puis elle déboutonne son pantalon et se retrouve donc en sous-vêtements. Ils ne sont pas particulièrement sexy : un soutien gorge standard et un slip en coton blanc. Son corps est absolument superbe et je me mords la lèvre de désir et un peu de jalousie pour cette plastique parfaite. Ses long cheveux blond viennent entourer ses énormes seins, son ventre est plat, ses jambes sont longues et fines, ses fesses bien rondes et fermes. Sa paire de lunettes noire vient couronner ce magnifique tableau de secrétaire sexy. Elle dégrafe son soutif, me le jette à la figure et me montre enfin ses seins. En plus d’être beaucoup plus gros que les miens, ils se tiennent mieux (elle a 15 ans de moins que moi…). Ses tétons pointent déjà au milieu de petites auréoles sans défaut. Alors qu’elle est à présent topless et en culotte devant moi, elle me demande :- Tu es sûr de vouloir aller plus loin ?- Absolument… lui répondis-je en me débarrassant de mon chemisier ouvert en guise de preuve. Alors que je commence à dézipper ma jupe, Virginie me demande d’arrêter et me dit qu’elle s’en chargera. Elle commence alors à baisser sa culotte et révèle doucement un sexe parfaitement glabre. Sa petite fente est tout juste visible dans cette position mais la culotte qu’elle me lance à la figure témoigne d’une excitation et d’une chaleur certaine.Elle s’approche de moi et m’embrasse à nouveau langoureusement. De mon coté je peux enfin palper ses magnifiques seins à même sa douce peau. Mon pouce passe sur l’un de ses téton, très dure et je fais descendre une main le long de son ventre jusqu’à son sexe. Elle écarte un peu les jambes et me laisse la caresser doucement, passer un doigt sur son orifice déjà très humide et stimuler son clitoris.Tout en soupirant de plaisir, elle passe ses main dans mon dos et dégrafe mon soutien gorge. Mes seins que je considérais comme gros paraissent tout de suite moins impressionnants à coté des siens. Cela n’empêche pas Virginie de les peloter avec plaisir et de les embrasser. Alors que sa bouche (et ses dents) s’attardent sur mes tétons, j’insère un doigt dans son sexe et commence quelques petits vas-et-viens. Son vagin est trempé et bouillant, elle dégouline de mouille à chaque fois que mon doigt sort de son sexe.Moi-même je suis en transe, totalement trempée et elle ne s’est toujours pas décidée à me retirer ma jupe. Elle retire ma main de son sexe, me lèche le doigt enduit de cyprine en me regardant avec un regard de tigresse et s’accroupit à hauteur de ma taille. Elle baisse le zip sur le coté de ma jupe et la laisse tomber par terre. Devant mon sexe dépourvu de culotte et mon porte jarretelles, elle parait surprise :- Ah oui, quand même ! Tu t’habilles toujours comme ça quand tu as une réunion ?- Heu, ça dépend de quelle réunion, répondis-je, gênée par la question- Il faudra quand même que tu m’explique pourquoi tu fais cela…Sentant mon embarras, Virginie n’insiste pas et pose un premier baiser sur mon sexe, puis un deuxième. Suit un petit coup de langue sur mon clito et un deuxième entre mes lèvres. Je m’appuie sur le bureau dans mon dos et soulève une jambe pour lui facilité l’accès. Ses coups de langues se font précis et insistants et je sens le plaisir monter rapidement en moi. Il est clair qu’elle est très expérimentée dans ce domaine et pourrait me faire jouir en 2 minutes. Elle enfonce sa langue loin dans mon vagin, pénétration inédite pour moi, avale sans gêne ma mouille abondante, faire des cercle sur mon clito tout en m’enfilant 2 doigts. C’est absolument divin, et je dois l’avouer, beaucoup plus efficace que ce que j’ai connu avec Chloé et les garçons…Elle passe à la vitesse supérieure et m’invite à m’allonger sur le bureau, me soulève les jambes et se remet à me brouter le minou de plus belle. Mes gémissements se font de plus en plus forts et rapprochés et je sens l’orgasme monter. Je me palpe les seins et me pince les tétons tant l’excitation est forte. Alors que je suis à 2 doigts de craquer, elle redouble de vigueur en faisant de rapides allers-retours avec sa langue sur mon clito. Je jouis dans un cri de plaisir digne d’un film porno, mais non simulé, tandis que Virginie lèche avec gourmandise la cyprine coulant de mon vagin.Elle me relève et m’embrasse amoureusement et me fait ainsi profiter du gout de ma mouille. Notre baiser est long et passionné et je sens à ce moment que j’ai plus de tendresse pour cette collègue que pour mon mari. Nous nous allongeons ensemble sur le bureau, faisant tomber feuilles et stylos, et nous entre-lassons ainsi durant de longues minutes. Voulant lui rendre la pareille, je descends au niveau de son sexe et commence un cunilingus. Mais, n’ayant pas spécialement profité de son corps sous tous ses aspects, je l’invite à se mettre à quatre pattes sur la table, la tête posée sur le bureau et me place ainsi derrière ce magnifique cul tendu.Sa chatte m’est complètement exposée. J’ai peu d’éléments de comparaison (la mienne et celle de Chloé) mais je trouve ce sexe parfait. Des lèvres lisses et légèrement charnues, un orifice bien ouvert et humide, d’un beau rose. Je prends ses fesses à pleines mains et je les écarte bien fort pour contempler un peu mieux ce magnifique spectacle. Son anus est également superbe et bien serré et je me demande d’ailleurs si quelque chose est déjà rentrer dedans.Je donne un premier coup de langue sur sa chatte et constate qu’elle mouille abondamment. J’insiste ensuite sur son clito et fait gémir Virginie immédiatement. Vu son état d’excitation, elle ne sera pas longue à venir… Je passe ainsi de son orifice à son clito avec ma langue et m’attarde parfois aussi sur son petit œillet. Je me rends compte que, en plus d’adorer me faire défoncer le fion, j’adore lécher et doigter cette partie du corps chez mes maitresses… Ma langue se fait plus précise et plus avide, je tournoie sur son clito et m’enfonce loin dans son vagin. J’introduis un doigt dans sa chatte tout en la léchant et de temps en temps un doigt dans son cul. Elle ne réagit pas spécialement à cette intromission et se contente de gémir de plaisir. Mais soudain, elle se redresse et stoppe mon cuni.- Qu’est-ce qu’il y a ? Ça te ne plaît pas ? m’inquiétais-je- Si bien sûr… c’est excellent ! Mais je veux jouir en même temps que toi. Viens tu vas voir.Elle me fait alors m’allonger par terre, jambes écartées et vient se mettre en face de moi. Nous emboitons nos jambes afin de nous mettre chatte contre chatte. J’ignorais tout de cette position mais Virginie semblait la maîtriser parfaitement. Puis, ainsi en contact, elle se met à bouger légèrement, frottant son sexe contre le mien. Je réponds immédiatement à ce mouvement en bougeant à mon tour. Mon dieu que c’est bon ! Une sensation toute nouvelle car c’est quelque chose de tendre, chaud et humide qui me stimule le clito et non un doigt ou une langue. Par ailleurs, je peux contempler son magnifique corps en mouvement juste devant moi, ses gros seins remuants de gauche à droite et son regard de braise me fixant alors que le plaisir monte rapidement.Notre mouvement s’accélère et nos gémissements deviennent des cris. Nos deux sexes se frottent l’un contre l’autre violemment, nos clitoris se touchent et nos mouilles se mêlent. Cette scène de nos corps ainsi emboités est magnifique, nos jambes se mélangent et seul mon porte-jarretelles permet de distinguer les miennes des siennes. Nous nous caressons mutuellement nos cuisses, nos ventres, nos pubis, le sien parfaitement glabre et le mien orné d’un petit ticket de métro.- Oh oui, mon dieu, tu vas me faire jouir, dis-je en criant de plaisir- Mmmhh toi aussi, ma chérie, tu vas me faire jouir ! me répondit-elle en me regardant par-dessus ses lunettes lui donnant un air de petite salope.Le plaisir continua de monter jusqu’à ce qu’un orgasme puissant nous foudroie en même temps et nous arrachent un énorme gémissement de jouissance. Le frottement de nos sexes se calme un peu et mais nous restons encore dans cette position le temps que les derniers spasmes de plaisir cessent.Puis Virginie vient s’allonger contre moi et, le souffle court, m’embrasse amoureusement. Nous nous enlaçons encore de longues minutes, ainsi nues sur le sol de mon bureau, avant de nous rhabiller.Virginie finit par me dire qu’elle est bisexuelle mais qu’elle ne sort qu’avec des filles depuis plusieurs années suite à plusieurs déceptions avec la gente masculine. Elle n’a pas renoncé aux hommes, elle s’en est « éloigné » pour le moment. Puis elle me demande si j’avais déjà fait cela avec une femme.- Non, c’était la première fois, répondis-je en mentant. Mais c’était excellent, Virginie ! Tu es une femme superbe.- Toi aussi, Séverine, tu es magnifique. Mais tu n’as vraiment pas besoin de te comporter comme cela avec les clients pour oublier ton mari. Je vais m’en occuper…- Tu sais, c’est plus compliqué que cela… Mais je veux bien que tu essaies ! Après un dernier baiser, nous rentrons chacune chez nous. Dans la voiture, mon cœur battait très fort en repensant à Virginie, à son corps et à cette séance de sexe lesbien extraordinaire, uniquement faite de tendresse et de jouissance… comme dans un rêve. Je ne le savais pas encore, mais le lendemain allait me ramener à une réalité plus bestiale…Suite :Le lendemain matin, je me rendis directement sur le lieu de la réunion de chantier dont m’avait parlé mon patron, celui-ci étant assez loin. La visite des travaux en elle-même se passa bien et je me disais que je serais rentrée à la maison rapidement. Mais une fois dans l’algeco du chef de chantier, je sentis la tension monter.Les gérants d’une société sous traitante, les frères Da Silva, nous y attendaient pour se plaindre des délais de paiement. J’ai insisté sur le fait qu’il s’agissait d’une sous-traitance, que cela ne nous concernait pas et qu’il fallait voir cela avec le chef de chantier. Mais celui-ci refusait de payer, prétextant une close dans notre contrat. Bref, un dialogue de sourd s’est installé et cela pouvait vite dégénérer.Je demande donc aux Da Silva de nous laisser un instant pour régler cela en privé avec le chef de chantier. Nous rentrons dans le préfabriqué et je lui dis alors fermement qu’il a choisi de sous-traiter et que donc c’est à lui de payer. Mais il me sort notre contrat et me montre un article qui précise qu’effectivement, dans des cas bien particulier, cela pourrait être à nous de payer.Sa position était bancale et mais il n’est pas dit qu’en cas de recours, la situation aurait tourné en notre faveur. Bref, je pris le partit de négocier à ma minière un compromis.- M. Muller, nous savons tous les deux que nous ne sommes pas du tout dans la situation que vous évoquer… Mais nous savons tous les 2 qu’un recours serait négatif pour tout le monde.- Certes, mais la somme en question est ridicule pour vous.- Peut être mais cela créera un précédent et, un jour, toutes les entreprises nous demanderons de payer les sous traitants à leur place…- Ce n’est pas mon problème… me dit-il alors d’un air provocateur.Je pose alors une main sur sa cuisse et tout en parlant, je commence à le caresser :- Vous avez 2 possibilités : soit vous allez au conflit et je vous promets que je ferai tout pour vous donner une réputation telle que dans 6 mois vous mettez la clé sous la porte- Soit ? me demande-t-il en regardant ma main remonter vers son entre jambe- … soit vous payer sans broncher ce sous traitant et je vous promets que je vous n’allez pas le regretter. Alors ?Au moment de prononcer ce « alors ? », ma main était sur son entrejambe, palpant un paquet généreux et en train de durcir.- Et bien, après tout, il n’y en a pas pour des millions… Voyons tout de même ce que vous avez à proposer avant de me décider !- Très bien, voici un petit échantillon.A ce moment, je déboutonne son pantalon et sors son sexe, déjà bien dur. Il est plutôt petit, rien de bien effrayant pour moi. Je commence à le masturber doucement en le regardant droit dans les yeux, la plus provocatrice possible. Je baisse ensuite ma tête jusqu’à son sexe, évite de trop respirer car il sent fort, et lui gobe le gland. Il pousse un soupire de plaisir, j’en profite alors pour me redresser et lui demande :- L’échantillon vous convient-il ?- C’est en effet prometteur… – Alors je vous propose de signer le chèque des frères Da Silva dès maintenant et nous pourrons passer à la version complète.- Marché conclu ! Il se dirige alors vers son bureau, toujours la bite à l’air et signe un chèque du montant indiqué sur la facture en question. De mon coté, j’enlève ma veste et me à l’aise avec simplement un débardeur blanc. Rien de spécialement sexy aujourd’hui, pour les visites de chantier, je suis en pantalons et grosses chaussures ! Mais je sais que mon jean met bien en valeur mes fesses.Une fois cela fait, il se retourne alors vers moi :- A vous de faire votre part du contrat maintenant ! Je me mets alors à genoux devant lui, lui baisse complètement son pantalon et recommence à le sucer. L’odeur me dégoute d’abord un peu puis disparait petit à petit, diluée dans ma salive. J’avale sans difficulté la totalité de sa petite bite, ce qui le prend au dépourvu et le fait soupirer de surprise et de plaisir. Je sens qu’il ne tiendra pas longtemps à ce rythme et que l’affaire va être vite réglée.Mais il se reprend un peu et me saisi alors la tête. Voyant que je peux lui gober la totalité de la queue sans difficultés, il se met à me baiser la bouche avec ardeur, comme s’il profitait du fait qu’il pouvait enfin le faire ! Cette gorge profonde n’était pas vraiment un défi pour moi mais il ne me ménageait pas pour autant. Je recrachais de longs fils de baves qui venaient souiller mon débardeur blanc, entre mes seins. Sans vraiment me demander mon avis, il commença à enlever mon haut. Je fis non de la tête en essayant de le retenir mais il insista :- Avec le cheque que je viens de faire, je peux au moins voir les nibards d’une directrice adjointe ! Et puis, vous allez finir par le tacher, votre beau débardeur…Son sexe toujours plantés au fond de ma bouche, je finis par céder et le laisser enlever mon haut. Je me retrouve donc en soutif en train de sucer cet homme qui travail pour ma boite… Soudain, il se retire de ma bouche, et me demande de m’allonger sur la table centrale de l’algeco. Puis, ainsi sur le dos, il me penche la tête en arrière et, depuis le bord de la table, se remet à me baiser la bouche. Dans cette position, je ne peux absolument rien faire et suis obligée de subir la fellation. Il en profite aussi pour me ploter les seins sur et sous mon soutien gorge. Il faut vraiment que ça se finisse vite car je sens que ça peut dégénérer à tout moment.Se penchant sur moi, il tente de déboutonner mon jean et de passer sa main en dessous. Mais je considère alors que ça va trop loin et me dégage d’un coup. – Tout doux ! lui dis-je alors. C’est une pipe et rien d’autre !- Pardon ?!? 15 000 € de travaux pour une pipe ?? Vous êtes plutôt chère Madame…- Non, non… C’est 15 000€ qui sont de toute façon à votre charge et la pipe, c’est un geste commercial de notre part…. nuance ! Mais je peux aussi m’arrêter là, si cela ne vous convient pas…- C’est bon, continuez… j’admets que vous êtes carrément douée ! dit-il finalementReprenant le contrôle de la situation, je me remets à genoux devant lui et lui gobe la bite, l’avalant entièrement à chaque aller-retour, lui pompant le gland, lui léchant les couilles. Cette fois, vu ses râles, je sais qu’il va craquer d’un instant à l’autre. D’ailleurs, il me prend la tête par les cheveux, me cale sa queue au fond du gosier et se vide directement dans mon estomac. Son foutre chaud est abondant et épais, je suppose que cela fait un moment qu’il ne s’est pas soulagé. Je retire un peu son sexe de mon gosier pour reprendre ma respiration et le laisse finir de se vider dans ma bouche.J’aspire les dernières gouttes et donne encore quelques petits coups de langues sur sa queue quand j’entends soudain derrière moi une voix s’écrier :- Et bien, en s’emmerde pas ici ! Je me retourne alors effrayée vers la porte de l’algeco et découvre les frères Da Silva à l’entrée, sourire aux lèvres. Je ne peux absolument rien dire pour ma défense : je suis en soutien gorge, jean ouvert, à genoux devant mon maitre d’œuvre, du sperme dégoulinant encore de la bouche. Lui-même a le pantalon baissé et la bite à l’air. Je m’attendais à ce qu’il les engueule ou essaie de s’expliquer mais je l’entends dire :- Ça c’est du timing impeccable, les gars ! Je viens de terminer, à votre tour, messieurs…Suite :”Je viens de terminer, à votre tour, messieurs”, venait de dire M. Muller aux frères Da Silva qui ont fait leur apparition dans la cabane de chantier…- Alors là, c’est hors de question !!! répondis-je alors fermement en me relevant et reboutonnant mon pantalon. Écoutez-moi bien….- C’est vous qui allez m’écouter, Séverine ! m’interrompit M. Muller. Vous avez voulu négocier avec votre cul, maintenant vous assumez ! Voilà les nouvelles conditions du marché : soit vous vous occupez des frangins, soit je parle à tous les entrepreneurs de la région de vos… méthodes. Et vous devrez négocier comme ça avec tous…- Espèce de salop ! Je vous promets que je ferais couler votre boite minable ! dis-je en essayant d’être convaincante.- On verra ça… et en attendant, vous allez pouvoir gouter à 2 grosses bites de portos ! Allez, au boulot, sale pute.J’étais prise à mon propre jeu dans ce petit local avec 3 grands mecs qui m’entouraient. J’avais voulu user de mes charmes une fois de trop, alors que ce n’était pas forcément nécessaire, et j’en payais le prix. Je m’en voulais d’avoir voulu jouer les salopes. Mais paradoxalement, la situation ne m’effrayait pas, elle me décevait car j’avais échoué dans ma négociation. J’allais donc faire mon job et sucer les frères Da Silva. Après tout j’étais payée pour ça maintenant ! Je me lève donc, plaque un des frangins contre la cloison de l’algeco et lui roule une grosse pelle sans lui dire que ma bouche venait d’être souillée du sperme chaud de son employeur… L’autre s’approche et m’embrasse également en me caressant la poitrine et ne semble pas non plus gêné par cet étrange gout sur sa langue !Puis sans attendre qu’on me le demande, je m’accroupis, sort la queue d’un des frangins, constate qu’effectivement elle est imposante et commence à la sucer sans délicatesse. Nous ne sommes clairement pas là pour ça. A ce moment précis, de leur point de vue, je cesse d’être l’employeur de tout ce petit monde et je deviens une pute. Leur langage s’en ressent : – Ha putain c’est bon, vas-y suce bien salope ! – Tiens, suce aussi un peu celle-là, sale chienne, me dit gentiment l’autre frangin, lui aussi équipée d’une bite assez impressionnante.Je change donc de sexe et suce ainsi les 2 frangins chacun leur tour. Je les ai bien en main et je pompe l’un pendant que je branle l’autre. Les deux mandrins durcissent encore un peu et sont maintenant vraiment énormes. Je les avale avec peine et suis incapable de leur faire une gorge profonde vu la largeur des bestiaux. Cela ne les empêche pas de me tenir la tête et d’essayer de me l’enfoncer la plus loin possible. Pendant ce temps, Muller, mon maître d’œuvre, qui jusque là observait la scène, passe dans mon dos et dégrafe mon soutif. Il libère mes seins et les plote énergiquement.- Bon dieu, s’écrie-t-il, regardez moi ces nibards ! Ton mari est un putain de chanceux !- C’est plutôt un putain de cocu, hahaha, rajoute alors un Da Silva, sa bite plantée dans ma bouche.- Ha, c’est ça d’être mariée à une salope…Je me faisais insulter et humilier par ses 3 hommes que j’étais sensé diriger et manifestement, j’allais devoir faire plus que simplement sucer des queues. Mais je m’en moquais, car j’étais à présent totalement excitée, ce qui n’était pas vraiment le cas jusque maintenant. Je savais que ma culotte devait sans doute être bien moite maintenant, et j’avais terriblement envie de me faire baiser. Si j’avais été capable de raisonnement à ce moment, j’aurais sans doute finis ces gars vite fait et pris mes clics et mes clacs. Oui mais voilà, j’étais une chienne en chaleur et j’allais le payer.Revenons à l’action. Je passe avec ma bouche d’une bite à l’autre comme une affamée tandis que Muller, toujours derrière moi, entreprend de glisser sa main dans ma culotte. – Putain, les gars, elle est complètement trempée ! dit-il en passant ses doigts sur mes lèvres.- Normal, regard comment elle nous suce… elle est déchainée ! – Une putain de salope, je vous dis… Elle est entourée de 3 mecs et au lieu d’avoir peur, elle mouille comme une nympho !M. Muller se met alors à me doigter, la main toujours dans ma culotte. Il enfonce 2 doigts, fait des allers-retours énergiques, stimule mon clito, puis retourne dans ma chatte sans ménagement. Ces caresses me font gémir de plaisir alors que j’ai la bouche pleine. Mais j’ai envie de plus !Au bout de quelques minutes de ce petit jeu, je me relève, la bouche dégoulinante de bave et dis :- Ca vous dirait que j’enlève mon jean et qu’on passe aux choses sérieuses ?- On attendait que ça ! répondit un des Da Silva. Vas-y désape-toi et prépare-toi güvenilir canlı bahis siteleri à prendre cher !Je m’écarte donc d’eux, délasse mes chaussures, baisse mon jean et retire ma petite culotte réduite à l’état d’éponge. Puis je m’assois sur la table, écarte les jambes face à eux et, tout en me massant les seins, leur demande :- Alors, qui veut me faire ma fête en premier ?Un des frangins se jette alors sur moi, m’att**** les hanches et me rapproche du bord de la table. Sa grosse bite à la main, il appuie son gland sur mon sexe et, sans grandes difficultés, s’enfonce dans mon vagin. J’ai beau être trempée et plutôt expérimentée, il lui faut quelques vas et viens pour me la mettre complètement. L’impression de se faire remplir est jouissive.- Oh putain, elle est énorme ! Vas-y, plus vite, baise-moi ! – T’inquiète pas pétasse, je vais m’occuper de toi !Il accélère alors les allers-retours, tape violemment contre mon entrejambe et me baise ainsi brutalement, sur cette table de chantier. Les autres m’entourent en me demandent de les sucer, y compris Muller qui bande à nouveau. La différence de taille entre lui et les Da Silva est impressionnante. Au bout de quelques minutes, Miguel, celui qui me baise, laisse sa place à Manuel son frère. Celui se place entre mes jambes et me baise à son tour. Sa bite est aussi longue que celle de son frère mais plus large encore et ma chatte est littéralement écartelée. Je gémis comme une chienne tant il me défonce bien. Il prend son temps, sort de ma chatte régulièrement pour se renfoncer d’un coup m’arrachant des cris de plaisir et de surprise. Ils s’échangent ainsi leur position régulièrement et me baisent en continu durant de longues minutes. M. Muller qui se contentait de se faire sucer jusqu’ici demande sa part de baise et passe à son tour entre mes jambes. Mais sa petite queue ne me fait guère d’effet après le passage des deux portos… Au bout de quelques minutes à s’activer en moi sans que je réagisse vraiment, il semble un peu vexé et commence à s’énerver :- Ha madame a l’habitude des grosses queues ? Et bien on va voir si tu as l’habitude de ça !Il se retire alors de ma chatte, lève mes jambes plus haut et appuie son gland sur mon anus. Je n’avais pas prévu de me faire enculer aujourd’hui mais ça ne me posait pas spécialement de problème. J’aurais voulu lui demander d’y aller doucement mais j’avais la bouche pleine, et les 2 frangins l’encourageaient à me défoncer le cul… Histoire d’éviter de la douleur inutile, je desserre les fesses en guise de consentement et sens sa bite s’enfoncer dans mon cul. Je ne m’étais pas fait enculer depuis plusieurs jours et, effectivement, son sexe me faisait plus d’effet par ce trou. Je me fais donc limer le fion tout en me faisant baiser la bouche. Mais mon plaisir est un peu limité dans ses conditions. Alors que l’autre m’encule depuis un moment et que je lèche les queues des Da Silva à tour de rôle, je commence à me masturber et à m’enfoncer un doigt dans ma chatte. Le plaisir revient immédiatement… J’introduis un doigt puis deux puis finalement 3 dans mon vagin bien comprimé par la bite dans mon cul. La bouche pleine, je couine de plaisir comme une chienne. – Les gars, dit alors M. Petite bite, je crois qu’elle n’en a pas assez… – Hum oui, dis-je en gémissant, prenez-moi la chatte ! Je ne pensais pas que ma phrase pouvait être mal comprise : je voulais juste qu’on me défonce la chatte. D’ailleurs, c’était bien parti puisque Miguel s’allonge par terre, queue bien tendue, et me demande de m’assoir sur lui. J’obtempère et descends de la table pour m’enfoncer sur sa queue avec un cri de plaisir. Mais M. Muller, qui avait comprit ma demande autrement, se place derrière moi et appuie à nouveau sur mon anus. – Hein ?? Non, s’il vous plaît ! J’en ai jamais eu 2 en même temps, mentis-je.- Et bien c’est le moment de voir si tu es une à la hauteur de ton numéro de salope professionnelle ! – Oh mon dieu, non…Mais sur ce, il s’enfonce d’un coup dans mon fion en m’arrachant un cri à peine simulé. Mes deux entrepreneurs se mettent à me baiser ensemble et le troisième se place devant moi pour que je continue à la sucer.Je suis remplie, comblée et malgré mon cinéma d’effarouchée, je prends un pied d’enfer. L’orgasme monte quand Manuel dit alors à celui qui occupe mon colon :- Bertrand, tu me laisse ta place ? J’ai envie de lui faire le cul ! – Bien sûr, vas-y !- Mon dieu, non !! criais-je alors. Elle est trop grosse, vous allez me déchirer !Je feignais à peine ma crainte car il était vraiment bien monté et je n’avais pas reçu tel diamètre depuis la double avec Hugo et Théo… et leur poing ! Mon anus pouvait supporter pas mal de chose, du moment qu’on y allait progressivement… mais un si gros chibre comme ça d’entrée… non !- Mais non, avec une cochonne comme toi, ça passera comme dans du beurre ! – Non je vous en prie, suppliais-je ! Ca ne passera jamais… en tout cas pas en double… On peut essayer normalement pour voir si ça passe, ok ?- Ca marche, mets toi à quatre pattes, je te promets que ça va rentrer… mais je te promets pas que tu pourras te rassoir tout de suite !!Je me retire donc de Miguel, me place à quatre pattes sur le sol. Manuel passe derrière moi et m’écarte largement les fesses. – Allez-y doucement, lui demandais-je en le regardant avec des yeux apeurés et avec une voix innocente, s’il vous plait !Au lieu de me répondre, je vois Manuel se pencher vers mes fesses et commencer à me lécher l’anus. Sa langue me caresse l’œillet, s’aventure sur ma chatte trempée pour prélever de la mouille et retourne lubrifier l’entrée de mon cul. Tout en écartant mes fesses pour ouvrir mon anus, il rentre sa langue le mieux loin possible dans mon fion, puis dans ma chatte. Il s’y prend divinement bien et pourrait vraiment me faire jouir comme ça s’il le voulait. Mais ce n’est pas ça qu’il veut et d’ailleurs, au bout de quelques instants savoureux, il se redresse et m’enfonce son sexe d’un coup dans mon sexe béant, m’arrachant un cri de plaisir. Il me lime doucement mais profondément. Je sens un orgasme monter, enfin, et le supplie donc de continuer :- Oh mon dieu, ça vient !! Continue, je vais jouir !!- Vas-y ma belle, jouis !! me déclare-t-il alors, très tendre.Pendant ce temps, les 2 autres se sont placés à mes cotés pour ce faire sucer à tour de rôle. Même Muller qui sortait de mon cul y a droit, après avoir été un peu écœurée du gout de sa bite. Derrière moi, je sens Manuel enfoncer un doigt dans mon cul et voyant mes gémissements s’accentuer, en enfonce un deuxième.- Oh putain, oui, doigte-moi le cul !! Je viens, je viens, je…. Aaaahhhhhhh.L’orgasme est puissant et dure de longues secondes d’autant que l’épais sexe de Manuel reste profondément planté en moi. Lui n’a pas joui… Je ne m’attendais pas à des amants si virils et si doués et je me doute qu’ils vont prendre leur temps.- Je crois que tu es prête maintenant, dit-il alors en retirant ses doigts de mon fion.- Hummm oui… répondis-je, le souffle court. Encule-moi bien… tu l’as mérité !Sans attendre une seconde, Manuel se retire donc de mon vagin et présente son gland devant mon anus. Bien lubrifiée par ma cyprine et maniée sans brutalité, sa queue s’introduit d’abord sans trop de difficulté, même si je sens mon rectum s’ouvrir et se dilater au point d’avoir un peu mal. Les premiers cm passent plutôt bien mais plus il s’enfonce en moi, plus je me sens empalée.- Oooh doucement… lubrifie encore un peu, demandais-je alors, vraiment inquiète pour mon fion.Il sort alors de mon cul, crache dans mon orifice et retente sa chance. Sa queue retrouve sa place rapidement et continue de progresser plus facilement. Je le sens se retirer un peu, puis s’enfoncer à nouveau et ainsi de suite pour à chaque fois me la mettre plus profondément pour enfin caler son pubis contre mes fesses. Cette sensation de remplissage et d’écartèlement m’excitait terriblement et j’avais vraiment envie de me faire défoncer le cul violemment !- Oh putain, elle est énorme !! Je la sens m’écarter de l’intérieur…- Je peux y aller ??- Oui vas-y c’est bon, encule moi bien !!Il commence alors des allers retours, d’abord lents puis de plus en plus rapides et profonds. Je sens mon cul s’ouvrir et absorber cette bite sans la moindre résistance. Je sens aussi le plaisir monter, une autre forme de plaisir que par la chatte, plus lié à la sensation d’être dominée. Je sais maintenant que tout ce qui suivra pourra passer sans problème mais qu’ils risquent d’en abuser.- Putain, les mecs, je le savais !! s’écrie Manuel. Regarder comme je l’encule à fond ! Et en plus elle aime ça… une vrais nympho !Il est vrai que me gémissements ne trompaient personnes et les gars voyaient bien que je prenais un pied d’enfer à me faire déchirer le cul comme ça. Durant de longues minutes, Manuel me lime le fion à grands coups de boutoir. De mon coté, je ne gémis plus… je crie… de plaisir et de douleur aussi un peu car cette sodomie est vraiment intense. Les deux autres nous regardent en se faisant sucer, même si je suis plus concentré par mon cul entre de se faire éclater qu’autre chose. Je lève la tête vers Miguel et lui demande :- Et toi, tu n’as pas envie d’essayer mon cul ?- Oh que si, je laissais juste le frangin en profiter. Manuel, on peut changer ?- Vas-y, je te la laisse.Les Da Silva échangent donc de place, Manuel me libère les fesses, aussitôt remplacé par Miguel. Celui-ci est encore plus large que son frère et malgré mon orifice bien détendu, je sens la différence. Il s’enfonce sans trop de ménagement :- Oh putain l’engin !! m’écriais-je. Vas-y doucement au début quand même…Mais moins délicat que son frère, Miguel m’agrippe fermement les fesses et se mets à me ramoner violemment le fion. Il tape à fond à chaque fois avec une énergie telle qu’on dirait qu’il veut m’ouvrir en 2. Mais cela ne m’empêche pas de prendre du plaisir et de crier comme une chienne à chaque fois que sa queue rentre de 25 cm dans mon intestin ! Son frère, pendant ce temps, ce fait nettoyer la bite et M. Muller semble un peu s’ennuyer. Je lui propose donc de retourner dans mon cul à son tour.Durant au moins 10 minutes, les 3 compères se succèdent ainsi dans mon fion et me liment comme des malades cet étroit conduit qui ne l’est plus du tout. Alors que je pensais que les portugais finiraient par céder, ils tiennent le coup et ne me laissent aucun répit. Au contraire, M. Muller, décidemment mauvais amant, jouit une deuxième fois, dans mon cul cette fois, et se retrouve avec son petit sexe tout mou.Je fis alors une remarque qui fit bien rire les Da Silva mais que j’allais regretter :- Bon maintenant qu’on en a finit avec les couilles molles, on va pouvoir passer aux choses sérieuses les frangins !!- Espèce de salope ! répondis Muller, vexé. Tu vas t’en mordre les doigts…Et là-dessus il se renfroque et sort de l’algeco en me laissant seule avec les portugais. – Maintenant que la petite bite est partie, dis-je en récupérant les quelques goutes de spermes coulant de mon fion, ça vous dirait un double ?- Putain, mais t’es insatiable toi ?? Je demande donc à Miguel, le plus large, de se mettre par terre et m’enfonce sur lui. Manuel se place derrière moi et m’encule prudemment, comme je lui ai demandé, car les conditions ne sont pas les mêmes. Puis, une fois leurs queues bien enfoncées en moi, ils commencent à aller et venir, chacun à leur rythme. Le plaisir est immense tant mes orifices sont élargis, dilatés. A un moment, leurs rythmes s’accordent et leurs queues vont et viennent en même temps. Je sens alors le plaisir se décupler et leur supplie alors :- Oh mon dieu, c’est trop bon !!! Continuer comme ça, bien en même temps. Oh putain oui, défoncez-moi bien en même temps.Imaginez alors ces 2 gros sexes sortir de mes orifices en même temps et me remplir ensemble. Imaginez mon vagin et mon cul se faire remplir et écarteler en même temps en comprimant la fine peau qui les sépare. Imaginez cela répété des dizaines de fois à un rythme effréné. Imaginez mon corps fragile coincé entre ces 2 hommes massifs excités comme des animaux et râlant comme des bête pendant qu’ils me défoncent. Imaginez moi jouir comme une chienne, hurler sans retenue et presque pleurer de plaisir.Et bien cette magnifique scène, c’est celle qu’ont découvert avec stupeur la dizaine d’ouvriers que M. Muller venait au même moment de faire rentrer dans l’algeco !Suite : Leur intrusion nous figea tous d’un coup et j’avais la bouche ouverte de terreur en les voyant tous rentrer en une file interminable.- Bon les frangins, vous laissez votre place… vous finirez après ! ordonna Muller aux Da silva qui étaient encore enfoncés en moi.- Mais… tenta Miguel- Ya pas de mais, tu fais ce que je te dis. C’est à mes gars de se détendre un peu avant de retourner au boulot ! – Vous êtes malade ! criais-je alors. Vous ne croyez quand même pas que…- Ta gueule pétasse ! Tu as voulu jouer à la salope, tu assumes.Puis il se tourne vers ces ouvriers :- Messieurs, je vous présente Séverine, pute professionnelle, grassement payée par notre employeur pour nous satisfaire pleinement. Elle est à vous, vous pouvez lui faire ce que vous voulez, même si elle dit non, c’est une bonne comédienne. Son patron la paye aussi pour ça.Sans en avoir le choix, les Da Silva me libèrent donc et je vois 5 ou 6 ouvriers s’approcher de moi. J’étais totalement impuissante et en même temps excitée comme jamais par la double que j’étais en train de subir, tous mes trous dilatés n’attendant qu’à se faire bourrer à nouveau. Ma chatte dégoulinait de mouille et mon anus était largement ouvert. N’importe qui en aurait conclu que je n’étais qu’une salope bonne à baiser à volonté. Je n’ai même pas essayé de résister et ai subi l’assaut de toute une équipe d’ouvriers.Vous raconter tout en détail serait beaucoup trop long alors je vais résumer.Des hommes tous plus baraqués les uns que les autres m’ont soulevés et m’ont mis à genoux sur le siège de bureau, cul tendu vers eux. Ils m’ont prise à tour de rôle dans cette position, aussi bien dans la chatte que dans mon cul. En tout cas au début car, comme la plupart des hommes, ils se sont rapidement concentrés sur mon fion et ne l’on plus lâché. Je me contentais de m’accrocher au dossier, bouche grande ouverte à cause de l’intensité de cette tournante, pendant que, derrière moi, des hommes dont j’ai perdus le compte abusaient de mon cul à tour de rôle. Toutes sortes de bites m’ont pénétrés l’anus : des grosses, des petites, des noires, des blanches, des tordues, des bien droites…Au bout d’un moment, mon fion commençait vraiment à me faire souffrir mais je serais les dents pour ne rien exprimer. Idem pour les commentaires des ouvriers, tous plus insultants les uns que les autres. Ils déversaient leur frustration sexuelle sur moi avec autant de considération que pour une poupée gonflable. Quatre gars étaient restés de coté et se contentaient de se branler en regardant car, d’après ce dont je me souviens, ils voulaient restés fidèles à leurs femmes.Les autres eux ne chôment pas, mais étant donné leur nombre, certains trouvent le temps long en attendant leur tour. Et ce qui devait arriver arriva, ils décidèrent de s’introduire à plusieurs en moi. Je suis donc à nouveau placée au sol, empalée sur un gars laid comme un pou pendant que les autres me prennent en double à tour de rôle. Je subissais complètement les évènements et ne contrôlais absolument rien. On me baisait la bouche avec des bites puantes, on me tenait les mains pour que j’en branle d’autre. Bien sur, je gémissais, je criais, mais c’était moins par plaisir que du fait de la douleur ou de la fatigue. Et mon excitation déclinait au profit de la douleur, de l’humiliation et de l’envie d’en finir.Sur les conseils avisés de leur patron, les ouvriers deviennent de plus en plus pervers. Ils me crachent dessus, me font lécher leur cul puants, me mettent des claques, me giflent avec leurs bites. Ils se déchainent comme des furies et me rabaissent autant qu’ils le peuvent. Profitant d’un vide momentané dans mon colon, celui dans ma chatte se retire et s’enfonce dans mon cul pour en profiter à son tour. Mais ceux qui ce succédaient derrière moi se retrouvent privés de trous et n’ont que deux possibilités : arrêtez de me baiser ou me prendre eux aussi dans le cul et donc m’en mettre deux en même temps ! Vous devinez bien ce qu’ils ont choisis…Encouragé par le patron et les autres ouvriers hystériques, un premier mec tente cette pénétration inédite pour lui. Je subis donc une première double anale sauvage sans que j’émette un son, puis une seconde, une troisième et ainsi de suite. Tout le monde veut essayer cela et mon cul est plus que jamais dilaté. J’ai envie de pleurer de douleur mais fait tout pour me retenir car cela ferait trop plaisir à Muller.Enfin, après des dizaines de minutes de pénétrations multiples, celui sous moi qui me baise et m’encule depuis un moment jouit enfin alors que son compagnon d’orifice se retire pour ne pas être « souillé ».M. Muller en profite pour se placer derrière moi et contempler mon anus grand ouvert dégoulinant de sperme. Me complimentant sur mes aptitudes exceptionnelles de ce coté de mon anatomie, je le sens essuyer le sperme dégoulinant avec un mouchoir et insérer 2 doigts dans mon cul. Puis constatant la facilité avec laquelle ils sont passé, il en enfonce 3 puis 4 et enfin toute la main. Lubrifié et dilaté, mon anus ne met pas longtemps à céder et son poing s’introduit finalement dans mon fion. Malgré toute ma résistance (et mon expérience de la chose), je ne peux m’empêcher de hurler. Satisfait du résultat, ce batard n’hésite pas à m’enfoncer son poing le plus possible et je le sens progresser plus loin que ce que je n’ai jamais eu dans mon cul. En me retournant pour regarder la scène, je constate qu’il est enfoncé bien plus loin que son poignet. Parmi ses ouvriers, certains prennent des photos en gros plan de ce fist-fucking incroyable. Il continue encore à s’enfoncer mais mes supplications sont telles qu’il se retire finalement en riant, et exhibe fièrement la limite sur son bras jusqu’à laquelle il est allé. Les prises de photos de mon anus largement dilaté continuent et l’orgie reprend.Apparemment lassés de mon cul distendu, ils me placent par terre sur le dos et me prennent par la chatte à tour de rôle. On me tenait les jambes bien écartées de chaque coté et on me baisait la bouche. J’aimerais vous dire que j’y ai pris du plaisir mais mon cul me faisait tellement mal et j’avais tellement hâte que tout cela cesse que je ne ressentais rien. Ce chassé-croisé durait depuis 20 minutes quand enfin les premiers craquèrent et se répandirent dans ma chatte. Après avoir reçu le foutre de 3 ou 4 gars, mon vagin débordait de sperme et dût dégouter les suivants… qui s’empressent de m’enculer à nouveau pour se vider. On me mit donc à quatre pattes et 2 ou 3 ouvriers virent à la suite jouir dans mon cul. Celui-ci ne ressemblait plus à rien non plus et était remplis de sperme. Ce batard de Muller me demanda alors de me redresser et récupéra le sperme qui s’écoulait de mes orifices dans un mug à café récupéré à son bureau. Pendant qu’il faisait le plein, ceux qui n’avaient pas encore jouis venaient me baiser la bouche et juter sur mon visage ou dans mon gosier.Parmi ceux qui n’avaient pas participé à l’orgie pour cause de « fidélité », 3 virent se branler au dessus de mon visage pour me recourir de leur foutre et l’autre « cotisa » au mug de jus d’homme que Muller était en train de remplir. J’étais entièrement recouverte de sperme, tout mon visage n’était que foutre tiède dégoulinant, j’en avais dans les cheveux, sur la poitrine et une mare de liquide blanchâtre stagnait entre mes jambes. J’avais un œil fermé depuis qu’un jet chaud m’avait atteint à cet endroit. Ma bouche grande ouverte récupérait ce qui dégoulinait de mon visage.Mais cette séance de pure débauche humiliante n’était pas tout à fait finie car l’autre arriva avec son mug rempli de foutre dont le plus gros sortait de moi et était sans doute maintenant froid. D’habitude j’aime le sperme, mais froid et dans ce contexte, j’en étais dégoutée d’avance. Pour abréger l’épreuve, je bus le mug cul sec, en plusieurs gorgées successives, devant les ouvriers impressionnés en train de se rhabiller.Muller qui n’avait pas joui lors de cette dernière séance voulu m’humilier à sa manière. Il sortit son sexe mou et commença à me pisser dessus ! Son jet d’urine vint d’abord me souiller le ventre et la poitrine. Puis il visa mon visage mais je réussis à me protéger à peu près avec mes mains. Les dernières gouttes tombèrent au sol et il rangea sa queue. Il me félicitât finalement pour ma prestation en me crachant au visage et ordonna à ses ouvriers de reprendre le travail. Puis il s’adressa aux frères Da Silva, rhabillés et restés en retrait jusqu’à maintenant :- Bon, les portos, vous pouvez en faire ce que vous voulez maintenant… la trainée est à vous !Et il sortit de son bureau. Miguel et Manuel, déboussolés et énervés durent avoir pitié de moi car ils ne se finirent pas et, au contraire, m’aidèrent à me nettoyer et me rhabiller. J’étais ravagée, humiliée, épuisée et incapable du moindre mouvement. C’est eux qui m’ont remis mes vêtements et ils n’abusèrent à aucun moment de la situation. Ils me reconduisirent à ma voiture mais devant mon état de fatigue proposèrent de me ramener chez moi. Nous arrivèrent en milieu d’après midi à la maison, qui était heureusement vide et ils repartirent après que je les ai remerciés. Je pris une douche en pleurant et passa le reste de la journée à dormir.Même si les Da Silva n’avaient pas jouis aujourd’hui, je peux vous assurer qu’ils se sont ensuite rattrapés car, en remerciement, j’ai fait en sorte que mon entreprise fasse souvent appel à leur service en traitant à chaque fois l’affaire moi-même avec le plus grand soin…Quand à M. Muller, ses locaux ont accidentellement brulés quelques mois plus tard et il paraît qu’il a été agressé par deux inconnus. Il aurait ensuite déménagé sans donner de nouvelles.Suite : Après une nuit rendue agitée par les souvenirs de cette terrible journée, la douleur dans mes orifices et la sensation que mes nouvelles fonctions finiraient par avoir ma peau, je retourne au bureau avec les traits tirés. Rien de spécial de prévu aujourd’hui, des coups de fils, des mails à traiter… rien qui puisse m’emporter à nouveau dans les extrêmes d’hier.Virginie remarque sans difficulté mon visage marqué et est au petit soin avec moi toute la journée. Sa tendresse n’est pas totalement gratuite puisqu’à la moindre occasion, nous nous embrassons, nous caressons mais n’avons jamais l’occasion de pousser cela plus loin. Elle me demande d’ailleurs si je peux rester plus tard ce soir. Je suis trop épuisée pour cela mais je me rends compte que j’ai très envie d’elle et je lui propose qu’on se voie le lendemain soir. Mais mon chef allait ruiner nos plans car en milieu de journée, il m’annonce qu’il a un diner d’affaire avec un futur client le même soir et qu’il veut que je sois présente pour l’amadouer. Je décline d’abord l’invitation mais il me fait rapidement comprendre que je n’ai pas le choix.- Très bien M. Roland, mais je vous préviens, la journée d’hier a été très rude pour moi et je suis épuisée…- Comment ça, rude ?- Et bien disons que la situation était un peu conflictuelle entre M. Muller et des sous traitant et j’ai dû… négocier.- Et ça c’est bien terminé ?- Par la boite oui… pour moi par contre c’était limite dangereux.- Ah bon, à ce point ??- Ils ont été très durs en affaire et m’ont en demandé beaucoup… dis-je, gênée, ne voulant pas donner de détails humiliants.- ILS… au pluriel ?- Oui M. Roland… ILS ! Et sur ces mots je sorts de son bureau, ne voulant pas trop m’étendre sur ce sujet.Je m’excuse donc auprès de Virginie qui est évidemment déçue et me questionne sur ces nouvelles fonctions qui me prennent tant de temps. J’évite la question. La journée se termine par un tendre baiser avec ma collègue et maîtresse et je rentre à la maison pour me reposer. Le lendemain, je me rends au bureau avec la tenue que j’allais porter le soir : mini jupe, veste et chemisier décolleté, porte-jarretelles, string, talons hauts. Sexy mais pas trop, et tout de même un peu Pro.Durant la journée, je note que ma tenue a un succès remarquable auprès de mes collègues masculins qui se succèdent dans mon bureau pour me parler de vagues projets ou de dossiers sans caractères d’urgence. Il y a notamment Julien, un jeune collaborateur qui s’occupe de la partie « environnement » de nos dossiers et qui s’arrange pour être toujours près de moi (ou plutôt derrière moi) à la machine à café ou à la photocopieuse. Je le trouve plutôt séduisant et lui accorde, alors qu’il me parle de bestioles que nous devrions protéger sur nos chantiers, le privilège d’un croisement de jambes négligé puis d’une vue plongeante dans mon décolleté. Je sens que le jour où je voudrai me faire baiser à la pause de 10h, ce beau gosse fera parfaitement l’affaire. 20h, je suis au restaurant pour ce dîner d’affaire et là, une surprise de taille m’attendait. Le client de M. Roland était Noir. Un superbe Noir d’environ 2 mètre de haut dans un costume très classe qui laissait deviner un corps musclé. Sa voix était grave et profonde et ses yeux envoutant. Lors qu’il ma serré la main, j’ai eu l’impression d’être une gamine devant un géant. Je n’ai jamais été attirée par l’exotisme et est toujours eu un fond, disons…”méfiant” vis-à-vis des étrangers, sans trop savoir pourquoi. Je sais, c’est mal… mais ces dernières semaines m’avaient considérablement élargis l’esprit (en plus de mes orifices…) et à présent, le simple contact de sa puissante main me chauffait le bas ventre.Le dîner promettait d’être intéressant.Après 2h de discussions politico-économiques dont vous vous moquez du continu, j’en suis sûre, M. Diallo, c’est le nom du beau black, nous fait clairement comprendre que notre proposition commerciale est intéressante mais nous demande pourquoi il nous choisirait, nous, plutôt qu’un concurrent.Histoire de ne pas jouer toutes nos cartes d’un coup, nous argumentons sur nos compétences, notre professionnalisme, nos résultats. – C’est très bien, nous avoue-t-il, mais je vais devoir convaincre mes administrateurs avec toute ma détermination. M. Roland, si j’en juge à ce que je vois ce soir, votre équipe me semble fort… sympathique. Ne pouvez-vous rien faire de plus ?- Et bien, déclare alors mon patron, ma collaboratrice ici présente possède des compétences très appréciables que n’ont pas ces vieux fossiles que vous avez contacté chez nos concurrents…Pendant qu’il prononçait cette phrase, j’avais enlevé mon pied de mes talons hauts et, sous la table du restaurant, avait entrepris de faire du pied à M. Diallo, d’abord au niveau du mollet puis carrément entre ses jambes.- Hum, je vois, dit-il alors en me souriant. Les française sont décidément très douée pour la négociation. Pourrais-je voir une partie de ces… compétences ?- Mais bien évidemment, répondis mon patron sans me consulter … Je vous propose d’aller chez moi pour prendre un verre.- Excellente idée, se réjouit M. Diallo. Je vous suis avec ma voiture… Et se tournant vers moi, du haut de ses 2 m et avec une voix très grave, il me dit : – J’ai hâte d’y être, chère Séverine.Cette simple phrase suffit à me faire frissonner et à durcir mes tétons d’excitation !Nous payons le resto et nous montons en voiture. Je monte en voiture avec M. Roland et M. Diallo nous suit derrière.- Vous faites appel en mes compétences de plus en plus rapidement, M. Roland ! Je me demande comment vous faisiez pour négocier sans moi…- J’y arrivais, Séverine, mais j’avais juste un taux de réussite moins bon! Haha !- Bon… je vous préviens, je ne suis pas totalement remise d’avant-hier… Je peux compter sur vous pour que ça n’aille pas trop loin ?- Il faudra quand même qu’il retourne chez lui satisfait !- Un petit strip-tease et éventuellement une petite pipe devraient suffire…- Je l’espère pour vous…- Et bien si ça ne suffit pas vous vous débrouillerez, moi je ne pourrais pas, le préviens-je fermement.- Mais à la fin, que c’est-il passé l’autre jour ??- Si vous voulez tout savoir, je me suis fait baiser par une dizaine d’ouvriers dans toutes les positions et tous les trous pendant 2h… tout ça pour faire vous faire économiser une misère.- Ils vous ont violé ? demanda-t-il, l’air vraiment inquiet.- Au début, c’est moi qui ai provoqué mais ça a dérapé et à la fin, je ne contrôlais rien. Disons qu’ils se sont déchainés sur moi comme si j’étais pire qu’une pute et que je les ai laissé faire même si je n’étais pas franchement partante.- Je… je vois… j’essaierai de vous préserver ce soir.- Merci.Nous arrivons à son appartement et montons avec M. Diallo. Tandis que je suis assise à ses cotés dans le canapé, M. Roland, au bar, nous sert un whisky. Il pose les verres sur la table basse devant nous et nous buvons une première tournée, puis un deuxième. Une fois mon verre vidé, M. Diallo me demande quelles sont ces fameuses compétences dont mon patron lui a parlé.- Je vais vous montrer… dit alors M. Rolland. Levez-vous, Séverine.- Oui M. le Directeur…Il me prend par la main pour me placer debout, face à M. Diallo et se met à coté de moi. Puis il commence à déboutonner mon chemisier tout en parlant – Vous voyez M. Diallo, Séverine est diplômée de HEC, mention spéciale du jury. Elle parle couramment l’anglais et l’allemand…Au fur et à mesure qu’il décrit ainsi mon CV, il enlève ma veste et déboutonne ma chemise pour finir par la sortir de ma jupe. Puis il passe à mes expériences passées tout en enlevant complètement ma chemise. Je me retrouve ainsi en soutien gorge devant M. Diallo avec mon patron qui complimente mon parcours professionnel.Il passe ensuite derrière moi et baisse la fermeture latérale de ma jupe en décrivant mes aptitudes de chef de service et la laisse tomber au sol. Je suis donc en string, porte-jarretelles… et je commence à être sérieusement excitée par ce déshabillage.- Vous voyez, notre société, au même titre que Séverine, a de très gros atouts pour satisfaire votre conseil d’administration, dit sérieusement mon patron en me malaxant les seins. Mais, laissez-moi vous en dire plus.- Je vous en prie, répondis M. Diallo comme si tout était normal.Tout en félicitant mes facultés à gérer des gros dossiers, M. Roland commence alors à dégrafer mon soutien-gorge et le fait tomber à mes pieds. Il masse ensuite mes seins nus, joue avec mes tétons, tire un peu dessus et leur donne quelques coups de langues. Alors qu’ils durcirent sérieusement, il dit avec un sourire :- Vous pouvez d’ailleurs constater que derrière sa grande générosité, Séverine sait être ferme quand il le faut !Puis il glisse une main dans mon string et commence à me caresser le sexe. Constatant mon état d’excitation, il commente :- Mais en fait, une de ces plus grandes qualités est la chaleur humaine… Vous savez, cette capacité à accueillir ceux qui sont dans le besoin, quelle que soit la taille de leur problème et à tout faire pour les satisfaire.Et tandis qu’il prononce ces mots, mon string tombe à mes pieds et un doigt va et vient délicatement dans ma chatte. Ainsi exposée, uniquement vêtue d’un porte-jarretelle et de talons hauts, je fixe intensément M. Diallo qui me dévore des yeux. Malgré ma volonté de rester impassible, je ne peux m’empêcher de me mordre la lèvre de plaisir du faut des caresses de mon patron. Celui-ci me retourne, me penche en avant pour que je tende les fesses vers le client et me les écarte généreusement, exposant ainsi ma chatte humide et mon anus. Puis, tout en évoquant mon ouverture d’esprit, il glisse sa main entre mes cuisses, place 2 doigts sur mon sexe et écarte mes lèvres pour bien montrer mon beau vagin à M. Diallo.- Vous voyez, dit mon patron, Séverine est un atout important qu’il nous faut absolument conserver et j’essaie donc de satisfaire tout ses besoins… Venez par ici, Séverine, je suis sûr que M. Diallo sera ravi de vous faire plaisir…Je m’approche donc de lui et, sur l’ordre de M. Roland, me place sur la table basse, jambes écartées. Avec un regard de braise, je saisis la main du grand Black, la porte à ma bouche et lui suce le majeur. Puis je fais glisser sa main sur mes seins, qu’il n’hésite pas à palper, et enfin sur mon sexe. Je lui laisse alors le relais et m’avachis en arrière, attendant comme une reine mon orgasme. Il commence à me titiller le clito, me caresse, m’enfonce un doigt… un doigt si gros et long que cela est plus efficace pour moins que la plupart des rapports que j’ai eu avec mon mari ! Il écarte mes lèvres, dégage bien mon petit bouton et me donne de vigoureux coups de langues qui me font immédiatement gémir. Il m’enfonce à nouveau un doigt pour accompagner son cuni et décrit des allers retours qui me font me cambrer un peu plus en arrière, comme si j’étais possédée.- Ooohh oui, encore ! Plus vite !! Il accélère donc ses rotations de langues en même temps que ses vas-et-viens avec son doigts et me déclenche en moins de 20 secondes un magnifique orgasme qui m’arrache un cri de plaisir bestial ainsi que des soubresauts dans tout mon corps.Je m’allonge ainsi comblée sur la table basse et mets quelques instants pour reprendre mon souffle.- Vous savez, M. Roland, je sens que l’on va faire un excellent travail ensemble, et moi aussi je peux me montrer très généreux. Mais moi aussi j’ai besoin d’être satisfait.- Je comprends tout à fait, M. Diallo. Séverine, mettez vous à genoux et donnez lui autant de plaisir qu’il vous en a donné !Je voyais bien que par cet ordre en apparence brutal, M. Roland me préservait d’une énième partie de baise intense et imposait sans le dire une simple pipe à M. Diallo. Celui-ci eu d’ailleurs un regard un peu déçut mais sembla finalement se satisfaire de la proposition.Il se lève du canapé et se place à coté de moi. Je descends de la table basse et me place à genoux, à ses pieds. Du haut de ses 2 m, il me domine tel un géant. Sans attendre et pour ne pas lui donner l’occasion de changer d’avis, j’ouvre sa braguette pour sortir son sexe.- Vous ne pourrez pas la sortir comme ça… ma dit-il alors que je mets ma main sans son pantalon.Je n’ai pas tout de suite compris le sens de sa phrase, la surprise fut donc énorme. Ma main palpait en effet une masse gigantesque, dure comme du béton, qui semblait de pas avoir de fin. Impossible de la sortir par la seule ouverture de braguette ! J’ouvre donc totalement son pantalon, baisse lentement un boxer déformé et libère ainsi le plus gros sexe que je n’ai jamais vu, y compris sur internet ! – Oh putain, j’y crois pas !! m’exclamais-je alors, un peu prise au dépourvu.Son engin était monstrueusement long et large, mais je serais bien incapable de vous en donner les dimensions exactes… Je sais juste, pour avoir comparé, qu’il était presque aussi long que mon avant bras et plus large que mon poignet. Sur toute la longueur du membre ébène qui transpirait la virilité, des veines pulsaient aux rythmes de ses battements de cœur. Au bout, un énorme gland marron me faisait face, luisant d’excitation et terminé par un trou dans lequel on pouvait presque glisser un petit doigt. Une véritable bite de cheval ! Et encore, je peux vous dire que j’ai vu des chevaux en érection avoir un truc plus mou et moins impressionnant que ce qui me dominait à ce moment !Après quelques secondes de contemplation durant lesquelles je ne savais pas si je devais être excitée ou effrayée, je me saisi du membre pour commencer à la branler et le sucer. Surprise : je n’arrive pas à en faire le tour avec mes doigts ! Je le prends donc à 2 mains et commence à le branler doucement, comme une débutante, tant ce sexe m’impressionne. Puis j’embrasse le bout de son gland et donne quelques coups de langues sur son frein. Je soulève la bête pour admirer ses testicules qui sont à l’échelle du reste : énormes. J’en lèche une et essaie de la gober mais suis incapable de la prendre entièrement dans ma bouche. Je retourne donc à sa bite et la lèche de bas en haut dans un mouvement qui me paraît interminable tant elle est longue.Enfin, après quelques instants de léchouille, j’entreprends de le sucer réellement. J’enfourne son gland dans ma bouche et me rend compte que je dois ouvrir ma mâchoire au maximum. Ma langue tourne autour de son gland et j’essaie d’en prendre un peu plus. Mais au bout de quelques centimètres, je constate que ma bouche est remplie et que mon gosier est incapable d’avaler un truc de cette taille. Je me contente donc de lui sucer du mieux que je peux le bout de sa queue et branler le reste avec mes 2 mains.Cela ne semble pas entièrement le satisfaire car il me saisit la tête et essaie de m’enfoncer sa queue plus loin. J’ouvre à fond la mâchoire et ferme les yeux pour faire mon maximum. Mais son gland tape au fond de ma bouche. Il s’agace et essaie à nouveau sans beaucoup plus de succès, le seul résultat étant de m’étouffer ! – Stop, s’il vous plaît ! Je ne peux pas la prendre plus loin, elle est trop grosse…En colère, il range alors son sexe et crie à M. Roland :- C’est ça les qualités exceptionnelles de votre collaboratrice ?? Incapable de me sucer, tout juste bonne à aguicher ! Je n’imagine même pas le cinéma si j’avais voulu la baiser !!- Mais M. Diallo… tenta mon patron.- Inutile d’insister !! Vous vouliez négocier un contrat à plusieurs millions avec cette allumeuse bonne à rien ?? Vous vous moquez de moi ?Et malgré les tentatives de rattrapage de M. Roland, M. Diallo commence à se diriger vers la porte de l’appartement pour partir. Alors qu’il a la main sur la poignée, je croise le regard désemparé de mon patron et l’espace d’un instant, j’ai l’impression qu’il me supplie de faire quelque chose. Je ne sais pas si c’est mon « professionnalisme » qui a parlé ou l’alcool, mais en tout cas des mots sortent alors de ma bouche sans que je le veuille réellement :- Et si je vous laisse m’enculer ?Suite :M. Diallo se fige alors immédiatement et se retourne vers moi. – Vous êtes sérieuse ? Jamais une Blanche n’a accepté que je la prenne par là… – C’est que vous ne me connaissiez encore pas ! Restez, reconsidérez votre décision et je vous promets que vous pourrez me défoncer le cul comme vous ne l’avez jamais fait à personne !- Hum… j’admets que c’est extrêmement tenant. Mais je vous préviens, si vous échouez, cela coutera très cher à votre patron !- Séverine, vous êtes sûr que… me demande alors mon patron, un peu inquiet. – Ne vous inquiétez pas, M. Rolland, lui dis-je alors discrètement, avec ce que j’ai pris avant-hier, je pense que ça peut le faire.En fait, je n’étais pas du tout sûr de moi, mais je voulais tenter le coup. Pour être honnête, j’étais devenue totalement accro de ce genre de pénétration et ne voulais pas louper une occasion pareille de me faire ramoner par un sexe si énorme ! J’avais encore mal au cul de l’autre jour mais au moins, mon anus n’aurait pas de difficulté à s’ouvrir largement…- Par contre, dis-je fermement, je veux que M. Roland me prenne d’abord pour… faire le chemin. Vous comprenez ?- Ok, mais je ne veux pas qu’il jouisse avant moi… je ne veux pas d’un cul souillé, c’est clair ??- Très clair, répondit M. Roland.M. Diallo se rassoit donc sur le canapé pendant que mon patron passe derrière moi et me place à quatre pattes, la tête entre les jambes immenses de notre futur client. Cette dispute avait coupé un peu l’excitation de tout le monde mais le membre noir que je ressortis du pantalon alors restait énorme, même ramollit. Il me suffit de quelques coups de langue pour le faire rebander et j’essaie cette fois de mieux m’appliquer pour le sucer. Pendant ce temps, mon patron me lèche la chatte et le cul par derrière en m’enfonçant sa langue habile dans mes 2 orifices pour les détendre.Alors que ma bouche allait et venait goulument sur environ 1 tiers de la bite de cheval, et avec apparemment du succès, M. Roland commence à faire pression avec son gland sur mon petit trou. Sans trop de résistance, vous vous en doutez depuis le temps, il s’enfonce dans mon côlon et commence aussitôt à me limer. D’abord timide, il accélère la cadence à ma demande, tant pour me détendre le cul avant l’engin qui va suivre que pour mon simple plaisir. Puis il se lâche complètement et me défonce le fion sans ménagement, tapant sur mes fesses à chaque coup de boutoir. Il se retire parfois pour écarter mes fesses, contempler mon trou bien ouvert et y retourne après un petit crachat lubrifiant. Il me lime ainsi pendant quelques instants, profitant de son plaisir et, à mon avis, oubliant sa mission première : faire le passage et c’est tout !M. Diallo, impatient d’enculer une blanche, commence à trouver le temps long demande à M. Roland de lui laisser la place. Celui-ci se retire donc mais insiste pour me dilater d’avantage l’anus, de peur que ça ne passe tout de même pas. Comme c’est attentionné… Il commence donc à jouer avec mon anus en y enfonçant ses doigts, d’abord 2 puis 3 et enfin 4. Il tourne sa main dans tous les sens pour m’élargir en long et en large. Il se sert de ses deux mains pour écarter mon sphincter à fond en tirant du bout des doigts sur les parois. J’ai l’impression d’être un objet qu’on façonne à volonté… et ça me plait !Enfin, admirant mon anus « où on peut s’y mettre à trois », selon ses propres propos, M. Roland, a priori fan d’elmer food beat, passe le relais à M. Diallo. Celui-ci ne se lève pas du canapé mais me saisit par les aisselles et me place accroupie sur lui, les talons plantés dans le cuir du siège hors de prix de mon patron. Il me saisit les fesses et, dans cette position peu confortable pour moi, peu faire de mon cul absolument ce qu’il veut !Du bout de ses doigts, je le sens fouiller dans mon anus.- M. Roland, dit-il alors, elle est effectivement bien ouverte mais un peu sèche, il me semble. Avez-vous quelque chose ici pour la lubrifier ?- Oui, du lubrifiant, tout simplement, répondit mon patron en allant vers sa chambre.Il revient rapidement et, à la demande de M. Diallo, me lubrifie généreusement le fion. Ils auraient pu tout aussi bien récupérer de la mouille s’échappant en quantité de mon sexe…- Heu… vous ne comptez pas que je vous enduise le sexe, j’espère ? demande-il au client.- Non, non, ça ira, répondit M. Diallo en rigolant. Mettez-moi en une bonne dose dans la main…Pendant que je m’accroche péniblement à mon beau Black, genoux fléchis et cul tendu, je le sens dans mon dos se lubrifier la queue et commencer à la frotter entre mes fesses. Dans ma tête c’est à la fois la panique de me faire déchirer et l’excitation de me faire défoncer par la plus grosse queue qu’on puisse imaginer. Et du coup, l’occasion de confirmer mon statut de salope de compétition !Puis le moment tant attendu arrive. Il place son gland en face de mon trou et fait pression. Je sens immédiatement que la taille est très différente et mon anus ne s’y trompe pas : il a beaucoup de mal à l’avaler. Mais en insistant, il finit par enfoncer le bout de sa queue. Je serre les dents et fronce les sourcils pour endurer l’épreuve. – Mon dieu, c’est superbe ! s’écrie M. Roland dans mon dos.De mon coté, je me contente de fixer M. Diallo dans les yeux qui s’applique à s’enfoncer doucement en baissant ma croupe sur son pieu immense. Je gémis, je soupir, je pousse des petit cris, mais rien ne tient du plaisir pour le moment, juste de l’impression d’être empalée. La sensation est très similaire aux poings que je me suis pris dans le derrière à plusieurs reprises mais je sais que là, il reste encore plus de 30 cm à enfoncer !M. Diallo s’y prend délicatement. Il fait de petits allers-retours en s’enfonçant un peu plus à chaque fois. Il me demande régulièrement si ça va et m’embrasse tendrement pendant que son énorme queue me déchire le cul. Pour moi, le sentiment de déchirement et d’écartèlement est plus intense que jamais et j’ai sincèrement l’impression que son gland est dans mon estomac ! Je crois mourir un peu à chaque fois qu’il enfonce un centimètre de plus dans mon intestin.Alors que l’intromission dure depuis quelques instants déjà, je constate en palpant sa bite du bout de ma main qu’il n’en a pas encore enfoncé la moitié. Je demande alors une pause. Il se retire donc dans un mouvement ample qui semble durer une éternité et me libère le fion. – Ooohhh j’ai besoin d’un instant, s’il vous plaît, implorais-je alors à M. Diallo- Vous avez tout le temps que vous voulez… vous allez en avoir besoin !- Mon dieu c’est vraiment magnifique ! s’exclame M. Roland. Vous devriez voir votre anus, Séverine, il est totalement dilaté ! C’est incroyable!- Mais… mais qu’est-ce que vous faites, M. Roland ?? demandais-je alors en me retournant vers lui. Vous nous filmez ??- Une sodomie comme ça, il fallait absolument que je l’immortalise ! J’étais alors à la fois excitée et épuisée par ces premiers instants d’enculage et je n’avais pas la force de discuter de cela. Je n’ai donc pas contesté plus que ça et ai laissé mon patron prendre des photos et des vidéos de moi et de mon cul grand ouvert. Par ailleurs, j’étais également curieuse de voir cela sur un écran, comme si je constatais de l’extérieur mon statut de salope.Bref, après quelques minutes de repos et quelques sympathiques coups de langues de M. Roland sur ma chatte trempée et mon anus en feu, j’annonce à M. Diallo qu’on peut y retourner. Il m’enfonce alors son gland et retourne doucement à la même « profondeur » que tout à l’heure. Puis il recommence ses petits allers-retours pour me la mettre plus profond, mais cette fois-ci plus franchement, commençant sans doute à s’impatienter. Toujours accroupie au dessus de lui, il m’att**** fermement les fesses, les écartent à fond et m’enfonce sa queue dans un côlon où, excusez-moi des détails, la totalité du contenu est repoussé plus haut…Puis enfin, après des gémissements de douleurs de ma part, des râles d’excitations de M. Diallo et des flash photographiques de M. Roland, je sens que je suis assise sur son pubis et en palpant ses couilles dans mon dos, constate que son sexe est entièrement en moi. Je sens mon anus plus tendu et écarté que jamais. La douleur est très vive mais malgré tout, je mouille abondamment et ai maintenant envie qu’il me défonce.- Oh putain, vous l’avez rentrée à fond !! dis-je en gémissant- Oh oui ! Et maintenant je vais te défoncer le cul comme jamais !!- Vas-y salop, déchire-moi le cul ! Déchire-moi en deux !! A ses mots, M. Diallo se lâche complètement et se met à me limer brutalement le cul. Ses hanches bougent à une vitesse impressionnante et il me rentre à chaque passage une longueur incroyable de queue. Moi je ne peux pas bouger, en suspension au dessus de lui, me contentant de me faire empaler en hurlant de plaisir et de douleur mêlés.Pour mon propre confort, j’aurais dû essayer de la calmer mais, alors en transe, la seule chose que j’ai pu dire à ce moment c’est :- Haaaa oui putain !! Plus vite !! Ooooh vas-y déchire-moi !!!!- Mon dieu, j’ai jamais vu une furie pareille !! s’étonna-t-ilEt il accéléra encore la cadence ! – M. Roland, vous êtes prêt à faire une belle photo ?- Quand vous voulez !!M. Diallo me saisi alors par les fesses, me soulève entièrement de son sexe et tend ainsi mon cul en face de mon patron pour qu’il mitraille la scène. Cette pose aurait du pour moi être une pause… Mais mon patron voulu tester un truc inédit pour lui mais que j’avais moi-même testé à de nombreuses reprises. Il pose son appareil et enfile d’un coup sa main dans mon anus qui n’offre aucune résistance mais qui m’arrache tout de même un cri de surprise. Il l’enfonce un peu, joue avec « mon intérieur » puis me libère pour laisser M. Diallo me pilonner à nouveau.Celui-ci me reprend avec force, m’enfonçant son énorme queue d’un coup entièrement et me lime à nouveau comme un fou. Par intermittence, il me soulève, offrant mon anus à mon patron qui y enfonce son poing, ou plutôt son bras devrais-je dire au vue de la profondeur ! Cette alternance de pénétration hors norme me rend folle de plaisir et de perversion. Mon anus est probablement à la limite de la déchirure, mais j’ai envie d’avoir d’autres bites en moi ! J’ai envie de sentir le bras de mon patron dans mon cul. J’ai envie de sentir sa main et ses doigts au milieu de mon ventre jouer avec mes entrailles. Je deviens une folle de la sodomie extrême et j’en veux toujours plus !M. Diallo décide alors de changer de position et me place à quatre pattes. Il passe derrière moi et m’enfile à nouveau sa queue. M. Roland, privé d’accès pour me fister, se met devant moi pour se faire sucer, caméra au poing. Cette situation m’excite au plus au point et je me surprends à fixer la caméra avec mes yeux de salope tout en prenant la queue de mon patron au fond de mon gosier. Je sens de la mouille ruisseler le long de l’intérieur de ma cuisse, mes lèvres gonflées qui remuent à chaque coup de boutoir dans mon cul. M. Diallo doit se rendre compte de mon état car il sort de mon cul et s’enfonce dans ma chatte avec un grand mouvement ample, m’arrachant un gémissement de surprise et de plaisir intense. Il me baise ainsi puissamment me faisant hurler de plaisir et me déclenche un orgasme en quelques minutes. Puis retourne tout aussi puissamment dans mon cul. La transition entre les deux est divine d’autant que mon cul est maintenant prêt à avaler n’importe quoi ! Il change ainsi d’orifice à plusieurs reprises pendant que M. Roland oscillait entre se faire sucer et filmer mon cul en train de se faire défoncer.Soudain, M. Diallo me saisit par la taille et, sans se retirer de mon cul, s’allonge sur le dos en m’entrainant avec lui. Je me retrouve donc à cheval sur lui mais de dos, les jambes bien en l’air. Evidemment, M. Roland en profite pour filmer cette énorme bite qui rentre et sort de mon fion à toute vitesse. L’étalon noir sous moi, dans mon dos, profite de la position pour me masturber et me doigter. Au bout de quelques instants de ce traitement divin, mon boss pose sa caméra et vient nous rejoindre. Sans me demander (nous n’en sommes plus à ce stade…) il enfonce sa bite dans ma chatte dégoulinante. Cette double est absolument merveilleuse et alors que je réclame plus, toujours plus, M. Roland passe accélère frénétiquement la cadence et m’att**** par le cou pour m’étrangler. Dans aller jusqu’à suffoquer, cet acte de v******e me surprend de sa part mais m’excite encore d’avantage.Alors que mon boss, comme possédé, me mord les tétons et me serre la gorge, je sens M. Diallo craquer et se vider dans mon fion, suivi de très près par M. Roland qui me remplit la chatte et, finalement, par moi que tant de sperme et de jouissance fait venir une troisième fois ce soir. Je sens une quantité impressionnante de sperme m’inonder, me remplir. D’ailleurs, alors que me amants se retirent et me laissent allongée par terre pour me remettre de mes émotions, des flots de foutre blanc s’échappent de mes trous distendus.Alors que M. Diallo est train de se rhabiller, M. Roland prend de beaux clichés de moi en train de me vider de leur sperme. Il me filme aussi alors que je suis à quatre patte, cul tendu et anus grand ouvert, en train d’aspirer sur le carrelage la mare de foutre tiède pour l’avaler, puis étaler le reste sur mon ventre et mes seins, me tortillant de plaisir et de perversité sur le sol de son salon.- Excellente démonstration de vos capacités, Séverine, me félicite M. Diallo. Ce n’est pas un contrat avec vous que je vais proposer à mon conseil d’administration mais tout notre portefeuille. Et croyez-moi, il y en a pour quelques zéros ! – Formidable, s’écrie alors mon boss, j’étais sûr que nous serions vous convaincre !- Oui, cela dit, pour une telle transaction, mon conseil voudra faire le déplacement et négocier avec vous directement. – Je comprends… et concrètement ?- Concrètement, si Séverine, et d’autres de vos collaboratrices d’ailleurs, font le même genre de démonstration avec l’ensemble du conseil, ils signeront sans hésiter.- Et ils seront… commençais-je, inquiète, en me relevant enduite de sperme.- Ils sont 25 au total mais ne se déplaceront normalement que le président, quelques vice-présidents, le trésorier, un ou 2 assesseurs… Bref pas plus de 6 ou 7 personnes.- Et je suppose qu’ils sont tous…- Noirs ? Oui ! Noirs, bien montés a priori, et surtout plus vieux et donc plus exigeants et pervers que moi ! Il ne faudra pas les décevoir. Et alors que j’allais exprimer ma crainte, M. Roland me coupe la parole et demande à M. Diallo : – Et bien nous tacherons de leur faire bonne impression ! Quand seront-ils là ?- Dans 15 jours, si cela vous va… Ha, et j’oubliais, j’ai cru comprendre que certains de mes administrateurs détestent les poils… Si vous pouviez être totalement glabre, Séverine, ça ne pourra que leur plaire !Malgré cette dernière remarque dérisoire, j’étais terrifiée. Et un peu excitée aussi…Dans la voiture qui me ramenait chez moi, après avoir remercié M. Diallo et avoir pris une longue douche, j’ai exprimé mes craintes quant à cette négociation qui allait finir à coup sur en gang bang de bite de chevaux ! J’avais déjà participé à ce genre d’orgies, mais c’était soit avec des ados peu expérimentés, soit avec des ouvriers pervers mais mal équipés… Jamais avec 6 ou 7 hommes montés comme des ânes, âgés, curieux de la peau blanche et en voulant pour leur argent. Cela promettait d’être épique !M. Roland voulu me rassurer en me disant qu’il pensait avoir une solution pour m’aider dans cette épreuve.Je ne le savais pas encore mais cette solution s’appelait Virginie.Suite : Après un weekend un peu mouvementé (voir l’anniversaire de mon fils dégénère), je m’empresse, dès le lundi d’aller voir M. Roland pour lui demander qu’elle est sa fameuse solution au fait que, d’ici quinze jours je vais me faire prendre par un troupeau de Blacks tous plus membrés les uns que les autres.- Pour moi, Séverine, la solution est que vous ne soyez pas seule à assumer tous ces hommes. Il vous faut l’aide d’une autre fille qui divisera par deux le nombre de membres à soulager et qui, de mon point de vue, ne fera qu’augmenter la satisfaction de nos clients. – Franchement, je ne vois pas qui… lui répondis-je même si je voyais là où il voulait en venir- Ah bon ? Il me semble pourtant que vous travaillez avec une jeune femme tout à fait charmante…- Virginie ?? Vous ne la ferez jamais coucher pour le boulot… ni coucher tout court, elle est lesbienne !- Oh je sais, et votre partie de jambes en l’air la semaine dernière ne m’a pas échappé !- Vous étiez là ??- Et oui… Je sais aussi que Virginie a eu un fiancé avant de venir travailler chez nous. Elle est peut donc sans soucis renouer avec la gente masculine, au moins pour cette fois.- Jamais vous ne la convaincrez.- Pas moi, mais vous, oui !- Moi ? Vous rêvez !!- Vous ais-je donné le choix ? Soit vous la convainquez de participer et la former pour qu’elle ne déçoive pas nos clients, soit, d’une part, vous irez seule vous faire défoncer, d’autre part, je la fous à la porte et je montre à l’ensemble de mon carnet d’adresse vos prouesses avec M. Diallo…- Vous ne pouvez pas me faire ça ! Après tout ce que j’ai fait pour cette boite ! Avec tout le pognon que je vous ai ramené ! – Je sais… Mais le pognon que l’on pourrait perdre sur ce coup, vous y pensez ?? C’est l’avenir de la société qui se joue. Nous aurions pu laisser M. Diallo filer mais c’est vous qui l’avez appâté avec votre cul ! Aujourd’hui, il demande que plusieurs de mes collaboratrices participent à cette partouze, alors on le fera ! Virginie est une belle femme et il est certain qu’elle plaira à M. Diallo. Débrouillez-vous !Je sors de son bureau à la fois en colère et désespérée. Si Virginie refuse, c’est la fin de ma belle situation et le début de l’humiliation. Il faut que je la convainque ! – Virginie, lui dis-je en entrant dans notre bureau, ça te dirait qu’on mange ensemble ce soir ?- Avec plaisir… Chez moi ?- Parfait !Après un repas rapide et sans intérêt, nous avons passé une bonne partie de la soirée à faire l’amour, partout dans son appartement. Tous les prétextes étaient bons à doigtage, léchage, godage (Virginie avait une impressionnante collection de jouets, de toutes formes et de toutes tailles). J’ai jouis dans toutes les pièces et toutes les positions sans ressentir la moindre douleur… Cela fait aussi du bien de n’avoir que du plaisir et de la tendresse… Après plusieurs heures de baise, nous sommes enlacées dans son lit et je dû réunir tout mon courage pour prendre la parole :- Virginie, je dois te parler… dis-je avec l’air grave.- Ah, d’accord…- M. Roland m’a confié une importante affaire et il voudrait que tu m’assistes. – Ok… en quoi cela consiste ?- Et bien, depuis quelques semaines, tu as remarqué que je me comportais différemment avec les clients, que je m’habillais de manière plus… provocante, n’est-ce- pas ?- Oui, mais je ne vois pas le rapport…- Le rapport c’est que ce sont mes nouvelles attributions. Disons que je dois négocier des contrats ou désamorcer des conflits avec des clients, et ce à n’importe quel prix.- C’est-à-dire ? demanda-t-elle inquiète.- Et bien… S’il il faut que j’allume un client en ne mettant pas de culotte, je le fais. S’il faut sucer un maître d’œuvre pour alléger une facture, je le fais. S’il faut qu’on me passe dessus pour un gros contrat, je le fais !- Quoi ??? Tu baises pour le boulot ? Tu fais la pute ! Ce n’est pas possible…- Eh, tout doux, ma belle ! Ton nouveau bureau, ton augmentation, tes horaires flexibles, c’est aussi grâce à mon cul que tu les as ! Et, j’ai à la base signé en pensant que j’aurais juste à me montrer peu farouche lors de diners… Mais M. Roland m’en demande toujours plus, comme la fois où tu m’as vu dans un état déplorable. Si bien que je commence à être dépassée par les évènements, tu comprends ? – Tu ne devrais pas faire ça, ça finira par te tuer… Mais…. attends un peu: qu’est-ce que j’ai à voir là dedans ?- Justement, j’y viens…Ne voulant pas l’effrayer d’avantage en lui disant la finalité de la chose, j’essaie de noyer un peu le poisson :- … M. Roland souhaite que tu m’accompagne en réunions ou en soirées pour m’assister et me soulager dans mes tâches.- Alors là il rêve, ce pervers !! Je préfère encore démissionner ! – Il ne s’agit pas que de toi ! Il a des photos et des vidéos de certains de mes exploits et n’hésitera pas à les diffuser si tu refuse. – Il ne peut pas faire ça ! – Il peut faire ce qu’il veut… il est connaît beaucoup de monde- Je…. je suis désolée, Séverine…. Je ne peux pas… Je…. Il vaut mieux que tu partes…C’était foutu. Le lendemain, nous étions dans le bureau de M. Roland avec Virginie qui devait lui présenter sa démission. – Ce n’est pas exactement ce à quoi je m’attendais, Séverine, me dis-t-il sévèrement en voyant la lettre de démission.- Je suis désolée, Monsieur…- Elle n’y est pour rien, intervint Virginie, je ne veux pas devenir….- Toi, ta gueule ! lui cria-t-il sèchement. Séverine avait une mission et elle a échoué !Il se lève alors de son bureau et me mets une grande gifle qui me fait tomber au sol. Celle-là, contrairement à la dernière fois où je me suis fait punir dans ce bureau, n’était pas feinte. Virginie crie de surprise et lui demande d’arrêter.Mais il me relève, retire complètement sa ceinture et soulève ma minijupe. Il me penche sur son bureau et me fouette le cul avec le cuire de sa ceinture. Au troisième coup, Virginie est en pleur et le supplie d’arrêter. Il lui tend alors sa lettre de démission et lui dit :- SI vous voulez que j’arrête, reprenez votre lettre et donnez un peu de votre beau cul pour sauver celui de Séverine. Je vous demande juste une soirée ! – Je… je ne peux pas…. Dit-elle en pleurant- Très bien… Séverine, demain, votre mari, vos amis et vos collègues recevront une copie de vos ébats avec M. Diallo. Cela devrait vous faire une belle réputation…- NON ! Mes enfants, ma vie va être foutue… criais-je, désespérée. Pour seule réponse je reçu encore deux coups de ceinture et j’allais m’en reprendre un troisième quand Virginie déclara :- D’accord, je le ferai ! Je vous en supplie, laissez là tranquille…- Et bien voilà ! Vous voyez que vous n’êtes pas si farouche… Séverine, vous avez deux semaines pour que cette mijaurée devienne la reine des salopes et fasse en sorte que M. Diallo et ses collègues n’oublient pas leur séjour.- Oui, M. Roland, dis-je en replaçant ma jupe péniblementDe retour dans notre bureau, j’expliquai à Virginie ce qui nous attendait dans 15 jours. Elle fut paniquée à l’idée de devoir subir des assauts de tous les mâles membrés comme des chevaux alors qu’elle n’avait pas connu d’homme depuis des années.- Je sais ma chérie… Écoute, j’ai plein de rendez-vous ces deux prochaines semaines où je devrai sans doute donner de ma personne. Tu vas m’accompagner et on fera en sorte que tu ais un max d’expériences. Je ne te promets pas que ce sera facile mais au moins nous serons deux et tu te réhabitueras aux hommes et leurs perversité.- Putain…. Je vais devenir une putain….- Je suis désolée… Si j’avais su que la situation dégénèrerait à ce point et que ça retomberait sur toi, jamais je ne me serai embarqué la dedans. Par ailleurs, je ne te remercierai jamais assez d’avoir accepté. Je te suis éternellement reconnaissante.- Je ferais n’importe quoi pour toi… Je… Aucune de nous n’a terminé cette conversation même si l’on savait bien ce que cela voulait dire. – Je vais organiser mes rendez-vous, repris-je pour changer de conversation, pour que tu te remettes dans le bain tranquillement. – Je te fais confiance…Ça, faites-moi confiance… Ces quinze jours ont été un feu d’artifice qui s’est terminé par une apothéose incroyable. Suite :La semaine a commencé par la visite d’un commissaire enquêteur à sa permanence. L’enquête publique en cours concernait d’importants travaux pour une collectivité et donc un gros marché pour nous. Virginie et moi arrivons à la permanence, en fin d’après-midi pour voir le commissaire, un vieux bonhomme rondouillet à l’air sérieux. Un retraité de la préfecture, sans doute. Nous entrons dans la salle et immédiatement, le gars se demande ce qui lui arrive et nous dévisage intensément. Je me présente, explique l’objet de ma visite et présente Virginie, ma collaboratrice. Virginie, à ma demande, est habillée très sexy : chemisier décolleté, mini jupe très courte et des bas dont la dentelle s’aperçoit à chaque pas. Pour ma part, je suis plus présentable : veste, chemise, pantalon même si le tout est plutôt moulant. Je vois immédiatement qu’il a les yeux rivés sur elle et qu’il n’écoute qu’à moitié mes demandes d’informations sur les remarques des gens durant l’enquête. En lisant le registre alors que le commissaire regarde Virginie croiser et décroiser les jambes, assise sur sa chaise, je remarque qu’un commentaire d’un riverain pourrait être gênant pour nous. Je vois aussi qu’il est noté « réserve » sous cette remarque.- Vous n’allez tout de même pas mettre une réserve pour cette remarque débile ?? demandais-je au commissaire hypnotisé par Virginie.- Hein, quoi ? Ah…. et bien si, je trouve qu’il soulève un point important.- Mais ce point est déjà abordé dans le dossier, voyons ! Virginie, vous pouvez m’apporter le dossier ?Virginie se lève alors de sa chaise et se penche pour prendre le dossier dans son sac. Evidemment elle tend les fesses en notre direction. Sa jupe remonte pendant qu’elle se penche et finit par révéler entièrement ses bas, le haut de ses cuisses et un morceau de tissus de son string. Le mec rougit comme une pivoine et une goute de sueur coule de long de sa tempe. Celui-ci, au moins, ne sera pas difficile à convaincre…Virginie se relève, réajuste sa jupe et nous apporte le dossier. Elle le pose sur la table et se penche à hauteur du monsieur pour lui montrer la partie en question. Elle lui met sous le nez son décolleté impressionnant et, ce que je ne savais pas, ses seins nus qui n’ont apparemment pas besoin de soutien gorges pour tenir… Ah, jeunesse !- Eff… Effectivement ce point est abordé… mais je ne peux pas ignorer une remarque consignée dans le registre.- C’est vrai, mais rien ne vous oblige à la considérer comme une réserve… N’est-ce pas Virginie ?- Tout à fait, Madame. Virginie se redresse alors et, sans que j’aie à lui dire quoi que ce soit, passe sous le bureau du commissaire.- Mais… mais qu’est que vous faites ?? Arrêtez, ce n’est….- Ce n’est pas quoi ? lui demandais-je alors en déboutonnant ma chemise et en lui mettant ma poitrine sous le nez.- Il est formellement interdit…. de…. Ooohhhh bordel….Il ne put terminer sa phrase car Virginie venait de prendre en bouche sa bite et commençait à la sucer. De mon coté, je baisse un bonnet de mon soutif et libère un sein pour le porter à la bouche du vieux bonhomme. Celui-ci me regarde, complètement abasourdi par ce qui lui arrive et commence à me lécher le téton. Entre ces jambes, je vois le haut du crane de Virginie faire de vas-et-viens. Le bonhomme finit par se mettre à l’aise car, en plus de me lécher avidement les seins (il a sorti l’autre aussi) et les tétons, elle me caresse les fesses de sa main libre. – Je vois que nous sommes d’accord pour dire que cette réserve n’a pas lieu d’être… Classez-la sans suite et Virginie vous montrera ce dont elle est capable.Sans même réfléchir, il barre la mention réserve et écrit « sans suite » sur son registre. Puis il lâche mes fesses et déboutonne mon pantalon pour me mettre en culotte. Il continue de me caresser par-dessus et par-dessous le tissus et passe la tranche de sa main sur mon sexe.- Mmm, vous êtes entreprenant, M. L’Huillier… – En 40 ans de carrière, je n’ai jamais accordé le moindre passe droit… Si je le fait maintenant, autant le faire bien !Et sur ces mots il baisse ma culotte et contemple avec admiration ma chatte fraichement épilée. Sans attendre, il reprend en bouche un de mes seins et glisse en doigt à l’entrée de mon vagin. Il me caresse le clito et entre un doigt de temps en temps. Sans être trempée, je commence à quand même à être légèrement excitée, principalement par la vision de Virginie s’activant sur sa bite. Car elle ne se ménage pas : elle le pompe, le lèche, le branle, essaie de le prendre le plus loin possible même si elle est vite limitée par son manque d’expérience. De mon coté, j’enlève mon pantalon et ma culotte qui étaient encore autour de mes chevilles et place un pied sur le bureau. Mes cuisses ainsi bien écartées, M. L’Huillier en profite pour m’enfiler un deuxième doigt et accélère la cadence. Puis il m’attire plus près de lui et toujours vautré sur sa chaise, commence à me lécher le clito. Mmmmhh, ce vieux rondouillet se débrouille plutôt bien…Je réalise enfin le coté risqué de la situation (nous sommes moitié nues dans une salle de mairie non verrouillée…), surtout si l’on s’éternise. Je demande donc à Virginie de lui grimper dessus pour en finir. Après un court moment d’hésitation, elle sort de dessous le bureau, relève sa jupe, enlève son string et pousse la chaise du commissaire plus loin pour avoir la place de se mettre sur lui. Elle le chevauche, se saisit de sa bite et s’enfonce sur lui, dans un soupir de plaisir. Puis elle commence les vas-et-viens.Le gars, la tête dans son décolleté, en profite pour lui ouvrir son chemisier et sort ses gros seins nus. Je dois l’admettre, ils sont plus gros et plus fermes que les miens. Ils sont parfaits ! Complètement accaparé par Virginie, il ne s’occupe plus de moi. Souhaitant vraiment abréger cette séance qui commence à durer, je me place à quatre pattes entre les jambes du gars, en face des fesses de Virginie. Je vois à quelques centimètres de moi le sexe rentrer et sortir de la chatte de mon amie. Nous sommes donc dans une salle de mairie ouverte, Virginie, jupe relevée sur les hanches à cheval sur un vieux et moi à quatre pattes, fesses écartées et chatte exposée, en train de lécher tout ce petit monde. Il ne faudrait vraiment plus tarder à conclure…Je soulève les fesses de Virginie, libère le sexe du vieil homme et le suce énergiquement pour essayer de le faire monter. Puis je replace le sexe sous le vagin de Virginie et la laisse se ré-empaler sur lui. Je gobe ensuite les couilles du gars alors que la cadence s’accélère. Le commissaire, décidément coquin, me demande d’enfiler un doigt dans le cul de Virginie. Sans consulter mon amie, je m’exécute et lui enfonce mon majeur dans l’anus. Je sens alors nettement le sexe de M. L’Huillier aller et venir de l’autre coté de la paroi. Virginie, qui gémissait discrètement jusque là, pousse un petit cri de surprise et semble apprécier la chose.- Oh putain…. Je sens bien votre doigt…. Je…. vais venir…Il se cale alors au fond et se vide dans mon amie en poussant de grands râles de plaisir comme si cela faisait des années qu’il n’avait pas tiré un coup. Après qu’il eu finit, Virginie se relève, ce qui fait s’écouler le foutre visqueux de sa chatte. Je prends son vagin à pleine bouche et avale directement à la source la moindre goute s’échappant d’elle. Puis, une fois sa chatte nettoyée, je lèche le sperme resté sur la bite du papy et me redresse enfin, rassasiée. – Vous savez, il y a d’autres permanences de prévues pour l’enquête… Passez me voir quand vous voudrez mesdames !- Nous verrons, M. L’Huillier, nous verrons. Nous nous rhabillons et retournons rapidement à la voiture. – Le doigt dans le cul ne t’a pas trop dérangé ? demandais-je à Virginie- Si un peu, mais dans le feu de l’action…- Pourtant, il m’a semblé que tu réagissais bien…- Je sais mais ça me rappelle de mauvais souvenir… En fait, je ne me suis jamais enculer… C’est d’ailleurs pour ça que mon dernier copain m’a largué : il a essayé de me prendre par là, j’ai refusé, mais il a forcé. Il m’a fait terriblement mal mais n’est pas rentré. Après ça, il ma quitté et j’ai décidé de mettre de coté les hommes pour un moment.- Je comprends… Mais tu sais, quand on a l’habitude, ce n’est vraiment pas désagréable…- Sans doute… mais je ne me ferai pas prendre par là !- Oh, ma chérie, je crois malheureusement que ni M. Roland, ni les Blacks ne te laisseront le choix… – Nooonnn… je ne pourrais pas le faire…- Ne t’inquiète pas… Je vais m’occuper de cela également. Tu verras qu’après, la sodomie deviendra un véritable plaisir !- J’en doute, mais ai-je le choix ?Je ne répondis pas à cette dernière question. Nous rentrons au bureau, non sans s’être arrêté dans un chemin discret pour que Virginie me fasse jouir car, comme vous avez dû le noter, je n’ai pas pu prendre mon pied lors de cette petite séance.Suite :Deux jours passent sans que des rendez-vous ne nous permettent de continuer la formation (et oui, je ne couche pas avec tous les gens que je rencontre dans mon travail…) ni que nous puissions nous voir, Virginie et moi, après le travail. Mais, durant ces moments d’inaction, j’ai demandé à Virginie de s’entrainer seule chez elle avec les godes qu’elle possède, pour ne pas perdre la main… Cette situation allait changer avec le rendez-vous de ce jour.Je devais inspecter un chantier en cours dans un immeuble pour vérifier l’avancement des travaux. En général, ce genre de travail ne demande pas de mobiliser mes « compétences » mais je voulais en profiter pour former Virginie à une chose inédite pour elle mais qu’elle allait devoir affronter : des queues et du sperme en masse ! Habillées toutes les deux à la fois classe et sexy, nous nous rendons donc dans cet immeuble désaffecté en cours de restauration. Au moins une dizaine d’ouvriers y travaillent en continu, ainsi que le chef de chantier. – Où allons-nous ? me demande-t-elle- Inspecter un chantier dans un immeuble.- Et qu’est-ce que j’aurais à faire concrètement cette fois ?- Et bien dans cet immeuble travaille un certain nombre de gars peu payés pour un travail pénible et méritant bien, à mon sens, une petite pause…- Attends, me demande-elle inquiète, tu ne vas pas déjà me donner en pâture à tous ces mecs ??- Non, ce n’est pas ce que j’ai prévu… Le chef de chantier est, disons… habitué à mes méthodes de travail. Tu auras juste à sucer et branler tout ce petit monde. Ils auront l’interdiction de te baiser.- Ok… mais tu sais que je suis plutôt nulle pour les pipes… J’ai du en faire trois dans ma vie, dont la dernière il y a deux jours !- Justement, ça te fera un excellent entrainement ! Et je serais là pour t’aider, je pense que j’aurais du mal à rester à l’écart !! Nous arrivons à l’immeuble et montons à l’étage où se déroulent les travaux. Je salue le chef de chantier et inspecte le déroulement des travaux, (c’est quand même mon job aussi !). Virginie m’accompagne et prend des notes et des photos.Les ouvriers nous saluent mais ne semblent pas au courant de la surprise qui les attend. Mais ils ont l’air plus nombreux que prévus… Une fois la rapide inspection terminée, je demande à Virginie si elle est prête et fait un signe de la tête au chef de chantier pour qu’il lance les hostilités.- LES GARS !!! crie-t-il en tapant dans ces mains. On va faire une pause ! Vous vous demandez peut être pourquoi j’ai réuni les deux équipes aujourd’hui ? Et bien, Mme la directrice adjointe ici présente a fait son inspection et au vue de la qualité du travail, a souhaité vous récompenser. Virginie, son assistante, est là pour ça.Virginie, s’avance alors au milieu de la pièce et ouvre sa veste. Elle déboutonne ensuite sa chemise pour bien montrer à tous les ouvriers qui se regroupent sa magnifique poitrine. Puis elle s’avance vers l’ouvrier en face d’elle, se met accroupie à hauteur de son sexe, qu’elle sort rapidement du pantalon de travail.D’abord un peu timide, elle güvenilir illegal bahis siteleri suce du bout des lèvres cette bite qui durcit rapidement. Les autres gars, interloqués, les rejoignent rapidement, finissant pas l’entourer et sortent tous leurs bites. Virginie prend de l’assurance, gobe généreusement celui en face d’elle et branle les deux gars qui l’entourent.Ceux qui ne se font ni sucer, ni branler, se masturbent un peu pour patienter tandis que d’autres s’occupent de Virginie. Un mec se met à sa hauteur et lui caresse la poitrine alors qu’elle a la bouche pleine. Il lui retire sa chemise puis lui dégrafe son soutien-gorge. Ses seins ainsi exposés provoquent un afflux de mains qui veulent toutes masser ses globes généreux, pincer ses tétons qui durcissent. – Doucement messieurs, dis-je fermement, pas de v******e, pas de pénétrations…- Faites ce qu’elle dit, les gars, confirme le chef de chantier. Aujourd’hui, c’est pipe pour tout le monde, point barre. Les gars acquissent tandis qu’elle change de bite régulièrement et branle autant de monde qu’elle peut. Mais il y en a toujours pour trouver le temps long. Certains lui écartent les jambes, remontent sa jupe sur ses hanches et lui caresse le sexe. Avec tout se monde qui s’active, il est difficile de distinguer ce qui se passe exactement. En tout cas, un mec lui caresse l’entrejambe par devant et un autre a passé sa main dans le string pour la doigter par derrière. Virginie gémit de plus en plus fort et passe maintenant de bite en bite comme une furie. Cette vision et les commentaires des ouvriers sur l’état d’excitation de ma secrétaire commencent à me chauffer sérieusement. Depuis le début de la séance, je suis restée à coté du chef de chantier à regarder. A présent, j’ai sa bite dans la main, que j’ai sortit sans lui demander son avis, et je le branle doucement pendant que Virginie est littéralement assaillie de queues. Un mec derrière elle se saisi de son string et le déchire d’un mouvement de bras puissant. Virginie pousse un cri de surprise mais reprend aussitôt le pompage en règle de tous ces ouvriers. Le mec dans son dos la fait se placer à genoux plutôt qu’accroupie et profitant ainsi de son cul plus exposer, la doigte énergiquement. Mon amie gémit bruyamment de plaisir alors que de grands fils de baves dégoulinent de sa bouche. – Moi aussi j’aimerais bien me faire sucer, me chuchote alors le chef de chantier. – Non, je ne veux pas quitter Virginie des yeux… Mais vous pouvez me prendre par derrière…- Encore mieux ! Le chef se place alors derrière moi, remonte ma mini jupe, écarte à peine mon string et approche son gland de ma chatte.- Désolé, dis-je en mettant ma main devant ma chatte, ce n’est pas la bonne semaine. Quand je disais « par derrière », je voulais dire dans le cul…- Putain, c’est vraiment mon jour de chance !!Je crache alors dans ma main et m’enduis l’anus de bave, puis je lui laisse la place. Il s’enfonce alors d’un coup dans mon cul et me pilonne violemment. Les premiers coups de boutoirs m’arrachent des cris de surprise, plaisir et douleur mêlés puis je m’y habitue et ressent rapidement un vif plaisir. Mes cris attirent l’attention des ouvriers qui se concentraient sur Virginie. Constatant que je me fais défoncer par leur patron, certains demandent s’ils peuvent participer. – Désolé, les gars, dit alors le chef de chantier, celle-là n’est que pour moi ! Mais rien ne vous empêche de mater un peu. Il s’agrippe à mes hanches et redouble d’intensité dans mon cul. Trois ouvriers s’approchent de moi pour me regarder me faire défoncer. L’un d’eux se place en face de moi et ouvre mon chemisier pour me palper les seins tandis que les autres viennent me caresser les fesses ou la chatte en glissant une main sous mon ventre. Le chef de chantier se retire un moment pour les laisser contempler mon anus béant et les ouvriers en profitent d’ailleurs pour y enfiler plusieurs de leurs doigts. Puis le patron m’encule à nouveau. Devant moi, l’ouvrier a maintenant sorti mes seins de mon soutien gorge et le caresse les seins d’une main en se branlant de l’autre.Virginie qui, de son coté, a un peu moins de bites à sucer, me voit en train de me faire baiser. Elle lâche momentanément la bite qu’elle a dans la bouche et demande alors à celui en train de la doigter :- Met la moi !! Putain, vas-y baise moi !!Le mec se retourne alors vers son chef avec un regard interrogateur.- Si c’est elle qui demande, lui dit-il en guise d’autorisation, ne te prive pas…L’ouvrier enlève alors ses doigts et enfile d’un coup sa bite dans la chatte de Virginie qui pousse un long gémissement de plaisir et retour à la queue qu’elle suçait. De mon coté, entendre Virginie réclamer qu’on la baise décuple mon excitation. Ne pouvant y résister, je me saisis des bites qui m’entourent, soit avec mes mains, soit avec ma bouche. Je suis donc complètement penchée en avant en train de me faire baiser la bouche et de me faire enculer. Le chef de chantier derrière moi, qui me lime en solo depuis un moment finit par craquer et se repend de tout son foutre chaud dans mon intestin. Je me mets alors à croupie, sentant le sperme sortir de mon cul et tomber à mes pieds, et entreprend de sucer et faire juter les trois queues devant moi. Le patron qui vient de jouir dans mon cul a la politesse de me rendre la pareille et, alors que je suce ses salariés, passe sa main entre mes jambes et le masturbe jusqu’à l’orgasme, ce qui ne met pas longtemps à arriver… Enfin soulagée, j’observe du coin de l’œil Virginie se faire baiser par derrière par tous ces ouvriers qui se laissent la place, passant de sa chatte à bouche puis à ses mains. Malgré sa bouche pleine, elle hurle de plaisir à chaque fois qu’un nouveau prend la place dans son vagin et la pilonne à fond.Les trois ouvriers devant moi ne résistent pas longtemps à ma bouche et finissent par juter l’un après l’autre. Il faut dire aussi que, contrairement à Virginie, visiblement inexpérimentée, je n’ai aucun mal à prendre entière ces queues de tailles classiques au fond de mon gosier et les laisse me baiser littéralement la bouche. Ils ne se privent d’ailleurs pas, me tenant la tête et m’enfonçant leur bite à fond dans un rythme effréné et dans un bruit de gorge profonde digne d’un film porno.Le premier joui en me maintenant la tête empalée sur sa bite et se vide directement dans mon estomac, sans me laisser le choix d’avaler ou non… ce que j’aurais fait de tout façon ! Les deux autres se contentent de se masturber en regardant cette scène et, à ma demande, jouissent dans ma bouche grande ouverte qui reçoit tout ce sperme chaud, à part quelques jets atterrissant sur mon visage, que je récupère du bout du doigt. Et encore une grosse gorgée de foutre délicieux. Je me dirige ensuite vers le groupe s’affairant dans et sur Virginie pour les inciter à conclure. Je saisis alors le visage de mon amie, l’embrasse goulument tout en lui demandant entre deux baisers :- Tu as apprécié, ma chérie ?- Oui…- Tu as pu jouir ?- Mmmmhh deux fois…- Parfais, j’espère que tu es prête pour le final… Messieurs, je veux voir son visage recouvert de sperme. Je veux qu’elle ait la bouche pleine de votre semences et qu’elle l’avale jusqu’à plus soif. C’est partit !Je lui maintiens alors la tête bien en hauteur pour ne rater aucune goute alors qu’un premier mec se branle et finit par jouir des flots de sperme assez impressionnants qui maculent une bonne partie du visage de Virginie. Celle-ci semble d’abord écœurée et ferme donc les yeux et la bouche. Ouvrier après ouvrier, le foutre continue de pleuvoir sur elle si bien que son front, ses yeux, son nez, sa bouche, sont recouverts de sperme. Virginie ouvre alors la bouche pour reprendre sa respiration, ce qui fait rentrer du sperme dans sa bouche. Je pensais qu’elle serait dégoutée mais après avoir recraché une première fois, elle sort, à ma grande surprise, sa langue pour récupérer ce qu’il y a autour de sa bouche. Puis elle maintient finalement sa bouche ouverte, langue tirée au maximum et récupère les jets qui continuent de s’abattre sur son visage. Sa peau n’étant plus qu’une mare de sperme, les mecs qui suivent visent plus précisément sa bouche. Sept ou huit sont déjà passés, remplissant sa bouche et l’obligeant à avaler de grosses gorgées à plusieurs reprises. Il en reste au moins autant qui s’impatientent en se branlant. Un premier, à ma droite, se place en face de moi et, tout en s’excusant car « il ne peut plus se retenir », me jute au visage. Ce n’était pas spécialement dans mes plans, mais Virginie étant à la limite de l’over dose et continuant d’ailleurs de s’en prendre, je ne réagit pas et laisse les autres se finir sur moi, trop contents de pouvoir souiller une directrice qui gagne cinq fois plus qu’eux. Nos deux visages se font donc maculer de sperme jusqu’à ce qu’enfin le dernier jouisse et nous laisse cote à cote dans un état pitoyable et avilissant, pourtant en train de gémir d’excitation. Je commence ensuite à racler le sperme du visage de Virginie pour la nettoyer un peu, sans oublier évidement de lui faire avaler ce que je récupère. Puis nous nous léchons mutuellement pour nous nettoyer comme des animaux, comme des chiennes, et avalons les dernières goutes sous les applaudissements des ouvriers déjà rhabillés.Après leur avoir promis de revenir rapidement, nous quittons l’immeuble et retournons au bureau. Dans la voiture, je fais mon debrief’ habituel et demande à Virginie ses impressions :- C’était incroyable ! me dit-elle encore toute excitée. J’ai adoré les sucer et me faire baiser par tous ces inconnus… Le fait qu’il y ai toujours des bites autour de moi me faisait d’abord peur mais ensuite j’en voulais toujours plus. Et mon dieu tout ce sperme ! Je n’en revenais pas de découvrir un si bon gout, j’étais déçue lorsque le dernier s’est vidé…- Parfait, ça va au-delà de mes espérances, lui répondis-je alors. Tu crois que tu serais prête pour te faire prendre par plusieurs hommes en même temps ? – Et bien, un truc comme ça m’aurait terrifié hier encore. Mais aujourd’hui, je mouille d’avance ! En fait, pendant qu’ils me prenaient les uns après les autres, j’avais une impression de vide en moi. Je voulais plus de bites, dans ma chatte, dans mon cul… – Dans ton cul aussi ??- Oui, j’aurais voulu leur crier de me prendre par le cul, mais jamais ces mots n’ont réussis à sortir de ma bouche.- Alors tu es prête pour la suite, dis-je, satisfaite de mon élève.Après cette séance, je décide de déposer Virginie directement chez elle car avec son maquillage coulé, le sperme dans ses cheveux et ses habits mal réajustés, elle aurait un peu trop fait sensation au bureau… Idem pour moi, je décide de rentrer directement à la maison.Le lendemain, un vendredi, rien ne nous permis de continuer la formation même si nous avons profité du calme dans les bureaux pour nous envoyer en l’air. Le weekend qui arrivait allait être consacré à de « l’entrainement à domicile ». Suite :Le weekend, je me rendis en effet chez Virginie afin de continuer sa formation. Chez elle, une impressionnante collection de sextoy’s (mais finalement assez peu utilisée d’après elle car ils venaient souvent de ses différentes petites amies) allait nous permettre de tester pas mal de chose avant de passer à la pratique les jours suivants. Après plusieurs séances de sexe lesbien relativement classiques, mais très agréables, nous passons aux choses sérieuses le dimanche après midi.Nous étions en train de faire l’amour depuis un moment quand je décide de profiter de l’excitation générale pour passer aux « expériences ». Allongée nue sur le lit, jambes écartées, Virginie attendait avec une pointe d’inquiétude ce que j’allais lui faire. J’avais en effet avec moi une large panoplie d’objets allant du gode ceinture au plug anal, en passant pas des fausses bites de tailles et de formes variées. Je choisis un gode classique mais tout de même assez gros que je lubrifie bien et avec lequel je commence à la pénétrer. Virginie pousse un léger soupir de plaisir et écarte encore un peu plus les jambes pour bien me laisser opérer. Le manchon de silicone rentre en elle sans difficulté et je le baise donc avec de plus en plus d’énergie. Puis je passe à la taille au dessus, estimant qu’elle est prête. Une grimace de douleur accompagne d’abord les premiers allers-retours mais ce sont ensuite des gémissements de plaisirs qui m’incite à accélérer la cadence. Sa chatte est bien dilatée et produit une quantité impressionnante de mouille. Je suis relativement confiante quand au déroulement du gangbang qui se prépare en voyant cette chatte avaler sans difficulté le gros gode. Sauf que les messieurs qui nous pilonneront prochainement seront autrement montés que ce bout de caoutchouc. Il faudra donc encore passer à la taille supérieure. Mais chaque chose en son temps. Je retire le gode du sexe de Virginie pour passer à un autre exercice.- Ma chérie, lui dis-je alors, tu es une bonne suceuse… mais il faut que tu avales des bites plus profond que ça pour satisfaire pleinement les hommes…- Pourtant les ouvriers semblaient apprécier l’autre jour !- C’est vrai, mais attention : ils étaient moins habitués à ces situations et surtout moins bien membrés que les Blacks que nous allons devoir contenter ! Les 5 ou 6 cm que tu peux actuellement avaler n’auront que peu d’effet sur une bite de 30 cm…- 30 cm ??? Tu te fous de moi ?- Je te promets que non… et je ne te parle pas de la largeur ! J’entreprends donc de l’entrainer aux gorges profondes sur un vibro de taille modeste. Elle s’améliore un peu et estime elle-même au bout de quelques minutes que cela sera suffisant. Amusée par cette naïveté, je lui montre ce dont je suis capable… Je me saisi d’un gros gode souple avec un gland à chaque extrémité et commence à l’enfoncer dans mon gosier. Je sens le plastique coulisser dans ma gorge et les hauts le cœur que j’arrive à retenir alors que le faux gland est déjà bien engagé dans mon œsophage. A l’aide de vas-et-viens, je l’enfonce de plus en plus loin devant une Virginie aux yeux grands ouverts. Puis je retire le jouet accompagné d’un fil de glaires impressionnant puis montre à Virginie les 20 cm que j’ai réussis à m’enfoncer. – La vache !! Impressionnant…. Mais jamais je n’arriverai à faire cela d’ici la semaine prochaine !- Je sais, ça c’est mon boulot, mais au moins fait en sorte de ne pas juste sucer leur gland…Je lui confie alors l’autre extrémité du gode et lui demande de l’enfoncer le plus loin possible dans sa bouche. Je fais de même de l’autre coté, l’objectif étant évidement que le plastique disparaisse entièrement. Ce fut difficile, mais je peux vous garantir qu’à la fin de la soirée et après plusieurs tentatives, nos lèvres se touchaient presque !Après cette séance consacrée à la fellation, j’entrepris de me concentrer sur son anus. J’avais déjà doigté le cul de Virginie mais rien de plus gros que mon index n’était passé par là jusqu’ici. Je commence donc par lui lécher la chatte et le clito pour bien l’exciter et, rapidement, lui enfonce gentiment un doigt dans son petit cul serré. Comme les premières fois, elle semble un peu gênée mais finit par apprécier la chose et j’enfonce donc un deuxième doigt. Son anus est probablement plus dilaté qu’il ne l’a jamais été mais je lui dis que ce ne sera pas suffisant. Je sors mes doigts de son cul et les enfonce dans sa chatte pour bien les lubrifier. Ils y entrent évidement sans problème après la séance de godage de tout à l’heure. Je les renfonce dans son cul, déjà un peu moins serré et passe ainsi de son sexe à son anus plusieurs fois. Je constate avec plaisir que Virginie apprécie énormément ces allers-retours, vu les gémissements qu’elle pousse et vu la manière dont elle le palpe les seins. Je constate aussi que son sexe est très réceptif et que j’enfonce à présent quatre doigts sans soucis. Je me saisis d’un petit vibro que je place à l’entrée de son cul. – Tu es prête ?- Mmmhh vas-y, j’ai hâte de savoir ce que ça fait !La petite tête d’ogive s’enfonce doucement et disparait dans son intestin, centimètre par centimètre, faisait pousser des « Ooohhh » de gêne et plaisir mêlés à Virginie. Puis, arrivée au bout, j’entame des vas-et-viens d’abord lents puis de plus en plus rapides. Mais rapidement, Virginie me repousse la main pour me demander une pause :- C’est trop là… attends un peu, ok ?Je me retire donc de son cul et recommence à lui doigter la chatte, ne voulant que son excitation baisse. D’entrée, je lui enfile quatre doigts, bien décidée à lui enfoncer toute ma main ! Mon mouvement à quatre doigts s’accélère et je lui stimule le clito pour l’exciter d’avantage. Ma main tourne et pivote dans l’ouverture de son sexe afin de détendre ses sphincter et de l’élargir le plus possible. Enfin, alors qu’elle gémit de plaisir, la tête enfouir dans l’oreiller, j’estime qu’elle est prête et insère mon pouce en plus des autres doigts. Cet élargissement lui fait immédiatement relevé la tête :- Attends, tu fais quoi là ?? Tu vas me déchirer !!- Oooh ma chérie, il en faut bien plus pour déchirer le vagin d’une femme. Tu comprendras le jour où tu accoucheras ! Je continuais à enfoncer ma main en elle pour faire passer le stade du métacarpe, le plus large. – Je t’en supplie arrête !! Ça ne passera jam….. OoooohhhhhElle n’eut pas le temps de finir sa phrase que ma main venait de pénétrer entièrement son sexe. Elle râla de surprise et de plaisir malsain tandis que me commençait à la masser doucement de l’intérieur. Elle s’affale alors sur le ventre et se laisse fister en gémissant d’un plaisir inédit pour elle. Manifestement vaginale, Virginie prenait un pied d’enfer à se faire stimuler les parois intérieures de la sorte. Mais le traitement était un peu intense pour une débutante et je sors donc d’elle pour lui laisser un peu de répit. Elle se retourne et vient m’embrasser sauvagement en mêlant sa langue à la mienne. Puis elle me supplie de recommencer…Elle se place alors sur le dos, jambes écartées et reçoit à nouveau mon poing, sans sourciller cette fois. Il me suffit de deux minutes en elle pour la faire jouir, la faisant pousser le plus long et le plus puissant hurlement (de plaisir) que je n’ai jamais entendu chez une femme !Après lui avoir laissé quelques instants pour se remettre de ses émotions, je me saisis à nouveau du petit vibro et lui pénètre à nouveau le cul. Elle semble plus détendue, plus ouverte que tout à l’heure, comme si mon poing dans sa chatte lui avait montré la voie vers une forme vicieuse du plaisir. Pourquoi alors ne pas prendre son pied à se faisant ramoner le fion ??A ma demande, elle relève les jambes et les maintient ainsi en les tenant par-dessous les genoux. Son cul est donc bien relevé et je peux donc la « goder » facilement. Je recommence mes allers-retours, doucement puis de plus en plus vite. De temps en temps, je retire le vibro pour faire des pauses. Mais je constate avec plaisir que Virginie me demande de moins en moins souvent d’arrêter et me dit de plus en plus rapidement de reprendre… A chaque sortie, je contemple son anus bien ouvert, rond, parfait en me disant que je comprenais les mecs avides d’anus béants et en me demandant si le mien avait encore cet aspect après tout ce que je lui avait fait endurer !Au bout de quelques minutes, je change de taille et passe à un gode imitant parfaitement un sexe, dont la taille commençait à être correcte. L’intromission se passe bien mais il est clair que Virginie sent la différence de taille et de forme. Mais elle tient bon et se permet même de se caresser le clito pendant que je fais aller et venir le morceau de latex, plutôt énergiquement, dans son petit cul.Elle était prête pour le dernier exercice. Après lui avoir laissé une bonne pause, j’enfile le gode ceinture et expose fièrement la grosse bite pointant entre mes jambes.- On va essayer de s’approcher de la réalité ma chérie… Car dans la réalité, les hommes qui t’enculent ne le font pas tout doucement en te laissant des pauses et en te glissant des mots doux. Non, ils sont là pour assouvir un désir bestial et lorsqu’ils tombent sur une fille qui accepte la sodomie, ils lui déchirent le cul ! Surtout si c’est une salope qu’ils connaissent à peine…- Donc, tu vas me baiser avec ça comme si tu étais un mec ?- Exactement ! Dans le rôle du pervers, je lui fis donc la totale. Suite :Alors qu’elle ne s’y attend pas, je l’att**** par les cheveux et l’oblige à me sucer fermement. J’appuie sur sa tête pour qu’elle avale mon sexe de caoutchouc aussi loin qu’elle peut. Puis je la jette au sol et lui baise la chatte en l’insultant, comme tant d’hommes ont fait avec moi. Je la prends en missionnaire puis la retourne et la mets à quatre pattes. Je continue de lui défoncer la chatte, assez violemment je dois dire, alors qu’elle semble franchement aimer ça. Elle me réclame de lui claquer les fesses, ce que je fais avec plaisir. Je lui besogne donc la chatte avec vigueur en me cramponnant à ses hanches et en lui mettant des claques relativement fortes (à mon sens) sur les fesses. Puis de ma main droite, j’enfonce mon pouce dans son cul, le plus loin possible et sens alors le gode rentrer et sortir de son sexe. Étrange sensation car d’habitude, c’est moi qui suis pénétrée…Toujours est-il que je me retire de sa chatte et présente le bout du gode à l’entrée de son cul. Alors que j’enfonce le faux gland de taille assez impressionnante, je sens la réticence de Virginie.- Attends Séverine ! C’est trop gros….. Ouhhhh…. Non ça ne passera pas…..- Je m’en fous pétasse, dis-je alors en imitant un homme, certes assez mal. Soit ça passe, soit je te casse le cul !!Je retire alors le gland, crache dessus pour bien lubrifier le plastique et salive également dans l’anus de Virginie pour que ça passe. Puis je renfile, plus facilement cette fois, la bite en plastique et m’enfonce en elle doucement.- Ooohhh putain tu me déchires salope !! Aaahhhh- Ta gueule, pétasse !!! Je suis presqu’à fond !En fait le gode n’était enfoncé qu’à moitié mais c’était déjà plus qu’honorable pour une débutante… Je commence donc mes allers-retours qui m’excitaient également au plus haut point, me faisant devenir un peu brutale. En effet, alors que j’enculais Virginie depuis quelques instants, je lâche ses hanches et att**** ses beaux cheveux blonds et le tire vers moi. Elle crie de douleur mais cela ne m’empêche pas de continuer la traction si bien qu’elle se redresse et finit par se coller à ma poitrine, tête tirée en arrière. De mon bras gauche, j’entoure sa gorge et l’étrangle un peu, sans exagérer non plus. Par contre, j’accélère mon mouvement de bassin et lui défonce littéralement de cul avec le gode ceinture. Ainsi à genoux et redressée en cambrée vers moi, son cul est beaucoup moins dégagé et son fion et nettement plus resserré. A part le fait que cela rend les vas-et-viens plus difficiles, cela ne change rien pour moi car je ne ressens pas cette pression mais j’imagine bien que pour un homme, ce doit être jouissif. Par contre, Virginie, elle, semble sentir la différence car elle crie de douleur à chacun de mes coups de boutoirs. De ma main droite je lâche ses cheveux et descends vers son sexe bien accessible maintenant et commence à lui caresser le clito. Immédiatement, les cris de douleurs changent et je peux clairement sentir du plaisir chez elle. J’accélère à la fois le rythme de la pénétration et des caresses tout en serrant un peu plus sa gorge. Elle hurle à présent de plaisir, sans retenue et sans une once de douleur.- Alors, lui crie-je dessus, tu aimes te faire défoncer le cul ??- Aaahhhh…. Oui….. Oooohhh- Dis-le, salope !- J’aime… me faire… défoncer le cul !!!- Encore ! Dis que tu aimes la bite !- J’aime la bite !!! J’aime qu’on me baise !!! Ohh je veux des bites dans tous mes trous ! – Tu es une salope, en fait ?- Ouiii je suis une grosse salope…. Oohhh une salope qui bouffe des bites ! Folle d’excitation, je m’allonge brusquement sur le dos en entrainant Virginie avec moi, toujours empalée sur mon gode. Elle se retrouve donc en cowboy inversé sur moi, les pattes en l’air et le reste du corps allongé sur le mien. Je l’encule alors aussi vite et aussi violemment que je peux tout en la masturbant de la main droite et en lui massant les seins de la main gauche. Ses cris se font de plus en plus forts et rapprochés et soudain un hurlement bestial m’indique qu’elle jouit intensément. Je reste donc enfoncé en elle, la main calé sur sa chatte pendant que les spasmes qui la secouent se calment un peu. Mais, pour ma part, je suis toujours en transe. Je la repousse sur le coté, me retire de son cul, totalement dilaté.- C’est bien ma cochonne, maintenant tu vas me faire jouir ! Allez, suce-moi la queue !!Elle était à la fois fatiguée de son orgasme et perdue face à mon ordre. – Tu…. Tu veux que je suce ça ??- Tu suce ma queue… dis-je avec une grosse vois grave.Puis avec ma voix normale :- … et tu t’arranges pour me faire jouir. Elle s’approche alors un peu dégoutée de la bite en plastique sortant tout juste de son cul et donne un timide coup de langue dessus. Voyant sa mine écœurée, je l’encourage : – Il faut que tu t’y prépare… Tu ne t’habitueras jamais à ce gout-là mais sache que plus tu suce et tu salive, plus vite il passe ! Elle ravale donc son dégout et se met à son sucer le gode à l’odeur de fion. Elle le lèche et crache dessus et finit apparemment par venir à bout du mauvais gout. Puis, se rappelant qu’elle doit aussi me faire jouir, elle détache le gode ceinture de ma taille et commence à me masturber. – Tu ne m’as pas épargnée, salope… me dit-elle alors, avec un air vicieux.- Je sais mais rien ne vaut une bonne mise en situation…- Tu as tout à fait raison…Alors que j’avais les yeux fermés, profitant de ses caresses habiles, elle se saisit du plus gros gode qu’elle avait sous la main et, sans me demander quoi que ce soit, me l’enfile dans le cul, celui-ci étant à peine lubrifier ma la mouille qui coulait de ma chatte. J’ouvre les yeux en grand de surprise mais elle saute sur moi, place ses fesses sur mon visage et continue d’enfoncer l’énorme chibre dans mon cul. – Alors, voyons ce que l’experte en enculage peut faire…Ma tête était entre ses fesses et je ne voyais rien de la scène. Je sentais juste mon fion être étiré par un énorme truc et j’entendais Virginie jubiler. Elle continuait également de me masturber si bien qu’après la surprise, je reprends mes esprits et essaie de profiter un peu. Pour montrer à Virginie qu’elle peut me libérer, je me saisis du gode en mettant ma main sur la sienne et l’enfonce encore un peu plus.Virginie s’enlève donc de mon visage et se place entre me jambe. C’est maintenant elle seule qui dirige la pénétration, me contentant de mon coté de me masturber. Elle enfonce le machin encore un peu plus, puis encore, puis encore pour enfin arriver à un stade où rien d’autre n’est jamais rentré aussi loin. Jamais je n’avais un corps étranger aussi profond dans mon cul. Mais ce n’était pas finit, car Virginie continue d’enfoncer le gode cm par cm, en faisant à chaque fois des vas-et-viens prudents.- Putain, mais tu n’as aucunes limites ??? – Oooohhh…. J’en avais…. Tu es en train de les….. dépasser… AahhhJ’avais en effet l’impression que le bout de gode était dans mon estomac. Sa largeur ne me faisait pas mal mais sa longueur était totalement inédite pour moi. Mais, sans doute dans un état second, je demande à Virginie d’insister :- Encore…. Enfonce le encore….. vas-y plus loin ! – Mon dieu….Elle enfonce donc le reste du gode puis finit par atteindre la ventouse qui composait l’autre extrémité. – J’ai tout enfilé !! Incroyable, tu pourrais prendre n’importe quoi dans ton cul…- Ooohh mon dieu, c’est énorme !!! C’est divin, j’ai l’impression d’être transpercée ! Vas-y, fait des allers retours….Elle se met alors à me pénétrer l’intestin avec ce gode et rentre et sort une bonne partie de la longueur à chaque fois. Croyez-le ou non, mais je pose alors ma main sur mon ventre et sens sensiblement le gode aller et venir en moi ! Puis, la sensation d’irritation dans une zone de mon corps où rien n’est censé rentrer commence à devenir très douloureuse.- Ouuuhhh, arrête Virginie…. C’est trop…Je la vois alors retirer ce truc de moi et en constate alors la longueur. Ce retrait semble durer une éternité et au final, ce sont entre 35 et 40 cm de silicone qui étaient enfoncés en moi. Inimaginable !!- Tu es incroyable ma chérie, me dit alors Virginie qui se remet à me masturber. Quelques secondes suffisent à me faire venir, quelques secondes suffisent à ce que nous nous endormions profondément. Cette séance d’entrainement fut incroyable et a postériori, nous fut diablement utile !Je ne rentrai chez moi que tard dans la nuit, en ayant donné rendez-vous le lendemain à Virginie pour une semaine de rendez-vous qui allait être intense.Suite :Cette semaine fut riche en expérience et, comme à mon habitude, je ne vais pas vous raconter tout en détails. Durant ces journées, Virginie a eu l’occasion de ce faire sodomiser, enfin, par un client que je savais correct avec les femmes. Elle a aussi baisé avec trois ouvriers et a adoré se faire prendre le cul, la chatte et la bouche à tout de rôle, mais ne s’est pas risquée à la double pénétration. Elle a connut également une séance un peu violente, un peu trop à mon gout, avec un entrepreneur vicieux qui s’est déchainé sur elle : insultes, gifles, sodomie brutale, crachats et éjac’ facial abondante. Virginie a eu plus de mal à ce remettre de cette séance et c’est sentie profondément humiliée… C’est malheureusement le lot des femmes qui, comme moi, s’adonne aux activités sexuelles les plus perverses et extrêmes. Nous rencontrons forcements des hommes pour qui les femmes ne sont que des trous… Et il faut énormément de travail sur soi pour différencier la femme fière et honorable au quotidien, et la salope prête à tout lorsqu’on se fait couvrir de foutre…Toujours est-il que la fin de semaine arrivait, que le gout de Virginie pour le sexe, y compris anal, était acquit mais qu’elle n’avait toujours pas testé la double pénétration, étape finale mais indispensable pour se préparer au gangang prévu d’ici quelques jours. Or je n’avais plus de rendez-vous susceptible de nous permettre cette expérience. Je décide donc de me tourner vers des valeurs sûres, vers des gens en qui j’ai toute confiance et qui baiseront avec plaisir cette jeune beauté, sans la violenter : Hugo et Théo, mes fils, et pourquoi pas, après, les frères Da Silva à qui je dois toujours une séance de rattrapage après la situation délicate dont ils m’avaient tirées (voir plus haut). Parallèlement à cela, j’avais réussis à obtenir un rendez-vous avec le Président de ma société, un vieux monsieur qui préside le conseil d’administration depuis 25 ans et avait lui-même recruter M. Rolland alors que la boite n’était encore qu’une modeste entreprise. Justement, je voulais lui parler de M. Roland, des Africains, de l’avenir de la boite, avec un plan bien précis en tête.Deux jours avant de donner en pâture Virginie à mes enfants, je me rends donc seule dans le bureau particulier du Président, à son domicile, pour parler de cette affaire. Petit détail : mon Président est en fauteuil roulant depuis des années et est, d’après la rumeur, de ce fait impuissant. J’allais du coup devoir faire preuve d’imagination pour le convaincre. Un homme en costume me reçoit à la porte et me conduit au bureau du Président.- Bonjour Séverine- Bonjour M. Le Président, merci de me recevoir.- Merci François, vous pouvez nous laisser. Le majordome s’incline et quitte la pièce. Je ne pensais pas un jour voir en vrai une scène si « cliché » ! – Alors, Séverine, qu’elle est donc cette proposition qui nécessite mon aval mais sans que votre directeur ne doive en être averti ?Je lui explique alors la situation : mes talents de négociation, l’opportunité offerte par le futur accord avec les africains, le comportement de M. Rolland… et lui présente un document dont je vous tairai pour l’instant le contenu. Il le lit, puis embarrassé, me dit :- Vous rendez-vous compte des changements que cela engendrerait ? Et pourquoi M. Rolland ne pourrait pas s’en charger ?- Justement, M. Le Président, c’est lui qui se chargerait du lien entre les africains et nous. Et voyez surtout l’opportunité financière d’un tel accord !- Moui…. Admettons. Puis-je vous poser une question : comment comptez-vous convaincre le CA de voter pour un tel changement ?- Je comptais vous convaincre vous, le CA suivra ensuite votre avis… comme d’habitude. – Hum, je vois… avec les méthodes que vous employez sur vos clients, y compris M. Diallo d’après le CD envoyé par M. Rolland ?Je blanchis d’un coup en entendant ces mots et bafouilla :- Comment ? Mais je … enfin vous….- Je sais tout, oui… Je sais toujours tout !- Je suis désolée…. Je…- Ne vous excusez pas, très chère. Vous m’avez offert un spectacle ravissant… Et une sodomie de toute beauté. Je suis sûr que le CA a également apprécié !- Tout le CA a eu le CD ?? M. Roland n’aurait jamais du faire ça ! Le salop…- Ne soyez pas en colère, je suis sûr que les membres du CA, tous des hommes presque aussi âgés que moi, on largement appréciés la performance. Mais effectivement, ce genre d’acte est indigne de M. Roland. Cela montre les limites de la confiance que l’on peut avoir en lui… – Et donc vous seriez tout de même prêt à signer ce document ?- J’y songe… Mais… pour tout vous dire, votre corps m’obsède depuis que j’ai visionné ces images. Très chère, puis-je vous demander de me le montrer ici ?- Mais enfin…. Je ne sais pas si….- Rassurez-vous, Séverine, cela fait des années que le bas de mon corps ne répond plus à mes ordres et que je me satisfais par la contemplation. Montrez-moi juste ce formidable outil de persuasion qu’est votre corps.- Hum…Très bien.Je m’apprête alors à me lever de ma chaise mais le Président m’arrête :- Attendez Séverine, suivez juste mes indications. A la lettre.- Heu… d’accord.Il désigne alors mes jambes avec deux doigts et les écarte. J’écarte donc mes jambes doucement et lui montre ainsi mon string et mes bas. Puis il me fait signe de remonter ma jupe et d’écarter les jambes un peu plus. Il désigne ensuite ma veste, que j’enlève aussitôt, puis mon chemisier qu’il m’ordonne de déboutonner. Je fais donc sauter chacun des boutons et me retrouve ainsi en soutien-gorge, toujours jambes grandes écartées. Lui se contente de regarder avec l’œil d’un amateur d’art regardant une œuvre. Il redirige son doigt vers mon entrejambe et me fait signe d’écarter mon string. Je me saisis donc du bord du tissus et lui montre mon sexe. Je me permets une initiative et écarte mes lèvres. Ses pupilles s’écartent et il se mord discrètement les lèvres. Je maintiens mon sexe ainsi exposé quelques secondes en regardant mon président intensément. Puis, il me fait signe de remettre en place le string et me demande de me lever. Je m’exécute.Il m’indique d’enlever ma jupe, ce que je fais, puis d’ôter mon soutien-gorge. Ainsi seins à l’air, il me demande de m’approcher de lui, de me retourner et de me pencher en avant, jambe légèrement écartées. Mon entrejambe est à quelques cm de son visage. Je sens alors qu’il passe un doigt sur le fin tissu de mon string. Il caresse délicatement mon sexe au travers et s’attarde également sur mon anus. Il me caresse également les fesses, les écarte légèrement afin d’avoir une vue encore plus dégagée sur mon intimité à peine couverte. Puis il écarte mon string pour regarder mon sexe à nu et caresse d’un doigt mes lèvres et mon clito. Il contemple et caresse mon vagin quelques instants puis remets délicatement le string en place. Il sent, le nez plaqué contre le tissu, les effluves qui s’échappent de mon sexe et qui trahissent mon excitation. Puis il commence à enlever mon string, toujours dans cette position. Il baisse très lentement mon string et révèle ainsi mes orifices, le cul bien tendu. Je sens la mouille enduire le tissu alors que celui-ci se décolle de ma peau. Aucun doute, m’exhiber en suivant des ordres m’excite terriblement…- C’est superbe, Séverine. Vous êtes magnifique. Redressez-vous et bougez un peu pour moi, que je puisse contempler votre beauté. Je me mets donc face à lui, mes talons comme uniques vêtements, et commence à me trémousser. Je me déhanche lentement tout en me malaxant les seins. Je me pince les tétons et me retourne parfois pour écarter mes fesses, lui montrant ma chatte humide et mon anus légèrement ouvert à quelques cm seulement de son visage. Ce petit show dure quelques minutes au court desquelles je vois le Président appuyer sur un bouton fixé à son bureau. Peu de temps après, François, son majordome, rentre dans la pièce et me surprend totalement nue devant son employeur. Je suis surprise mais lui à l’air d’être totalement coutumier de ce genre de scène…- François, approchez-vous et baisser votre pantalon.- Bien, monsieur.Il s’exécute et se met en caleçon. – Séverine, voulez-vous bien sucer François jusqu’à ce qu’il vienne dans votre bouche ?- Certainement…Je me mets accroupie, essayant à la fois de bien montrer la fellation au Président et de lui exposer ma chatte. Je baisse le caleçon de François et découvre un sexe mou, relativement petit. Je le prends en bouche et le pompe afin de le faire durcir, ce qui ne prend pas très longtemps. Puis je le suce du mieux que je peux, alternant pompage de gland, gobage de couilles, gorge profonde et léchage de queue. A la demande du Président, je mets mes mans dans le dos et laisse François me baiser la bouche « aussi fort et aussi longtemps qu’il veut » d’après l’ordre. La gorge profonde n’est pas très compliquée pour moi, vu le calibre modeste, mais doit être jolie à voir de l’extérieur… Le président semble en tout cas apprécier.François, serviteur fidèle et habitué aux caprices de son maître n’est pas pour autant un amant extraordinaire et jouit assez vite dans ma bouche. – Venez me montrer, me dit alors le PrésidentJe me relève et m’approche de lui pour lui montrer le sperme contenue dans ma bouche.- Très bien… avalez.J’obtempère aussitôt et avale la semence de François en une seule gorgée. Puis je remontre ma bouche vide au Président.- Magnifique… François, vous pouvez disposer. Séverine, cela vous a-t-il excité ? – Oui M. Le président.- Alors monter sur mon bureau et masturbez-vous. Je veux vous voir jouir.- Avec plaisir…Je monte donc sur son bureau, me place face à lui et écarte les jambes. Etant réellement excitée, je ne perds pas de temps en préliminaires inutiles et place ma main directement sur ma chatte. J’écarte me lèvres et enfonce deux doigts pour bien montrer que mon excitation n’est pas feinte puis commencer à faire tournoyer mes doigts sur mon clito. J’alterne doigtage et caresses et commence à ressentir un plaisir grandissant. Suivant un ordre du président, je dégage mon clito et sort à l’air libre mon petit bouton. Puis je le frotte doucement, déclenchant un plaisir puissant mais presque douloureux tant la zone est sensible. Puis mes doigts retournent dans ma chatte et j’accélère la cadence en gémissant sans retenue devant mon vieillard de Président et att**** mes gros seins pour me lécher les tétons. Enfin, au bout de quelques minutes, je jouis bruyamment en souillant le bureau de mouille qui coule abondement de ma chatte.Satisfaite, je regarde mon Président en attendant ces nouvelles instructions.- Vous pouvez vous rhabiller, Séverine. C’était merveilleux… Je vous remercie. Et sur ces mots, il signe et met un coup de tampon sur le document que je lui avais donné.- Vous avez mon soutient et celui du CA dans cette affaire. Vous pouvez lancer la procédure avec M. Diallo et commencer les démarches que je finaliserai la semaine prochaine, une fois que les Africains auront signés.- Merci de votre confiance, M. Le président, dis-je en enfilant mon string. – Par contre, cette confiance a un prix : vous viendrez ici une fois pas semaine pendant une heure. – Cela me convient…- Je vous préviens, durant cette heure vous devrez m’obéir au doigt et à l’œil. Vous ne serez plus Séverine, directrice, mais mon esclave. Une heure par semaine.- Je comprends et j’accepte.Alors que je me dirigeais vers la sortie, il me dit :- Autre chose… Certains membres du CA vont se montrer inquiets de ce bouleversement et voudront certainement avoir un entretient avec vous. Il faudra vous montrer persuasive… – Je m’en doutais un peu, M. Le Président, répondis-je avec un sourire coquin. Au revoir.- A bientôt, Séverine.Alors que je marchais dans la rue avec le dossier qui allait tout changer sous le bras, je repense à la phrase de mon président à propos de mes méthodes : « je sais toujours tout ». Evidemment qu’il sait toujours tout ! C’est pour cela que j’ai moi-même envoyé une copie de ce CD aux membres du CA en faisant croire que cela venait de M. Roland ! Et mon plan marche à présent comme sur des roulettes : j’ai le Président dans la poche, le CA va vouloir me passer dessus, ce que je peux gérer et M. Roland est passé pour un enfoiré et est discrédité… Comme sur des roulettes !Suite :Revenant à la formation de Virginie, je décide donc d’organiser une séance de sexe entre mes fils et elle, le vendredi soir. Je préviens mes deux garçons qu’ils doivent être doux et ne pas la forcer. Ils sont évidemment aux anges de pouvoir baiser en double une belle nana comme ça, d’autant que pour ma part, cela fait une éternité qu’ils ne m’ont pas touché. J’ai même cru comprendre que Chloé avait un copain et qu’ils ne la baisaient plus non plus…Toujours est-il que j’amène Virginie chez moi en début de soirée, en mettant assuré que mon mari serait absent, ce qui est de plus en plus souvent le cas, ainsi que ma fille. Or de question d’avouer et de montrer ma relation i****tueuse avec mes enfants : je tairais l’identité des deux mâles qui la baiseront et elle aura les yeux bandés du début à la fin. – Assieds-toi ici, dis-je à Virginie en la dirigeant vers mon lit, un bandeau sur les yeux. Comme promis, deux hommes vont te rejoindre. Je leur ai demandé de te faire découvrir la double pénétration, tout en douceur. Sache que j’ai toute confiance en eux et qu’ils sont bien membrés mais pas démesurément. – Et si ça ne passe pas… Ou que je ne veux pas ? – Et bien, ils ne le feront pas… Mais sache que les africains ne seront peut être pas aussi compréhensifs ! Mieux vaut que ta première fois soit ici qu’avec ses étalons en rut… – C’est pas faux… – Quoi ? C’est « étalons » que tu ne comprends pas ??- Très drôle….- Bon, je te laisse maintenant. Je ne participerais pas à cette séance.- Tu pars ?? Bon… d’accord… Et je dois garder le bandeau ?- Oui, absolument. Je ne veux pas que tu connaisses le visage de ces deux hommes… et je veux que tu te concentre uniquement sur la double, sur tes sensations, sur ton plaisir.- Très bien.J’ouvre donc la porte de la chambre et fait entrer Hugo et Théo qui ont été briefés sur leur anonymat à conserver. Mais au lieu de sortir, vous vous en doutez, je referme la porte et m’assois discrètement sur le fauteuil en fasse du lit pour assister à tout ! Or de question que je loupe ça ! Cela dit, par mesure de sécurité, je fais mettre de la musique à Hugo, histoire de couvrir mes éventuels bruits parasites.Mes deux garçons, qui sont déjà nus, entourent Virginie qui n’ose dire un mot. Elle reste assise sur le bord du lit et attend de voir ce qui va se passer. Hugo et Théo commencent par montrer leur présence en lui caressant les cheveux, l’embrassent dans le coup, lui caressent les seins au travers de son T-shirt. Théo passe une main sous son T-shirt pour lui touche les seins directement tandis qu’Hugo prend une main à Virginie et la lui pose sur son sexe bien dure. Il l’invite à le masturber doucement. Je la vois ouvrir la bouche de surprise en découvrant, au toucher, la taille du sexe d’Hugo. Mais elle semble plus gourmande qu’effrayée et commence à le masturber doucement. Théo, lui, a entrepris de déboutonner le jean de Virginie et glisse une main dans sa culotte. Elle se penche un peu en arrière et écarte les jambes pour lui laisser un accès plus facile, sans lâcher le sexe d’Hugo.Théo masturbe énergiquement Virginie et je devine qu’il lui enfonce des doigts. D’ailleurs, il en ressort deux couverts de mouille et me les montre sans dire un mot. Puis, alors qu’Hugo a saisi la tête de Virginie pour qu’elle le suce, Théo se met à genoux devant elle, lui retire son pantalon puis sa culotte. Interrompant un instant virginie dans sa fellation, il lui ôte également son T-shirt, en faisant attention de la pas enlever le bandeau. Puis il dégrafe le soutient gorge et ne peut retenir un « putain » de satisfaction devant un corps si parfait. Il glisse immédiatement entre ses jambes et commence à lui lécher la chatte. Virginie gémit de plaisir, toujours la bouche bien pleine avec la bite d’Hugo. Celle-ci accélère d’ailleurs la cadence et suce mon fils avec beaucoup d’énergie. A ma grande surprise, elle est capable de le prendre presque aussi profond que moi « à mes débuts ». De mon coté, je commence sérieusement à être excitée par cette scène et ai glissé une main sous ma jupe afin de me caresser légèrement. Hugo, qui se fait sucer depuis un moment me regarde avec un sourire malsain en train de me masturber. Il demande d’échanger de place avec Théo, qui accepte avec plaisir. Théo prend donc la place d’Hugo sans la bouche de Virginie qui le suce avec le même entrain tandis que mon grand se dirige…. vers moi !Ce petit pervers exige de moi une petite pipe avant d’aller lécher Virginie. Je lui donne donc quelques coups de langues et lui gobe la queue vite fait puis le renvoie à sa tâche. Il se met donc à lécher et à doigter Virginie qui gémit de plus belle. Au bout de quelques instants, Hugo se redresse et fait s’allonger Virginie sur le lit, se met en place devant son sexe et s’enfonce doucement dans son orifice que j’imagine trempé. Elle pousse un long râle de plaisir puis est à nouveau sollicitée par Théo qui s’est remit en position pour se faire sucer. Puis, jugeant la position peu confortable, ils retournent Virginie et la font se mettre à quatre pattes. Théo, à son tour passe derrière pour la baiser, non sans avoir profiter de ma bouche au passage, tandis qu’Hugo repasse devant pour se faire sucer. L’excitation monte clairement d’un cran alors que j’enlève ma culotte réduite à l’état d’éponge pour me masturber sans retenue. Hugo lui, baise littéralement la bouche de Virginie et lui enfonce sa queue aussi loin qu’il peut. Celle-ci, loin de s’en offusquer ouvre grand la bouche et laisse échapper de grands fils de bave. Elle laisse également échapper des cris étouffés de plaisir car Théo lui pilonne la chatte avec vigueur. Celui-ci se tourne vers moi et me demande sans emmètre de son s’il peut l’enculer. Je fais « oui » de la tête tout en me mettant à genoux devant lui. Alors qu’il sort de la chatte de Virginie et lui prépare le cul avec un doigt lubrifié, je le suce goulument pour profiter de cette belle queue aromatisée avec la mouille de mon amie. J’enfonce le sexe jusqu’à la garde et je me fixe ainsi, le nez dans ses poils pubiens. Mon dieu que j’adore avoir une bite au fond de mon gosier !!Puis je le libère pour qu’il encule ma belle secrétaire qui ne proteste pas le moindre du monde alors qu’il rentre doucement son gland dans son rectum. Ne rencontrant guère de difficulté, il progresse surement et commence quelques allers-retours. Mais elle finit tout de même par demander une petite pause pendant laquelle Théo lui lèche goulûment l’anus. Puis il y retourne, plus franchement cette fois et lui baise le cul avec énergie. Virginie semble plus détendue car je remarque qu’elle accompagne sensiblement le mouvement avec ses fesses. En fait, elle fait en sorte d’accentuer de va-et-vient pour l’avoir plus profond et plus vite. Ce simple constat me rend folle d’excitation et m’incite à me branler comme une hystérique avec trois doigts. Au bout de quelques instants, Hugo vient prendre la place de Théo dans le cul de Virginie. Mais mon ainé étant « monté plus large », il progresse plus difficilement et la réaction de Virginie s’en ressent. Elle soupir et gémit de gène et d’inconfort puis semble à nouveau prendre du plaisir, son anus se dilatant sans doute. Enfin, Hugo peut la limer avec fougue sans que celle-ci ne bronche. Théo, lui, a reprit la place de son frère et a présenté sa queue souillée devant la bouche de Virginie. Elle le prend en bouche puis s’apercevant du gout, se retire et fait la grimace mais, sans que Théo n’est à la forcer, elle crache dans sa main, le masturbe pour diluer un peu le gout et le suce en salivant beaucoup. « Ca c’est une bonne élève ! » me dis-je. Hugo lui défonçait le cul depuis un moment (en se retirant de temps à autres pour me montrer ce magnifique anus bien ouvert) quand Théo décida de passer à l’étape suivante. Il prit Virginie par les aisselles et s’allongea sur le lit en l’entrainant avec lui. Dans ce mouvement, Hugo fut obligé de se retirer du fion dans lequel il était si bien. Et, tandis que Virginie chevauchait Théo et que celui-ci lui défonçait la chatte en lui écartant les fesses, Hugo présenta son sexe devant ma bouche.Je le pris au fond de ma bouche sans même penser au fait que c’était la première fois que j’allais avoir le gout du fion de quelqu’un d’autre que moi sur la langue. Ce n’était évidemment pas bon… Car autant je peux avaler des litres de sperme tiède ou froid avec plaisir, autant je ne me ferai jamais à ce gout amer et écœurant. Mais l’excitation et l’envie d’être considérée comme la reine de trainée fait que je ne pose pas ce genre de question et que je suce tout ce qui passe à ma portée !!Toujours est-il qu’après s’être fait nettoyer la queue, Hugo, se positionne entre les fesses de Virginie et enfonce à nouveau son gland dans son cul. Elle ne réagit d’abord pas, se contentant de profiter de plaisir procurer par la bite de Théo. Mais au fur et à mesure qu’Hugo s’enfonce en elle, la bouche de Virginie s’ouvre grand et elle semble avoir le souffle coupé. Elle s’allonge complètement sur Théo pour mieux ouvrir son anus et serre la couverture de toutes ses forces pour endurer l’épreuve. – Ooohhh mon dieu…. Attends…. Non, vas-y !Le changement de position facilite le travail d’Hugo qui s’enfonce plus facilement sur la fin et se met à la limer. La double pénétration de mes deux fils arrache des cris de plaisirs et de douleurs mêlés à Virginie qui, pourtant ne demande pas à ce que ça s’arrête. De mon coté, je suis très frustrée et dois me contenter de me branler comme une folle en voyant ma belle Virginie prise en double par mes fils. Sans y aller comme des « bourrins », Théo et Hugo baisent tout de même avec énergie Virginie et je vois leurs sexes rentrer et sortir à vive allure de sa chatte et de son anus. Hugo lui accorde de temps en temps une pause en passant devant elle et en lui faisant nettoyer sa bite. Agréablement surprise, je constate qu’elle ne rechigne plus du tout à sucer un sexe qui sort tout juste de son cul…Hugo se couche ensuite à coté de son frère et saisi Virginie pour l’empaler sur sa queue. Théo passe derrière Virginie et lui pénètre l’anus à son tour. Sa bite étant moins épaisse que celle d’Hugo et l’anus qu’il pénètre étant sans doute plus dilaté, Théo n’hésite pas à la défoncer sans retenue en lui enfonçant sa bite à fond en tapant violemment contre ses fesses. Virginie hurle littéralement de plaisir mais je soupçonne une dose de douleur tant Théo me parait brutal pour une première DP. D’ailleurs, pris dans l’excitation, celui-ci dépasse du cadre que j’avais prévu et sors du cul de Virginie pour venir s’enfoncer dans sa chatte, en même temps que son frère. Ce petit pervers doit s’être habitué à ce que tout passe dans mes orifices mais Virginie n’est pas moi. D’ailleurs, alors qu’il s’enfonce en elle sans rien lui avoir demandé et écarte ses chairs, Virginie réagit violemment en hurlant de surprise et se redresse pour échapper à la pénétration. Hugo la retient un peu et en lui assurant que si elle ne voulait pas, ils n’insisteraient pas.- Non… pas tout les deux en même temps…. Pas encore… vous êtres trop gros ! D’ailleurs, on pourrait reprendre normalement ? Je commence à avoir très mal au cul.- Pas de problème…Virginie s’allonge donc à nouveau sur le lit et mes deux garçons se contentent de la baiser normalement, même s’ils ne la ménagent pas. Par contre, étant moi-même totalement excitée, je leur impose par des gestes de venir me baiser lorsqu’ils ne sont pas en Virginie.Alors que Théo est entre les jambes de mon amie, Hugo vient donc m’honorer de sa grosse queue et me prenant vite fait sur mon fauteuil, les jambes bien relevées. Il me faut la plus grande maîtrise pour ne pas gémir et crier de plaisir afin de ne pas trahir ma présence. Durant encore 20 minutes environ, Hugo et Théo se succèdent en moi et en Virginie, visitant tour à tour son cul, ma chatte, mon cul, sa chatte… Puis, enfin, ils se retrouvent à deux doigts de jouir et demandent à Virginie de se mettre à genoux au sol. Mais celle-ci, excitée et sur le point d’avoir un énième orgasme leur demande :- NON ! Pas sur moi… dans moi ! Je veux sentir votre sperme dans ma chatte…. Oh oui, jouissez dans ma chatte ! Remplissez mes trous de foutre !Hugo saisi donc Virginie et la place à cheval sur lui. Il s’enfonce en elle tandis que Théo passe derrière pour la prendre en double à nouveau. La double intromission refait hurler de plaisir immédiatement Virginie et, en quelques allers-retours jouit à nouveau violemment. Puis se sont à mes fils de jouir enfin, remplissant en même temps sa chatte et son cul de sperme que je suppose abondant, connaissant mes garçons.Puis, sans dire un mot, ils sortent de ma chambre (et de la maison, comme je leur avais demandé) et laissent Virginie vautrée sur mon lit, le souffle coupée par le plaisir. Des flots de foutre blanc commencent à sortir de ces orifices et tachent mes beaux draps. Je m’approche alors d’elle et lui caresse les fesses.- Oh non… je n’en peux plus… s’il vous plaît, me dit-elle alors, me prenant sans doute pour un de ses amants voulant une deuxième tournée.Je retire alors son bandeau et me révèle à elle. – Ne t’inquiète pas ma chérie, ce n’est que moi. – Ohhh Séverine, c’était incroyable ! J’ai pris le plus gros pied de ma vie !- Ca t’a fait mal ?- Au début oui… mais sentir leurs grosses bites s’enfoncer en moi en même temps….. C’était juste génial !J’étais doublement heureuse car je voyais que Virginie assumait totalement son gout pour le sexe et que d’autre part, sans même qu’elle s’en rende compte, elle récupérait avec ses doigts le sperme qui s’échappait d’elle et s’en délectait tout en me parlant. – C’est parfait, ma chérie. Demain nous allons voir des amis pour renouveler l’expérience et cette fois-ci, je compte bien participer !!- J’ai hâte de te voir te faire prendre en double !- Moi aussi… dis-je en mentant sur le fait que je n’avais rien loupé du spectacle qu’elle m’avait offert.Nous avons passé le reste de la soirée tranquillement à la maison et lorsque mes enfants sont rentrés en fin de journée, le bref bonjour d’ados qu’ils lui ont adressé n’a pas éveillé de soupçon chez elle. Suite :Samedi après-midi, 14h, nous sommes devant un chantier où travaillent les frères Da Silva. Il s’agit d’une vieille maison en cours de rénovation et donc entièrement vide. Ils ne s’attendaient absolument pas à ma visite car je souhaitais leur faire une surprise et les remercier dignement de leur comportement l’autre fois. Pour l’occasion, j’avais revêtis une tenue particulière. J’entre dans le salon dont les cloisons étaient recouvertes de placo fraichement posé. Le bruit de mes talons hauts dans cette pièce vide résonne fort et attire l’attention d’un des frangins en train de poser du carrelage. – Le chantier est privé madame ! me dit alors fermement Miguel, sans me reconnaître.- Je sais…. Et ça n’a pas été facile de vous trouver !- Ah… Séverine ! Désolé, je ne vous avais pas reconnu…- Vous voulez dire avec tous ses vêtements ? lui dis-je avec un petit sourire.Gêné, Miguel bote en touche :- Hum, vous allez bien ?- Très bien… Votre frère n’est pas là ? – Si, si, juste à coté. MANUEL !!- QUOI ???- Ramène-toi !Agacé, Manuel rentre dans la pièce mais a le visage qui s’illumine immédiatement en me voyant.- Oh Séverine ! Quelle surprise… Vous allez bien ?- Très bien. Je passais pour vous remercier de m’avoir sortit du pétrin l’autre fois et pour ne pas avoir abusé de ma faiblesse.- Ya pas de quoi, c’est norm….Mais alors que Manuel me répondait, j’ouvre mon imperméable mi-saison et dévoile ma tenue si spéciale. Un bustier porte jarretelles noir et rouge me faisant une magnifique poitrine et qui maintenait des bas noirs à résilles. Des talons hauts et des gants noirs viennent compléter la panoplie de salope. Il manque quelque chose à ma description, me direz-vous ? Normal, pour l’occasion, je n’avais pas mis de string et je me présente ainsi en lingerie et chatte fraichement épilée à l’air devant les deux frangins médusés.Je fais tomber mon imper au sol et m’approche d’eux d’un pas sûr. Je me mets à croupie devant Miguel et, sans rien lui dire, ouvre sa braguette et sort son gros sexe encore mou. – Je ne vais pas trop vous retardez dans votre travail, j’espère ? lui dis-je alors en donnant des petits coups de langues sur sa bite.- Ca ira… Hein, Manuel ?- On est même en avance, répond-il en avançant vers moi et en baissant son pantalon.- Ca tombe très bien car j’ai une autre surprise !Virginie, cachée dans l’entrée depuis le début, entre alors dans le salon. Elle porte une tenue de secrétaire salope très caricaturale, mais très efficace : talons haut, mini jupe laissant apparaitre des bas de pute, chemise blanche très moulante et surtout ouverte sur une poitrine mise en valeur par un soutient gorge noir à dentelle, une paire de lunette et un chignon. Une vraie actrice porno !- Bonjour… Virginie, assistante de direction. Si je peux vous être utile… – Mademoiselle… Virginie vient se placer à coté de moi, dans la même position à croupie et commence immédiatement à sucer Manuel. Cuisses ainsi écartées, sa jupe remonte et laisse apparaitre son string tandis que chez moi, ma chatte est à l’air libre, bien écartée et commence à s’humidifier. Je me rends compte que j’attendais ce moment avec impatience. Virginie et moi pompons énergiquement les deux frangins qui se détendent et enlèvent leur T-shirts, leur pantalons et se retrouvent rapidement à poil. De temps en temps, nous échangeons de queue sans oublier au passage de nous rouler de grosses pelles pour le plus grand plaisir des Da Silva… et le notre.Sérieusement excités, les frangins prennent les choses en main, à commencer par nos têtes. Ils nous saisissent par les cheveux et se mettent à nous baiser la bouche pour nous enfoncer leurs bites le plus loin possible. De mon coté, j’arrive sans trop de difficulté à gober une bonne partie de la bite de Miguel tandis que Virginie a plus de difficultés avec celle de Manuel. Mais, de bonne volonté, elle ouvre grand la bouche et laisse Manuel jouer avec ses amygdales dans un bruit de clapotis de bave impressionnant. Des files de baves, il y en a d’ailleurs de très larges qui s’échappent de ma bouche et viennent souiller ma lingerie alors que Miguel consent à me laisser respirer. Celui-ci s’allonge par terre et me reprend la tête pour que je le suce. Je suis donc à quatre pattes, le cul bien ouvert et bien tendu, avec la chatte dégoulinante de mouille.Manuel dit alors à Virginie :- J’ai envie de te voir bouffer la chatte de ta patronne… Ça te dit ?- Hum, avec plaisir !Virginie se met donc à quatre pattes derrière moi et commence à me lécher le sexe en m’écartant fermement les fesses. Je gémis immédiatement de plaisir et m’active d’autant plus sur le gros sexe de Miguel. Inutile pour lui de me tenir la tête, j’enfonce sa queue dans mon gosier à chaque aller-retour, de son gland jusqu’à son pubis, ce qui le fait se cambrer en arrière de plaisir.Manuel passe derrière Virginie, finit de remonter sa jupe, lui retire son string et lui ouvre son chemisier. Alors que je branle son frère et regarde ce qui se passe derrière moi, je le vois doigter Virginie, qui a son tour se languit de jouissance. Elle enfonce d’ailleurs loin sa langue en moi et me lubrifie généreusement l’anus, préparant une pénétration qu’elle sait certaine. Manuel se redresse et présente son sexe à l’entrée du vagin de mon assistante qui crie de surprise et de plaisir quand celui-ci s’enfonce en elle d’en seul coup. Puis il commence à la pilonner, si bien qu’elle est incapable de continuer ses caresses sur moi. Folle d’excitation et d’envie, je me redresse en m’empale, à cheval, sur le sexe de Miguel. Celui-ci me saisi la croupe et, sans tour de chauffe, m’impose soudain une série de vas-et-viens à une rythme diabolique. Cela ne dure que quelques secondes avant qu’il ne reprenne un rythme normal mais ça m’a arraché d’impressionnants cris de plaisirs. Durant plusieurs minutes, Virginie et moi-même nous faisons baiser dans cette position, elle à quatre pattes encore habillée et moi en lingerie, à cheval sur mon amant.A un moment, les deux frangins souhaitent nous échanger. Virginie se redresse et finit de se déshabiller. Elle enlève sa chemise, son soutien gorge et sa jupe mais laisse ses bas affriolants. Au moment d’enlever ses lunettes et de défaire son chignon, Miguel, qui s’apprêtait à la sauter intervient :- Non, attend ! Laisse-les… ça m’excite ton déguisement de secrétaire salope ! – Sauf que ce n’est pas un déguisement…. C’est ma vraie tenue de travail, dit Virginie en réajustant son chignon et en remontant ses bas.- C’est encore mieux ! Viens par là…Il se saisit alors d’elle, l’allonge par terre et la pénètre d’un coup après lui avoir fait relever les jambes sur elle pour bien exposer sa chatte, qu’il n’a pu s’empêcher de lécher avidement d’ailleurs. De son coté, Manuel s’allonge sur le dos, sans doute endolorit au niveau des genoux, et je le chevauche donc avec plaisir. Voulant, au bout d’un délicieux moment de pénétration, passer à la vitesse supérieure, je me soulève un peu, retire le sexe de ma chatte et le place à l’entrée de mon cul, non sans l’avoir lubrifier avant.- Je vois que madame la sous-directrice aime toujours autant se faire enculer…- Plus qu’avant, même ! Laisse-moi faire….J’insère son gland et enfonce se reste de sa queue en faisant quelques vas-et-viens prudents. Puis, alors que je la sens au plus profond de mes entrailles, je commence à la faire coulisser en moi, d’abord doucement puis de plus en plus vite. Enfin, alors que je m’apprêtais à lui demander, Manuel me saisit les hanches et reprend le relais en me défonçant le cul à toute vitesse.Lors de notre dernière rencontre, sa queue m’avait parue géante et je n’avais accepté une sodomie qu’avec beaucoup d’appréhension. Aujourd’hui elle coulissant en moi comme dans du beurre et je ne ressentais ni douleur ni gène… que le plaisir malsains d’être une trainée.Miguel, qui baisait Virginie depuis un moment, lui demande :- Je suppose que comme toute bonne assistante, tu pratiques la sodomie comme ta patronne…- Tout à fait !- Parfait !!Alors qu’elle a toujours les jambes relevées et écartées, Miguel sort de sa chatte et se présente devant son cul. Alors que son gland écarte un anus encore bien serré, Virginie dit :-OH LA VACHE ! Vas-y doucement, je n’ai pas le niveau de Séverine de ce coté là…- En effet… Le « en effet » désignait la différence entre la progression très difficile dans le colon de Virginie et la manière dont son frère me défonçait sans difficulté… Car il ne me ménageait pas. Ses mains écartaient fermement mes fesses et ses hanches donnaient un rythme diabolique à sa queue qui limait mon cul de toute sa longueur.De son coté, Virginie avait réussit à avaler la grosse bite de Manuel. Celui-ci l’enculait doucement, mais sans que ça lui déplaise pour autant… Il avait en effet l’air de profiter pleinement du cul serré de mon assistante et l’embrassait avec tendresse en même temps qu’il lui ramonait le fion. Celle-ci avait d’ailleurs passé ses jambes autour de ses hanches et ne baisaient plus… ils faisaient l’amour !Pas d’amour de mon coté, juste du sexe… Miguel lui prenait plaisir à sortir de mon cul pour aller dans ma chatte puis inversement sans aucune résistance, ni dans un trou ni dans l’autre.- Manuel !! s’écrie-t-il alors, Viens lui mettre aussi, je suis sur qu’elle se sens vide avec une seule bite…C’était tout à fait vrai ! Manuel regarde alors Virginie et lui demande si ça ne la dérange pas qu’ils fassent une pause.- Non, vas-y, je commence à avoir un peu mal de toute façon…Il sort donc du cul de Virginie en lui laissant un anus grand ouvert et présente sa queue devant ma bouche. Folle d’excitation, je la gobe et la suce goulument sans me poser de question. Puis il passe derrière et rentre d’un coup dans mon cul alors que son frère me besognait la chatte. – Ooohh putain !!! hurlais-je, que c’est bon !! Allez-y mes portos…. Défoncez-moi comme l’autre fois ! Leurs énormes engins allaient et venaient en moi de manière très synchronisée ce qui me remplissait entièrement et de partout. C’était divin ! Virginie nous regardait en se caressant doucement et venait m’embrasser de temps en temps. – Tu sais que tu vas y avoir droit aussi ma chérie ? lui demandais-je alors- Hummm… je sais, oui. J’ai hâte !Au bout de plusieurs minutes de double pénétration intense, Miguel émet le souhait de retourner un peu dans mon cul. Son frère sort alors de cet endroit si sollicité, me soulève les hanches et se fait remplacer par Miguel. Il se fait sucer par Virginie en attendant son tour puis m’encule à nouveau une fois la place libre. C’est au tour de Miguel de se faire sucer, au prix d’une acrobatie de Virgine pour passer sa tête entre les deux frangins et mes fesses, pendant que je me fais ramoner. Cet échange délicieux (peut être pas pour Virginie…) dure un moment et Miguel et Manuel se succèdent dans mon cul en levant ou baissant à chaque fois ma croupe. Puis, ce qui devait arriver arriva. Dans l’hystérie collective qui imprégnait le groupe, hystérie alimentée par le fait que mon anus était grand ouvert et n’offrait aucune résistance, Manuel ne voulu pas attendre son tour et m’enfila sa bite alors que Miguel étant déjà dans mon cul.- OH PUTAIN !!! hurlais-je alors !! T’es fous ??!!??Mais en fait, les deux énormes sexes venaient de pénétrer sans difficulté mon cul et étaient maintenant bien enfoncées en moi.- Bordel j’y crois pas !! s’écria Manuel, ça rentre tout seul… Deux grosses bites dans son cul et ça passe sans problème…- Ca ne vous fait pas mal ? demanda Miguel sous moi.- Non…. Je… haaaa…. J’adore ça…. Au fait… Mmhh…je crois qu’on peut…. Oohhh… se tutoyer !Virginie à coté de moi n’en revenait pas. Elle m’embrassait en me félicitant de la performance.- Chérie, si tu voyais ton cul… Il est complètement dilaté, étiré. Voir ses deux manches y rentrer et en sortir, c’est juste incroyable !Leurs sexes rentraient et sortaient de mon fion en même temps ou de manière décalée. Ils se chevauchaient et se croisaient en moi et je pouvais sentir leurs deux glands au fond de mon intestin. A plusieurs reprises Manuel se retire de mon cul pour se faire sucer par Virginie puis y retourne avec la même fougue : il s’enfonce dans mon cul déjà occupé sans précaution, se contentant de fourrer sa grosse d’un coup. La dilatation de mon anus ne m’empêche pas d’hurler de surprise à chaque fois et de craindre que, cette fois-ci, mon cul ne s’en remette pas… Mais au final, mon dieu, quelle sensation extraordinaire de sentir deux sexes en soit et de savoir que très peu de femmes sont capables de cela ! Ils continuent ainsi à m’enculer en tandem mais, alors que Manuel me tire un peu en arrière vers lui pour m’embrasser le cou et me peloter les seins, je sens une sensation nouvelle. Cette nouvelle position devait resserrer un peu mon cul et la double pénétration provoque alors une décharge de plaisir en moi. Je gémis de plaisir, je couine, je crie, le plaisir est phénoménal. Les garçons sentirent d’ailleurs la même chose que moi puisque leurs râlent s’accélérèrent, ainsi que leur cadence et Manuel dit alors :- Oh merde, je sens que je vais venir si on continue…- Je t’en prie, le suppliais-je alors, reste, je crois que je vais jouir aussi ! Putain, je vais jouir du cul !!- Ok… Miguel tu pourras venir aussi ? On lui remplit le cul ensemble ?- Honnêtement, je me retiens depuis un moment tellement c’est bon !!!- Alors allez-y les gars, accélérez, déchirez-moi le cul et remplissez-moi… Manuel me plaque alors complètement sur lui et accélère la cadence en même temps que son frère. Celui-ci se saisi de mes tétons bien exposés et les pinces de toutes ses forces. Leurs sexes ne sont plus synchronisés mais me défoncent sans retenue le cul jusqu’au plus profond de mes entrailles. Cela ne dure que quelques dizaines de seconde avant que je sente l’orgasme me submerger, tout comme le foutre abondant des frangins.- Allez-y, je viens…. Encore…. Encore…. ARRRHHHHHH !!!Un orgasme d’une puissance inédite et surtout uniquement déclencher par une pénétration anale, provoque chez moi des spasmes incontrôlables qui me font mordre de plaisir le bras de Manuel que me maintenait contre lui et qui font jouir dans la foulée les garçons qui se vident en moi. Je sens leur sperme chaud envahir mon intérieur en jets puissants. Ils se vident en même temps et nous nous écroulons les uns dans et sur les autres dans le plaisir est intense.Mais rapidement, les spasmes font ressortir les sexes moins fermes de mon fion. Je roule alors par terre, sur le dos et je sens une mare de foutre s’écouler de mon cul, mon anus étant encore incapable de se fermé complètement. Je suis trop épuisée et étourdie par la jouissance pour penser à récupérer ce sperme, mais Virginie est là. Elle se place entre mes jambes et lèche le foutre suintant de mon orifice. Je la vois avaler une gorgée ou deux puis venir, la bouche pleine, au dessus de mon visage. Elle ouvre ma bouche et y déverse une belle quantité de sperme encore tiède que j’avale avec plaisir.Puis elle se retourne vers les garçons et leur suce la bite pour les nettoyer et aussi les remettre doucement en forme, car comme il le dit alors d’un ton ferme :- Vous avez intérêt à rebander vite fait !! J’ai eu droit ni à un orgasme, ni à une double et ma pauvre petite chatte est toute trempée…Pour une fois, c’était les garçons qui étaient le plus sollicités dans une orgie et non la pauvre demoiselle obligée de satisfaire pleins de mâles… Alors que j’étais allongée sur ce sol poussiéreux de travaux, Virginie était à quatre pattes, le cul tendu vers moi et suçait les Da Silva pour les remettre d’aplomb. Je voyais sa tête passer d’une bite à l’autre à grands renforts de « Mmmmhhh » de plaisir. Sa chatte était effectivement trempée et des gouttes de cyprine étaient suspendues à ses lèvres. Certains tombaient au sol ou ruisselaient le long de ses cuisses lorsqu’elle remuait du derrière. Cette vision était incroyablement excitante car elle montrait l’état de transe de Virginie et l’intensité de la baise qui allait suivre.N’y tenant plus et malgré mon cul ravagé, je rampe vers elle comme une chienne en chaleur, m’accroche à sa croupe et soulève ma tête pour aller lécher cette chatte trempée. Mes coups de langues et mes insertions de doigts font immédiatement gémir Virginie. Les frangins ont l’air d’apprécier également la vision de ces caresses lesbiennes puisqu’ils commencent à reprendre la situation en main et à, j’imagine, rebander sérieusement. Virginie relève la tête en les branlant des deux en même temps et leur demande :- Vous êtes prêts pour me faire ma fête ?- Attends deux minutes…. souffle alors Manuel. Heu, ya que des nympho comme ça dans votre société, ou c’est juste vous deux ??- Moi je suis prêt, répond Miguel, vient pas là ma belle…Il se saisit alors de Virginie, la soulève comme un fétu de paille et la pause sur un petit échafaudage contre le mur, sans doute pour poser du papier. Placé entre ses jambes largement ouvertes, il l’embrasse langoureusement alors qu’elle prend sa bite en main et l’approche de son vagin. Puis, d’un coup de rein, il la pénètre et la baise ainsi amoureusement. Alors que je m’occupe à présent de Manuel qui a plus de mal de se remettre en forme, j’entends Virgnie gémir de plus en plus fort et de plus en plus intensément. Soudain elle pousse un long soupir et serre ses jambes autour de Miguel. L’orgasme est long et intense. Après lui avoir laissé quelques instants pour profiter des spasmes de plaisir, Miguel att**** Virginie et la soulève. Elle a les jambes autour de sa taille et s’accroche à ce géant pas son coup. Lui est toujours enfoncé et elle et la porte par les fesses qu’il écarte généreusement d’ailleurs. – Frérot ? Ca y est, tu es prêt ?- Ouai ! Tu veux que je lui fasse les fesses je suppose ?- Comment tu as deviné ?? dit-il, amusé, alors que l’anus de Virginie était honteusement exposé et ouvert…Manuel s’approche donc du couple et abord Virginie par derrière en crachant dan sa main.- Allez-y doucement… dit-elle comme une vierge effarouchée.Manuel lubrifie alors son petit trou, badigeonne également son gland avec de la salive et commence à s’enfoncer en elle. Toujours allongée au sol, je me place juste sous le trio et observe la double pénétration d’un point de vue totalement inédit. Manuel, très doux, progresse doucement dans son fion tandis que Miguel gère la position de Virginie en fonction de ses réactions, en la soulevant plus ou moins. Puis la grosse queue finit güvenilir bahis şirketleri par rentrer presqu’à fond et les deux frangins commencent alors à aller et venir prudemment.Mieux placé, Manuel reprend en main les fesses de Virginie et gère sa pénétration anale à sa guise. Miguel en profite pour limer mon assistance avec plus de vigueur en se contentant de lui maintenir les jambes bien levées. Voir Virginie prise en sandwich dans cette position de marionnette désarticulée est particulièrement excitante. D’autant que les deux bites au dessus de mon visage rentrent et sortent d’elle à un rythme soutenu. J’imagine très bien qu’elle doit être le plaisir de Virginie qui d’ailleurs gémit de bonheur à en pleurer presque. Très excitée et très inoccupée, je me caresse tout en jouant le charognard cherchant des bouts de nourriture au milieu des lions… Je profite de ma position pour lécher les couilles ballantes des garçons, je retire le sexe de l’un pour le sucer et le remettre en place puis je lèche l’anus de l’autre, la tête enfouie entre des fesses poilues. Je me surprends d’ailleurs à trouver cela très plaisant malgré le coté anti-glamour de la chose…Ils pilonnent ainsi Virginie, qui d’ailleurs à jouit une deuxième fois, depuis un moment quand ils décident d’échanger de position. Manuel, qui l’enculait, s’allonge sur le dos, l’attire la belle blonde sur lui pour qu’elle le chevauche et lui enfonce sa grosse queue dans la chatte. Miguel, se place derrière et l’enfile à son tour dans son cul encore largement ouvert. Et la double reprend alors intensément, à grands renforts de râles plaisirs. De mon coté, je me place à quatre pattes à coté et attends mon tour en me caressant. Je vois alors Virginie ouvrir grand les yeux de surprise. Miguel venait en effet de sortir de son cul et tentait de s’insérer en même temps que son frère dans la chatte de Virginie. Mais contrairement à l’expérience avortée avec mes fils, elle ne refusa pas mais se contenta de leur demander la plus grande prudence :- Ooohh Miguel, vas-y doucement…. C’est la première fois ! Je… OOOOhhhhh, doucement !- T’inquiète, ma belle, je vais faire attention.Il commence donc à s’enfoncer dans son sexe écartelé et se colle à la bite de son frère pour pouvoir passer. Puis il arrive à insérer une bonne partie de sa queue et commence à aller et venir. L’expérience semble pénible pour Virginie qui lutte pour résister mais finit, au bout de quelques instants, par demander à Miguel de se retirer. Conciliant mais avide de sexe, il sort de sa chatte et retourne dans son cul pour la défoncer de plus belle !La double pénétration durait maintenant depuis un moment pendant lequel Virginie n’en pouvait plus de jouir et moi, je n’en pouvais plus d’attendre en me caressant. Ma compagne commençant sérieusement à fatiguer et à souffrir, Miguel se retire de son cul et me pénètre la chatte d’un coup en me pilonnant sans ménagement. Manuel continue de son coté à baiser Virginie en s’enfonçant dans son cul de temps en temps. Mais elle éprouve de plus en plus de mal à suivre la cadence et demande à Manuel de la libérer. Celui-ci la laisse donc se relever et vient se planter directement devant moi pour que je le suce. Plus exactement, je me contente d’ouvrir la bouche tandis que lui m’enfonce son pieu jusqu’aux amygdales. Puis, apparemment inspiré, il m’enjambe, met son dos contre son frère et oriente sa bite vers mon cul. Miguel est d’ailleurs obligé de se reculer un peu pour lui laisser de la place mais ne sort pas de moi. Si bien que dans cette position acrobatique et plutôt agréable, je suis à nouveau prise en sandwich. Cette double pénétration originale me provoque rapidement un magnifique orgasme qui me fait m’écrouler sur le ventre. Les garçons me libèrent alors mais, eux, n’ont pas jouis.- Mesdames… on ne voudrait pas abuser mais… on encore besoin de vous…Et, avant que Virginie ou moi-même ayons pu répondre, l’un des frangins m’att**** et me baise à nouveau la chatte tandis que l’autre en fait de même avec Virginie. Nous somme donc toutes les deux allongées sur le ventre, épuisées par plus d’une heure de baise intense, en train de nous faire ramoner par deux frères insatiables. Les croupes relevées, nos sexes, en tout cas le mien, commençaient à nous faire souffrir mais si cela restait globalement agréable. Les Da Silva ne nous ménageaient pas et essayaient de se finir rapidement en nous. Pour ma part, j’eu droit à nouveau à quelques brèves sodomies car Miguel passait son temps à changer de trou. Virginie, elle recevait les assauts constants mais puissants d’un Manuel déterminer à la faire crier. Mais finalement, l’un après l’autre, ils craquent et se répandent dans nos vagins meurtris. Ils restent quelques secondes enfoncés en nous embrassant puis se retirent et se lèvent pour boire une bière. Par contre, Virginie et moi-même somme incapable de nous relever tant nous sommes épuisées et endolories. Nous nous regardons avec un sourire béat de plaisir aux lèvres et nous endormons là, sur ce sol poussiéreux.Une minute ou une éternité plus tard, je ne sais pas exactement, j’émerge de mon sommeil, réveillée par les bruits de machines électriques et de coups de marteaux. J’ai, comme Virginie qui dort encore, une vielle couverture sur le dos et du sperme qui suinte encore de mon sexe. Je me lève, vais aux toilettes qui heureusement fonctionnent et boit avec plaisir le café thermos proposé par Miguel, remis au travail.- On a dormit longtemps ?- Un peu… une heure, dit-il en regardant sa montre. – Quand même…. Il faut qu’on y aille, faut que j’aille chercher mes enfants… et que je me change avant ! Merci pour tout, c’était génial !- Merci à vous, Séverine, vous repasser quand vous voulez, sur ce chantier ou un autre !- Avec plaisir, lui répondis-je en déposant un baiser sur ses lèvres.Je retourne dans la salle de débauche où Virginie est réveillée et est en train de se rhabiller. Pour ma part, il me suffit de remettre mon imper sur ma lingerie. Nous saluons les garçons et rentrons chez nous.- Ma chérie, dis-je à Virginie devant chez elle, profite du dimanche pour te reposer. Mardi c’est le grand jour. Et M. Roland voudra certainement de voir demain…- Je m’en doutais un peu… A lundi ma chérie.Nous nous embrassons langoureusement et nous séparons. J’ai moi aussi besoin de repos avant l’épreuve qui nous attend.Lundi matin, Virginie et moi sommes au bureau à travailler (classiquement, ça nous arrive aussi…) sur nos dossiers, à répondre au téléphone. Mais nous avons la tête ailleurs et évoquons parfois ce qui pourrait ce passer demain, avec appréhension (pour Virginie) et excitation (pour moi)… Vers 16h, M. Roland nous convoque, Virginie et moi dan son bureau. – Bonjour mesdemoiselles, asseyez-vous.Il avait un ton très autoritaire, son comportement ayant changé radicalement depuis le début de cette affaire. J’avais peur qu’il ait eu vent de mon plan et qu’il se sépare de moi dès maintenant. Encore deux jours et s’en sera finit de lui !Mais non, il se met à discuter de demain.- Séverine, j’espère que, comme convenu, vous et votre assistante êtes prêtes pour demain ! Ne me décevez pas… – Nous sommes prêtes M. Roland. Virginie est parfaitement consciente de ce qui nous attend et des enjeux. Et elle s’y est préparée…- Vraiment ? dit-il en regardant Virginie. La sainte ni touche bouffeuse de minous serait préparée à se prendre du Black à la chaine ?? – Oui Monsieur… répondit péniblement Virginie que de tels propos devaient dégouter autant que moi.- Voyons cela… Levez-vous !!Virginie se lève alors et reste immobile. – Enlevez votre chemise et montrer-moi vos seins !Elle s’exécute et se met seins nus devant son patron.- Bien… je voulais voir si vous étiez devenue obéissante. Maintenant montrez-moi votre chatte.Virginie baisse alors sa jupe, puis retire son string et se montre ainsi nue, uniquement vêtue de ses bas. M. Roland s’approche et caresse ses lèvres.- Fraichement épilée… parfait ! J’espère que c’est votre cas également Séverine ?- Oui Monsieur, lui dis-je en soulevant ma jupe sous laquelle je ne portais pas de culotte (j’aime bien des fois… pour rendre fou mes collègues !).- Parfait, et vous sortez votre langue, ordonna-t-il à VirginieEt alors qu’elle s’exécute, il lui lèche la langue, le cou, le visage puis il l’embrasse tout en la doigtant.- Bien…. Pas de fierté male placée et déjà une point d’excitation… A genoux et sucez-moi !Sans réfléchir ni même sourciller, Virginie se met à genoux, attend que M. Roland eu sortit son sexe et le suce immédiatement. – Plus aucune once de timidité ou de retenue, dit M. Roland, satisfait de se faire tailler une pipe par une secrétaire sur laquelle il devait fantasmer depuis un moment… Vous avez fait du bon travail, Séverine. Virginie est maintenant une salope de compétition… Et plus jeune que vous, en plus. Elle va peut être finir par vous remplacer !! Il plaque alors la tête de Virginie contre sa braguette de pantalon et lui baise violemment la bouche. Il fait ainsi de nombreux allers-retours brutaux jusqu’au fond du gosier de Virginie. Puis il se retire dans un grand fil de glaires, pour enfin laisser Virginie respirer.- Vraiment du bon travail…. Qu’y a-t-il, Séverine ? me dit-il d’un air vicieux, vous n’appréciez pas me voir abuser de votre amie ? Vous n’aimez pas me voir l’humilier ? Vous devrez vous y habituer pourtant car je la baiserai quand je voudrai… je lui ferai ce que je voudrai. Et vous, vous n’êtes plus que bonne à baiser les maçons et les négros !!- Comment pouvez-vous tenir de tels propos ?? C’est honteux !! Je croyais que…- Que quoi ? Ces sauvages ont du pognon alors je leur prends ! Mais ça reste des singes bouffeurs de bananes, des sauvages et vous le verrez demain… Maintenant sortez. Je vais m’occuper de votre petite copine.- Mais je…- SORTEZ !Je repars donc vers mon bureau en maudissant ce gros con et en ruminant mon plan, plus convaincue que jamais à le détruire. Devant mon ordinateur, je sors le petit dictaphone que j’avais dissimulé dans ma chemise et le branche à l’ordi pour voir ce que j’ai enregistré :- « … ça reste des singes bouffeurs de bananes, des sauvages… » entend-on M. Roland prononcé très distinctement avec sa voix de fumeur si caractéristique. M. Diallo et ses amis seront certainement contents d’entendre ça…Dix minutes plus tard, Virginie entre dans le bureau, la mine défaite.- Ca va ma chérie ?- J’aimerais autant pas en parler. Ce mec est le pire pervers que je n’ai jamais rencontré…- Je suis désolée…- C’est rien, je suis plus à ça près… Par contre qu’est-ce que j’aimerais le crever ce fumier !!- Justement, il faut que je te dise un truc…Ma nuit fut agitée et la journée qui suivit encore plus. Elle commença tôt car, pendant que M. Roland étai occupé à aller chercher M. Diallo et ses collaborateurs à l’aéroport et à leur faire faire du tourisme, je me suis rendu secrètement chez le Président qui recevait le conseil d’administration conclure les derniers détails de l’accord. Les documents que m’avait confié M. Roland avaient été remaniés à ma sauce et avec l’accord du CA. Cela m’a valu quelques « dettes corporelles » mais ne manquaient plus que les signatures des uns et des autres pour que tout ça se finisse. Le repas au cours duquel cela devait être conclu était prévu à 19h00. Le gangbang était lui prévu à 14h00. C’est partit ! M. Roland avait vu les choses en grand : il avait loué quatre Berlines pour transporter tous les invités et pris une suite dans un grand hôtel du centre ville avec lequel il avait l’habitude de faire affaire. M. Roland était dans la voiture de tête avec le président du CA de la compagnie africaine de M. Diallo et deux autres membres de la direction, Virginie était dans une autre voiture avec plusieurs membres du CA et, pour ma part, j’étais avec M. Diallo et deux de ses collaborateurs. Les autres étaient dans la dernière voiture, ce qui faisait au total une bonne douzaine d’hommes qu’il allait falloir satisfaire. – Tu ne nous as pas mentit, Djibril, dit un des collaborateurs à M. Diallo dont je découvrais le prénom. Séverine est une superbe femme…Il venait de poser sa main sur ma cuisse et commençait à me caresser. Pour l’occasion, je portais la panoplie de la parfaite directrice salope : cheveux attachés derrière avec une frange devant, lunettes carrées noires, chemisier décolleté mais très classe ouvert sur mon nombril, veste noire rayée cintrée, jupe très moulante fendue derrière jusqu’en haut des cuisses, bas sexy, talons haut. Dessous, je portais un soutient gorge à dentelle noir et blanc et un superbe string violet bien transparent devant et en dentelle derrière. Assise dans cette grosse voiture, ma jupe remontait évidemment beaucoup et mes bas ainsi que mes cuisses étaient parfaitement visibles.- Tu vois ? Superbe ET très douée dans tout ce qu’elle entreprend…- Merci M. Diallo, j’espère que notre prestation vous plaira !- Je n’en doute pas… Virginie est magnifique également.Il est vrai que Virginie était particulièrement excitante aujourd’hui. Elle avait fait le choix d’une robe grise foncée très moulante et très décolletée, avec un col blanc en haut et deux fentes au niveau de ses cuisses. Elle avait rajouté une cravate assortie qui mettait terriblement sa grosse poitrine en valeur et portait une porte jarretelle donc les attaches dépassaient de sa robe pour se terminer sur des bas superbes. Malgré son décolleté plongeant, on ne voyait pas son soutient gorge et je n’avais aperçut brièvement qu’un bout de string noir lorsqu’elle est montée dans la voiture.Tous ces efforts vestimentaires allaient être bien superflus d’ici quelques minutes mais la prestation devait être parfaite du début à la fin et, pour le moment, cela excitait terriblement nos invités. Revenons dans la voiture. M. Diallo et son collègue me caressaient les cuisses, qu’ils avaient d’ailleurs écarté généreusement et le troisième homme, devant, se penchait en arrièrepour attendre mes seins et mon sexe qu’il touchait au travers du tissu. Le chauffeur de la berline ne manquait rien de la scène et avait les yeux rivés sur son rétro, au prix d’ailleurs de quelques écarts sur la route.Ils auraient tout à fait pu me prendre dans cette voiture si le trajet avait duré plus longtemps mais nous arrivions à l’hôtel. Les doigts que j’avais en moi se retirent et les mains sur mes seins me lâchent. Je réajuste ma tenue et descend de la voiture pour rejoindre Virginie qui me glisse à l’oreille :- Ils m’ont déjà fait jouir dans la voiture… – Veinarde ! Moi je suis excitée et mon string est déjà trempé… Ils t’ont baisé ?- Même pas !! Ils m’ont juste caressé au travers de ma culotte… Mais ils sont tellement bons que j’ai jouis en deux minutes.- Je crois qu’on va prendre un pied d’enfer !!- MmmhhM. Roland nous fait rentrer dans l’hôtel et se rend seul à la réception. Puis nous montons à l’étage où l’on nous ouvre la porte de la suite royale. M. Roland commande du Champagne et nous entrons dans la superbe suite composée d’une unique pièce très vaste. Au milieu se trouve un canapé en arc de cercle, à gauche un lit immense, à droite un espace salon avec mini bar, table, etc. et des portes qui mènent aux seuls endroits fermés : WC et salle de bain. Le tout, évidemment dans un luxe grandiose.Rapidement, M. Roland se place face à l’assemblée avec Virginie et moi à ses cotés et s’adresse aux hommes d’affaires africains :- Messieurs, je vous remercie d’être là. Aujourd’hui est un grand jour et ce, grâce à M. Diallo ici présent et également grâce aux capacités de négociation de Séverine, mon adjointe.Une salve d’applaudissements…- Si nous sommes réunis, reprend-t-il, c’est à la demande de M. Diallo qui souhaitais vous faire partager les talents de Séverine, comme ultime étape de la discussion qui amènera votre société à investir dans la notre. Nous savons tous ici que c’est dans l’intérêt financier de chacun mais je comprend tout à fait cette demande et suis conscient de votre degré d’exigence… Aussi ai-je demandé à l’assistante de Séverine, Virginie ici présente, de se joindre à nous afin de l’aider dans sa tâche.Une autre salve d’applaudissements…- Messieurs, ce soir nous signerons le contrat le plus important de notre carrière – tu ne crois pas si bien dire, pensais-je intérieurement – mais pour l’heure, profitons ensemble des talents de Séverine et Virginie.M. Roland nous invite alors à montrer à quel point nous sommes proches, Virginie et moi. Nous commençons donc à nous embrasser amoureusement et à nous caresser. Nous prenons notre temps et nous caressons doucement les fesses et les cuisses tout en mélangeant nos langues. Je palpe ses gros seins au travers de son costume pendant qu’elle remonte ma jupe et écarte généreusement mes fesses.Alors que ma main était sous la robe de Virginie, entre ses cuisses, et que les Blacks commençaient à se mettre à l’aise en retirant leurs vestes de costume, quelqu’un frappe à la porte :- Service d’étage !- Entrez ! Répond M. Roland.Un jeune groom rentre alors dans la chambre avec un plateau et dépose un saut à champagne sur la table centrale. M’étant réajustée, rien ne le choque dans la pièce, à part éventuellement le fait que deux femmes sexy soient face de nombreux hommes d’affaire. Puis, regardant M. Roland, le groom demande s’il souhaite autre chose et tarde à partir.- Ah oui, bien sur… Suis-je impoli…. dit M. Roland en évoquant un pourboire. Séverine, veuillez vous en occuper, voulez-vous ?Voyant évidemment ce qu’il attend de moi, je me dirige vers le groom, m’accroupis face à lui et lui baisse la braguette pour sortir son sexe. Celui-ci est de taille correct mais sens fort la sueur et l’urine… Je me force un peu et le prend en bouche goulûment. Je lui taille une pipe rapide et efficace, à grand renfort de gorges profondes faciles.Pendant ce temps, M. Roland demande à Virginie de servir le Champagne aux invités, puis revenant vers lui avec le Magnum vide, il l’invite à le sucer à son tour.Au bout de dix minutes dans la chambre, nous voilà déjà avec chacune une bite dans la bouche… et les africains n’ont même pas encore sortis le matériel !De mon coté, je viens à bout rapidement du groom et avale son sperme. M. Roland lui dit alors :- Revenez dans une heure avec un autre magnum de Champagne… vous aurez un plus gros pourboire encore ! Une fois le groom sortit, je viens me joindre à Virginie pour sucer mon patron. Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu ce genre de rapport avec lui et avoir sa bite dans ma bouche me dégoutais bien plus que me faire pisser dessus… Je le détestais profondément et n’avait qu’une envie, le voir vaincu ce soir.En fait j’avais d’autres envie… car j’étais trempée, encore excitée depuis la voiture et impatiente de me faire troncher comme jamais ! Bref, M. Roland finit par venir à son tour grâce à nos coups de langues experts et se vide dans la bouche de Virginie. – Messieurs, dit-il d’un ton formel, elles sont à vous !!Suite :M. Diallo lève alors son verre et trinque à notre santé puis dit à M. Rolland :- Merci à vous M. Roland, vos collaboratrices sont magnifiques et, j’en suis sûr, satisferont pleinement mon conseil d’administration. Je vous invite à repasser dans deux bonnes heures… je pense que nous auront finis.- Mais, je… commence-t-il – M. Roland, vous avez déjà eu l’occasion de profiter d’elles et vous en aurez encore l’occasion à volonté. Vous comprenez que certaines personnes de ce conseil ne veuillent se dénuder devant un inconnu, qui plus est futur collaborateur… Nous vous appelleront lorsque nous auront finis.- B… bien, j’attendrai à la réception de l’hôtel…- Ah oui, et veillez à ce que le Champagne arrive régulièrement et que, mis à part cela, on ne nous dérange pas.- Bien…M. Roland sort alors de la pièce, tout penaud et nous laisse donc seules, Virginie et moi en pâture à une douzaine d’inconnus. Les hommes se mettent à nous entourer, certains se déshabillent, d’autres (souvent les plus âgés) sortent simplement leur sexe de leur pantalon. Une douzaine d’hommes avec d’énormes bites nous encerclent donc tandis que des mains nous caressent les cuisses, les fesses, les seins. Un homme me soulève la jupe et m’enfile directement un doigt dans la chatte en écartant mon string pendant que Virginie se fait sucer les tétons par deux papys affamés qui ont ouvert sa robe jusqu’au ventre. Sa cravate est toujours entre ses gros seins mais le bas de sa robe est maintenant sur ses fesses avec, comme pour moi, des doigts en elle. Les mains se glissent partout : sur mon ventre, sur mes fesses, sous ma robe, sur mes seins. Ils jouent avec mes tétons, avec mon clito, avec mon trou du cul. Cela fait deux minutes que la fête à commencé et j’ai déjà les fesses et les seins à l’air. Virginie se fait peloter ses gros seins et pincer les tétons. Celui qui la doigtait à maintenant le visage enfoui dans ses fesses. Nous ne sommes pas inactives nous plus puisque nous branlons toutes les bites qui s’offrent à nous. Elles sont toutes très grosses mais de formes diverses.Ce petit jeu d’excitation dure depuis quelques minutes quand, poussée par l’envie, je vois Virginie s’agenouiller et prendre en bouche le mec en face d’elle. Je l’imite et m’accroupis pour avaler le sexe devant moi, un pieu immense, très large, qui me rappelle un avant-bras… Je donne d’abord des coups de langue sur le gland puis lèche la hampe de bas en haut et avale enfin la queue démesurée. Je la suce jusqu’au tiers puis arrive, avec difficulté, à en gober la moitié mais le reste n’arrive pas à rentrer pour l’instant. Cela ne m’empêche pas d’être efficace car l’homme que je suce, nu comme un ver et musclé, semble largement apprécier. D’autres hommes me pressent et je passe alors à une seconde bite en renouvelant coups de langue, léchage, pompage. Mes deux mains sont également prises car je masturbe, de manière assez distraite, des hommes dont je ne regarde même pas le visage.Le groupe d’homme c’est séparé en deux et, ainsi, Virginie et moi nous occupons de six étalons chacune. Je ne distingue pas ma secrétaire, étant entourée d’hommes, tout comme moi, mais j’entends clairement des bruits de gorge et les râle de plaisir des blacks. De mon coté, j’ai maintenant la jupe sur la taille, le string trempé et tiré sur le coté et M. Diallo qui fouille profondément en moi, dans ma chatte et mon cul. Alors qu’un vieux me tient la tête et m’enfonce son énorme pale dans le gosier, M. Diallo ne manque pas d’indiquer à ses partenaires mes formidables aptitudes au niveau de mon anus. Du coup, celui-ci m’enfonce son doigt à fond, joue avec mon intestin puis en enfonce un deuxième et pivote en moi pour me détendre les sphincters.Je me doute alors que mon vagin va n’être que secondairement sollicité et que la plupart vont vouloir surtout me casser le cul. Cela ne tarde d’ailleurs pas à se confirmer puisqu’alors que je suce depuis un moment toutes les bites se présentant à moi, certains deviennent plus pressants. On m’enlève ma chemise pour me mettre en soutif et on commence à me lubrifier le cul. Alors que des mains se saisissent de mes tétons, je sens un gland immense forcer l’entrée de mon anus, heureusement déjà bien détendu. L’homme m’embrasse le cou et continue de s’introduire doucement mais surement. Il a beau être très tendre, la taille de son calibre m’écartèle l’anus terriblement et il me faut la plus grande maîtrise pour ne pas crier de douleur. Virginie et moi ne disons rien à par juste gémir, soupirer, crier, etc. Nous ne protestons pas, ne donnons pas notre avis. Nous sommes des cadeaux d’entreprise et n’avons pas notre mot à dire sur ce qu’ils vont faire de leur cadeau… Notre soumission est totale. Par contre eux, sont très bavards. Nous sommes qualifiées à la fois des beautés et des salopes blanches, des femmes d’affaires dévouées et de trous à bites… Ils s’extasient de notre capacité à leur procurer autant de plaisir et sur la plastique de nos corps. Celui qui m’encule me dit d’ailleurs :- Alors, tu aimes les grosses queues à ce qu’il parait ?? Tu aimes te faire déchirer le cul par une belle queue de Black ? Tu ne vas pas être déçue… Tout le monde ici veut tester ton fion !- Mmmhhhh, répondis-je la bouche pleine en hochant de la tête.- Je suis le premier à passer car je suis nouveau… Une sorte de cadeau de bienvenue ! Mais tu vois la personne assise là-bas ? Et il s’agit de notre président et il t’enculera quand il le voudra. Mais il ne pouvait passer en premier et tu comprendras bientôt pourquoi…Effectivement, je n’avais pas remarqué qu’un des Blacks ne c’était pas levé (ils sont donc treize au total) et regardait pour l’instant la scène avec un air sérieux. Mais pour le moment, celui dans mon dos me limait joyeusement le fion et écartant largement mes fesses tandis que les autres me baisaient la bouche. J’avais enfin réussit à les prendre à fond et à accueillir leur gland au fond de mon gosier. Plutôt presque tous car certains étaient vraiment bien membrés, soit en longueur, soit en largeur et éprouvaient mes limites.Je profite d’un instant où on me laisse respirer pour me rendre compte de mon état (la bave macule mon torse et mon soutient gorge, mon string a été déchiré par celui qui m’encule et ma jupe n’est qu’une bande de tissus sur mon ventre) et surtout pour regarder comment s’en sort Virginie.Je constate qu’elle est déjà, elle aussi, en train de se faire baiser. Elle est à quatre pattes, la robe à peine relevée, les seins à l’air ballotant d’avant en arrière (en même temps que sa cravate) sous l’effet de l’homme assez gros qui semble lui défoncer la chatte. Sa bouche est pleine et, sans avoir le nez dans le pubis du gars, elle a sa queue profondément enfoncée dans son gosier. Derrière elle, les homme se succèdent rapidement et lui baisent la chatte à tour de rôle. J’entends ses cris de plaisirs étouffés et cela m’excite encore plus mais me fruste aussi. Car il est vrai que, de mon coté, c’est exclusivement mon fion qui les intéressent pour l’instant…Alors que l’homme derrière moi se retire pour laisser sa place à un collègue, j’entends distinctement un claquement de doigts venant du président assis sur le fauteuil, ce qui fige tout le monde dans l’action.- Amenez-moi Séverine, dit-il d’une voix caverneuse.Les hommes que je suçais me soulèvent alors et m’emmènent vers leur patron. Ils me placent à genoux devant lui. Celui me regarde alors et dit :- On m’a dit que vous étiez, entre autre, une experte en fellation, chère Séverine. Même avec les membres imposants… Voulez-vous bien me faire une démonstration ?- Avec plaisir, Monsieur.Je déboutonne alors son pantalon et ouvre sa braguette. La bosse qui déforme son boxer est gigantesque. Je baisse l’élastique et sort alors le plus gros sexe que je n’ai jamais vu, encore aujourd’hui. Je ne peux alors m’empêcher de lâcher, en essayant de rester discrète :- Oh mon dieu ! Ce n’est pas possible !!Son engin est un peu plus long que celui de M. Diallo (que je trouve pourtant colossal), mais il est surtout beaucoup plus large. Alors que je le sors de son sous vêtement, je constate avec une pointe de panique qu’il me faut mes deux mains jointes pour en faire le tour. Son gland est démesuré et chacune de ses testicules a la taille d’une orange. J’avais dit que M. Diallo avait presque un sexe de cheval… Et bien je vous affirme que celui que j’avais sous les yeux était effectivement aussi gros que la bite de certains poneys. – Et bien, qu’attendez-vous ?- Excusez-moi mais votre sexe ne peut passer dans aucun de mes orifices… Il est juste immense !- Je le sais très bien mais en écoutant la description de vous que m’a fait Djibril, je pensais que ce ne serait pas un problème. Me serais-je trompé, Séverine ?Voyant la menace sous-entendue, je me décide à y mettre toute ma bonne volonté :- Non, je… je vais y arriver. Je vais même vous faire jouir comme vous le l’avez jamais fait.- J’aimerais bien voir ça…Espérant ne pas avoir parlé trop vite, je commence à la branler et à le lécher. Mes deux mains vont et viennent le long de l’immense masse noire pendant que je lèche, suce et pompe son gland. Celui-ci peine à entrer dans ma bouche pourtant grande ouverte tant il est volumineux et il est évidemment hors de question de tenter une gorge profonde. Par contre, je me montre particulièrement habile avec le haut de sa bite et titille son frein et le trou de son urètre avec ma langue. A sa tête, je vois qu’il y prend du plaisir. J’accélère la cadence en le branlant plus vite et en prenant plus loin sa queue dans ma bouche. Elle est entièrement pleine et son gland bute dans le fond de ma bouche mais pourtant, seul un quart de la bête est rentrée. Par contre j’arrive assez bien à aller et venir sur cette zone, si bien que je sens quelques gouttes de liquide séminal suinter. Totalement excitée, je lui demande en chuchotant, avec de la bave coulant de ma bouche, si M. Diallo peut venir me baiser. Il accepte et appelle donc son employé qui avait rejoint le groupe de Virginie qui se faisait baiser la bouche et la chatte par tous les gars. La pauvre… ou la veinarde plutôt !Queue fièrement tendue en avant et luisante de la salive de Virginie, il s’approche de moi alors que j’ai repris ma pipe sur le big boss. Il place son gland sur mon vagin, pousse à peine et rentre la quasi totalité de sa grosse queue en moi. Je pousse immédiatement un cri étouffé de plaisir tant j’attendais enfin de me faire baiser. M. Diallo me lime énergiquement pendant que je suce tant bien que mal son chef qui a tout de même l’air d’apprécier. Djibril se retire soudain et je sens qu’il est immédiatement remplacé par un collègue, bien membré également, qui prend possession de ma chatte et me baise avec ardeur. Ils sont ainsi plusieurs à se succéder en moi durant de longues minutes pendant lesquelles j’ai un très bel orgasme.En me retournant de temps en temps, je constate que le plus gros de la troupe est tout de même restée sur Virginie qui est maintenant presque nue et se fait baiser depuis un moment déjà. Je m’en veux un peu de lui laisser le gros du boulot mais je constate aussi que les hurlements qui s’échappent de sa bouche ne sont pas de la douleur mais bien de la jouissance. Le big boss me tire alors de mon observation avec une phrase qui m’inquiète un peu :- Préparez là pour moi…Suite :Celui qui me baisait se retire alors et je sens immédiatement des doigts rentrer dans mon sexe. Pas la peine de vous faire un dessin, Djibril s’apprêtait à me fister pour préparer ma chatte à la bite de son patron. Il joue d’abord avec moi en enfonçant 3 puis 4 et enfin ses 5 doigts et doit insister un peu pour faire passer tout le poing. Mais au bout de quelques étirements douloureux, je parviens à avaler son gros poing ainsi qu’une partie de son avant-bras.- Tu as quand même dégotté une salope hors classe sur ce coup, Djibril, lui dit son patron.- Et vous n’avez encore pas tout vu, Monsieur !!M. Diallo me distendait le vagin depuis quelques instants déjà quand il s’arrête enfin, estimant sans en être sûr (c’est rassurant) que j’étais prête. Je me redresse, et me mets à cheval sur le patron, les pieds bien encrés entre les accoudoirs du fauteuil et ses jambes écartées. Je me saisis de sa bite, et place le gland à l’entrée de mon vagin. Puis, la bouche grande ouverte de sensations où la plaisir, la douleur, l’excitation et la peur se mêlent, je me laisse m’empaler doucement sur le monstre. Lorsque l’étirement de mes chairs devient trop intense, je remonte un peu, fait quelques allers-retours et reprends ensuite la progression. Mais, a priori, je suis bien trop lente au gout du patron. Celui-ci pose alors ses grosses mains sur mes épaules et appuie brusquement dessus. Je m’empale alors d’un coup sur son sexe en poussant un terrible hurlement de surprise et de douleur. Puis il commence à bouger ses hanches de bas en haut et me fait monter et descendre sur lui en me prenant par les fesses. Il me défonce la chatte sans retenue. De mon coté, je crie à chaque fois que sa bite va et vient tant le traitement est intense. Ma chatte n’a jamais autant été écartée et ramonée sur une telle longueur et à un tel rythme. J’avoue que le moment que je suis en train de vivre de me procure que peu de plaisir mais je sais que je dois le faire…Et comme si cela ne suffisait pas, Djibril sans doute excité par mes fesses écartées, ma chatte délattée et mon anus bien ouvert, se place derrière moi et commence à enfoncer son gland dans mon cul.- Ooohh mon dieu, non ! le suppliais-je. Je suis complètement remplie…. Je…NON ! AAAHHHHHIl vient en effet de s’enfoncer dans mon cul malgré mes supplications. J’ai déjà eu bien plus gros dans le cul que le sexe de M. Diallo mais jamais je n’ai eu un tel membre EN PLUS d’avoir la chatte remplie par un étalon. Les deux compères vont et viennent dans mes conduits dont les orifices ne doivent plus ressembler à rien en râlant de plaisir. M. Sawaris m’att**** par les cheveux et me hurle :- Alors, tu fais moins ta fière ?? Tu vois ce que c’est de te faire ramoner par de vrais hommes… Et je peux te promettre que tu vas encore prendre chère aujourd’hui, toi et ta copine, et autant de fois qu’on le voudra quand j’aurais signé le contrat !Ce mec semblait prendre plaisir à me déchirer… Mais comme ils étaient déjà au maximum de ce qu’ils pouvaient me faire en me ramonant ainsi, je décide de lui tenir tête et de rentrer dans son jeu :- Ooohhh mon dieu, allez-y !!!! Déchirez-moi ! Arrachez-moi en deux avec vos grosses queues de Blacks !!Le regard du patron change alors immédiatement et, sans doute un peu décontenancé, diminue la cadence. Parallèlement à cette accalmie, mes orifices semblent s’habituer à la dilatation et je sens enfin cette double pénétration me procurer du plaisir. Je parviens à me placer de manière plus confortable sur le fauteuil du Big boss, ce qui expose un peu plus mon cul et rend la pénétration plus facile. C’est donc avec plus d’ardeur que M. Diallo me lime le fion durant de longs (mais savoureux) instants puis laisse la place à une collègue très bien membré également. Celui-ci se fait d’abord timide, me demandant s’il ne me faisait pas trop mal mais prend rapidement de l’assurance en entendant mes cris de plaisirs. Ils sont ainsi nombreux à venir se succéder dans mon cul, les uns à la suite des autres, avec leurs bite parfois très longues, très larges ou les deux, et à me procurer une jouissance intense. Car plus du tout de douleur à présent, l’énorme de sexe du patron me décalamine la chatte depuis plusieurs minutes pendant que ses amis me déchirent le cul et tout cela va bientôt me déclencher un puissant orgasme.En me retournant pour voir combien de mâle se succédait derrière moi, je constate que la majorité d’entre eux font la queue pour avoir mon cul et que seuls quelques un sont restés sur Virginie (mais peut être se relaient-ils…). Ceux-ci ont sans doute également eu envie de tester l’anus de Virginie car c’est maintenant dans son cul qu’ils la besognent. Elle est toujours à quatre pattes mais à maintenant sa tête sur le sol, tournée vers moi et gémit tout ce qu’elle peut comme une chienne en chaleur. Seul son cul est bien tendu en l’air et se fait perforer par des Blacks qui la chevauchent. Je vois donc clairement, et avec plaisir, sa chatte dégouliner de mouille et son cul se faire écarter par des beaux mecs ne me montrant que leur derrière. L’homme qui la sodomisait jusqu’ici se retire en laissant un anus grand ouvert et vient grossir le groupe qui attend derrière moi. Il est immédiatement remplacé par un collègue à la bite très large qui s’introduit dans le fion de Virginie. Celle-ci crie alors de surprise en sentant l’énorme masse dure écarté son anus puis se fait à la pénétration et gémit à nouveau de plaisir. Pendant le long moment où je l’observe du coin de l’œil, quatre hommes se succèdent en elle en lui déchirant un peu plus à chaque fois le cul. Ce qui m’excite terriblement, en plus de l’acte en lui-même, c’est de la voir prendre un plaisir fou à cela.De mon coté, les hommes ne mollissent pas et s’échangent toujours mon fion avec bonheur. Par contre, je sens clairement que leur patron est, tout comme moi, au bord de la jouissance car il s’oblige à des pauses de plus en plus fréquentes pour ne pas envoyer la purée trop vite. Mais voulant à la fois jouir et le faire venir pour qu’il accorde un peu de répit à ma pauvre petite chatte, je me décide à être plus active et à bouger mon bassin afin d’accompagner le double pénétration.Je me trémousse donc sur M. Sawaris et ne retient plus mes gémissements montrant que je suis à deux doigts de jouir. Voyant ce regain de plaisir, les hommes derrières moi s’activent et le patron sous moi se lâche complètement. – Ooohh, je vous prie d’accepter mes excuses, Séverine… Je…. J’ai été impoli et…. il s’avère que vous allez effectivement me faire jouir comme jamais… OH Seigneur… Continuez à bougez ainsi !!- Oh oui je continue Monsieur…, lui répondis-je en pleurant de plaisir. Moi aussi je vais jouir !! Ooohhh vous me défoncez tellement bien…. – Putain que c’est bon…. Retirez-vous, vous autres !! Laissez-moi profiter de cette déesse seule un moment !Celui qui était dans mon cul se retire alors sans discuter et certains vont voir Virginie pendant que d’autres restent pour se délecter de la scène en se branlant. Mon statut est passé de salope blanche à déesse, ce que j’apprécie évidemment, mais en même temps, cela ne m’aurait pas déplu qu’un homme de plus me remplisse un trou… Mais il s’avère finalement que M. Sawaris s’active en moi frénétiquement pour se finir et que le traitement qu’il m’impose à lui seul est suffisamment intense. Il m’att**** les fesses, les écartent généreusement et m’impose avec ses hanches un rythme diabolique. Il enfonce et retire son gigantesque sexe à chaque fois entièrement dans ma pauvre chatte. – Mon dieu Séverine, je vais venir… Continuez à bouger, je vais jouir !!- Oohhh moi aussi, ça vient !!! Mon dieu c’est énorme, allez-y défoncez-moi !!!De sa main droite, il s’aventure alors près de mon anus et m’enfonce trois doigts. Cette stimulation finit de l’achever et je le sens alors se planter en moi d’un coup et commencer à se répandre. Le premier jet de sperme puissant et brulant me déclenche immédiatement un orgasme extraordinaire qui m’arrache un cri incroyable. Je me bloque sur lui, la queue entièrement enfoncée en moi et jouis durant de longues secondes au rythme de ces jets de spermes, terriblement abondants.Puis, enfin calmés, nous nous enlaçons et restons ainsi assommés par le plaisir dans ce fauteuil. – Vous… vous êtes extraordinaires, Séverine… Une déesse du sexe venue sur terre pour satisfaire les hommes Noirs.- Merci Monsieur… Mais je suis également disposée à satisfaire les blancs, les jaunes et toutes les autres couleurs qui voudront bien me baiser !Un simple sourire et un baisé sur la joue me répondent. Puis, finalement, il se lève en me portant, toujours emboité en moi et va m’allongé sur le sofa, juste à coté. Il se retire délicatement et s’en va vers les toilettes, sans doute pour se nettoyer et se rafraichir. Alors que je me redresse pour m’assoir, je sens immédiatement des quantités impressionnantes de spermes couler en moi et se diriger vers la sortir de mon vagin. – Passez-moi vite un verre !! dis-je au mec le plus près de la table où les verres de champagne vides étaient restés. Je mets ma main en bouchon sur mon sexe pour retenir le précieux fluide en attendant qu’on m’apporte le verre. Puis je libère la marée blanche qui vient remplir la flute à champagne quasiment jusqu’au dessus. J’attends patiemment que toutes les gouttes tombent dans le verre et récupérant aussi se qui suinte de ma chatte avec mon doigt. Je constate au passage la taille inédite et l’aspect incroyablement dilaté de mon sexe dans lequel je rentre à plusieurs reprises ma main sans la moindre résistance. Puis je me lève et demande au patron qui sort des toilettes :- Vous avez vu la quantité que vous avez juté ??? Depuis combien de temps n’aviez-vous pas joui ?- Hum… j’ai honoré ma femme juste avant de prendre l’avion… C’est une quantité assez classique pour moi… même si l’orgasme était absolument divin, je vous rassure.- Mon dieu ! En tout cas, voici un breuvage que j’apprécie bien plus que le champagne…Je commence donc à boire le foutre encore tiède du patron. J’avale d’abord une première gorgée pour le gouter, puis une deuxième rasade qui vide en partie le verre. Je me dirige alors vers Virginie qui était maintenant en cowboy inversé sur un mec lui besognant toujours le cul et lui verse dans la bouche le fond du verre. Puis je lui roule une pelle après lui avoir dis :- Ça te donnera de l’énergie pour ce qui va suivre.Ce qui allait suivre ? Vu sa position où son cul était occupé et sa chatte libre et bien exposée, il ne faisait aucun doute que Virginie allait très rapidement tester la double avec les calibres les plus gros qu’elle n’a jamais vu.Suite :Cela ne tarde d’ailleurs pas car à peine nous finissons notre baiser qu’un mec avec un dard de 25 cm de long se place devant elle, entre ses jambes.- Oh mon dieu, Séverine, je ne sais pas si ça va passer !!!- Mais si, mon amour, ta chatte va avaler cette belle queue sans difficulté et tu vas prendre ton pied comme jamais.- Je… Oohhh il la rentre !! Putain …. j’ai deux énormes bites en moi !!- Et tu vas adorer ça….L’homme entre ses jambes s’insère doucement en elle, avec précaution et la pousse un peu en arrière pour la pénétrer plus aisément. Celui sous elle, dans son cul, s’est arrêté un instant pour laisser son collègue faire sa place. Puis, doucement, les deux compères reprennent leurs vas-et-viens et liment de manière synchronisée Virginie dont les gémissements deviennent des cris.Pour ma part, à quatre pattes à coté d’elle, je l’embrasse et la soutiens avec des mots doux. Mais les dix autres étalons en rut ne comptent, évidement, pas juste regarder cette scène touchante. Rapidement, l’un d’eux se place derrière moi et rentre dans mon cul.Et c’est repartit pour un tour ! Alors que les hommes se succèdent dans la chatte de Virginie pour la prendre en double, d’autres s’échangent mon cul avec plaisir. Des bites toutes plus impressionnantes les unes que les autres rentrent entre mes fesses et dilatent mon fion en largeur comme en profondeur. Certains testent à nouveau mon vagin mais celui-ci étant encore un peu douloureux après le passage de leur patron, je leur demande (c’est un comble vous me direz…) de se concentrer sur mon cul. Virginie est littéralement assaillie avec une bite dans la bouche, une dans la chatte, une dans le cul et d’autres dans ses mains. Pour ma part, je me contente de gémir comme une chienne et de sucer avec application celles qui passent devant moi, certaines sortant manifestement de mon cul, et laissent le soin aux Blacks de me défoncer le fion à leur guise. Cela fait maintenant un moment que nous baisons tous joyeusement et certains commencent à montrer des signes de fébrilité tandis que d’autres ont exprimé l’envie de faire une pause et de boire à nouveau du champagne. J’ai d’abord cru que cette pause nous concernerait également. Mais en réalité, ils étaient si nombreux que nous en avions toujours plusieurs à vouloir nous troncher même si la majorité se reposait.Du champagne est finalement commandé et certains se décident à jouir pour mieux revenir dans la partie plus tard. Deux hommes me remplissent successivement le cul et un autre me jute au visage une quantité impressionnante de foutre. Il en va de même avec Virginie qui se fait remplir de sperme la chatte et le cul puis se prend deux faciales à la suite. Puis ils nous laissent gisantes au sol, épuisées et maculées de spermes.Le même groom que la première fois arrive avec du Champagne et n’est qu’à peine surprit de la scène : deux femmes blanches avachies au sol et maculées de sperme, entourées d’hommes noirs nus. Normal. – Merci, dit M. Diallo au jeune homme. Si vous voulez profiter un peu d’elles, c’est le moment… Nous prenons une pause !- Bien monsieur. Merci.Le mec s’approche alors de nous et regarde alors de manière dégoutée nos visages recouverts de sperme. Sans nous dire un mot, il nous ausculte et constate que nos chattes et nos culs suintent également de foutre épais.- J’en ai vu défiler des putes dans cet hôtel… Mais des trainées de votre espèce, jamais. Je n’ai pas du tout envie de vous baiser et de tremper dans deux litres de foutre. Venez avec moi, sales chiennes.Il nous prend alors par les cheveux et nous oblige à le suivre à la salle de bain. Les autres, qui eux boivent du champagne dans la partie salon, n’y prêtent que peu d’attention. Il nous place dans la douche (spacieuse et luxueuse) et se saisi de la pomme de douche. Il nous envoie de l’eau froide sur le visage puis nous fait nous retourne et nous fait mettre à quatre pattes, l’une à coté de l’autre, le cul bien tendu en l’air. – Les trainées de votre genre ne méritent aucun respect. Alors vous allez rester bien tranquille sinon j’appelle la sécurité et je vous fais embarquer pour prostitution !Il nous nettoie alors les fesses du sperme qui le macule encore et commence à fouiller dans nos orifices. Je le sens rentrer sa main dans ma chatte et y enfoncer le jet d’eau. La pression du jet d’eau est désagréable et son geste en moi est tout sauf délicat. Son but est clairement de nous humilier.- J’ai toujours rêvé d’enfoncer mon poing dans des chattes et des fions… Mais je n’ai jamais eu de putes suffisamment chienne pour accepter ! Vous vous rendez compte, mes putains, vous êtes encore plus salopes que la pire des trainées !! Virginie se redresse alors pour contester mais le groom lui rebaisse alors violement la tête vers le sol et lui claque le cul un grand coup !Il passe d’ailleurs à Virginie et lui enfonce sa main dans la chatte puis semble la « curer » de l’intérieur à grand renfort d’eau. Il enfonce ensuite ses doigts dans son cul puis, en utilisant le gel douche et s’y prenant à plusieurs fois, réussi à enfoncer toute sa main. Virginie se fait fister pour la première fois, et pas dans les meilleures conditions… Le groom sort d’elle puis s’enfonce dans mon fion, avec moins de difficulté.- On va faire un concours… Celle qui prend mon bras le plus loin gagne !! HahahA grand renfort de gel douche, il s’enfonce de plus en plus en moi. Je sers les dents pour endurer l’intromission. Alors que je pense avoir sa main dans mon estomac, il se retire et retourne dans Virginie. – Oohh je vous en supplie, arrêtez, gémit alors Virginie dont le cul est, j’imagine, plus dilaté que jamais. – Ta gueule, sale pute !! Si je veux rentrer mon bras jusqu’au coude, je le ferai !! Ce pervers de groom, sans doute aux ordres de M. Roland après réflexion, nous maltraite encore quelques instants qui nous paraissent une éternité en nous enfonçant son bras dans le cul, de plus en plus loin et de plus en plus violemment. Il nous claque également les fesses violemment en nous ordonnant de nos taire, sans quoi il fait débarquer la police dans la chambre, ce qui serait, en particulier pour moi, une catastrophe. Puis, enfin, semble se lasser et nous ordonne de nous retourner et nous mettre en face de lui à genoux. – Bon, pour le concours, c’est la veille qui gagne haut la main ! Ton cul est comme une fosse à purin : profonde, humide et puante. Toi la blonde, t’as encore du boulot mais on sent que tu as du potentiel ! Maintenant je vais me soulager sur vous comme vous le méritez. Il sort alors son sexe tout mou et se décalotte. Je savais très bien à ce moment se qu’il allait faire mais Virginie semblait juste croire qu’il allait se branler. Je la prends alors par les épaules et lui souffle à l’oreille « ferme la bouche et les yeux et attend que ça se passe ».A ce moment, un jet d’urine sort de sa bite et s’abat directement sur nos visages. Il vise la bouche de Virginie, fermement close, et lui en met dans les cheveux, sur la poitrine. Puis, il passe à moi et m’arrose copieusement jusqu’à ce que sa vessie soit vide. Il range sa bite en nous crachant dessus avec haine et nous dit :- Maintenant, retourner vous faire baiser comme les chiennes que vous êtes !Puis il sort de la salle de bain. Choquées et ne voulant pas parler, au risque d’avoir de l’urine dans la bouche, nous restons dans la douche et nous nettoyons vigoureusement.M. Diallo entre alors dans la salle de bain :- Le groom nous a dit que vous preniez une douche pour vous rafraichir… parfait. N’hésitez pas à nettoyer l’intérieur aussi, mon patron n’aime pas vraiment « patauger » dans le sperme de ses employés… « C’est déjà fait » me dis-je intérieurement.Quelques minutes plus tard, et après avoir récupéré de l’humiliation du groom, nous nous présentons fraiches et dispo pour un autre round de baise.Suite :Nous nous faisons immédiatement assaillir de bites. Nous les suçons et les branlons car certaines ont ramolli. Rapidement, je dois m’occuper de presque tous les gars à la fois car c’est au tour de Virginie d’être convoquée par le Big Boss, M. Sawaris, pour s’occuper de lui. Je suis donc à genoux, entourée d’hommes, et je suce rapidement bite après bite en branlant deux autres en même temps. Je fais de mon mieux pour satisfaire tout le monde et ne m’attarde pas spécialement sur chaque queue pour une gorge profonde… j’ai délaissé la qualité au profit de la quantité !Alors que je vois Virginie sucer le patron, les hommes me soulèvent et m’allongent sur le dos dans le canapé. Jambes ainsi écartées, un des hommes, assez âgé, en profite pour me lécher la chatte. Sa langue est habile et la caresse est délicieuse. Surtout, elle me refait mouiller et me donne du plaisir sans souffrance, ce qui fait aussi du bien des fois ! Il enfonce un doigt en moi et stimule vigoureusement mon point G en même temps que ses dents mordillent mon clito. Les autres patientent en ce masturbant et regardent la scène avec plaisir. Ma tête sur le coté, je ne peux sucer qu’une personne à la fois, mais au moins, cette fois, je m’applique. Je branle vigoureusement la queue, lui masse les couilles et avale une bonne partie de son membre. Puis, très excitée par le cuni du papy, j’enfonce sa queue entièrement dans ma bouche et mon doigt dans son cul. Pris en dépourvu, l’homme, en lâchant un « Oh putain », me prend la tête, se met à me baiser le gosier et, en quelques allers-retours, jouit violement directement dans mon œsophage une énorme quantité de foutre. Puis il se retire et s’excuse :- Je suis désolé, Séverine… Votre doigt m’a… surpris !- Ya pas de mal… Je crois que je vais aussi jouir d’ici quelques instants…Le vieille homme qui me broutait était en effet très doué et allait bientôt me faire grimper au rideau. Un autre avait pris la place libre dans ma bouche mais je me concentrais maintenant uniquement sur mon plaisir et l’orgasme qui montait. J’arrive tout de même à prendre à nouveau entièrement le pieu noir qui baise ma bouche. Je sens soudain l’orgasme se déclencher et joui si fort que mes mâchoires se crispe sur la queue de l’autre. – Hé là, doucement vorace !! crie-t-il alorsJ’essaie de me contrôler et de ne pas le mordre trop et parviens, après les premiers spasmes de jouissance, à le faire sortir un peu et à simplement pomper son gland. Dans le même temps, celui qui m’a fait jouir s’avance entre mes jambes et me pénètre d’un coup alors que mon orgasme n’est pas encore finit. Le plaisir n’est que plus grand et il commence à me baiser rapidement. Sa grosse queue me ramone juste comme il faut et maintient mon plaisir à un niveau très élevé, d’autant que le papy accélère encore. Je ne m’occupe plus du tout de celui que je suçais et att**** les fesses du vieux pour qu’il accentue son mouvement. Puis, à son tour, il est à deux doigts de craquer. Il se retire alors de mon sexe et, sans qu’il ait à se masturber, me jouit sur le ventre et les seins. Ses jets puissants vont très loin et l’un d’eux atterrit sur mon visage, formant un trait bien propre du menton au front. Je me redresse pour nettoyer sa bite et le remercier chaleureusement. Un des gars que nous regardait me donne un mouchoir pour que je m’essuie un peu tandis qu’un autre s’allonge par terre et m’invite à venir sur lui. En me levant et me nettoyant que constate que le M. Sawaris est maintenant en train de baiser Virginie en levrette. Je m’étonnais de ne pas l’avoir encore entendu hurler mais je comprends maintenant pourquoi : elle a la bouche remplie par M. Diallo qui semble décidemment apprécier mon assistante. Mais pas le temps d’être jalouse, je suis prise par les hanches, assise sur le mec au sol et empalée d’un coup dans la chatte. Derrière, le défilé commence. Les hommes et leurs grosses queues se succèdent dans mon cul et me prennent en double avec ardeur. Cette DP est une nouvelle fois divine. Les bites se suivent et ne se ressemblent pas : les grosses m’écartèlent les sphincters, les longues me stimulent le colon sur une profondeur impressionnante et celles qui sont longues ET grosses que font gémir et jouir… Je me retourne vers celui-ci qui est en train de m’enculer :- J’ai envie d’avoir deux grosses queues dans ma chatte… Tu crois que tu peux y arriver ?- Avec plaisir !Il se retire alors de mon cul et enfonce son gros grand dans ma chatte déjà bien remplie. Il force l’entrée et étire la petite peau séparant mon vagin de mon anus. Il progresse centimètre par centimètre en écartant douloureusement les parois de ma chatte et commence à aller et venir doucement. Au bout d’un moment, il est enfin en moi entièrement et me lime de manière synchronisée avec son collègue. La pénétration est agréable mais très intense. Le gars doit d’ailleurs sentir que ça ne passe pas si facilement que ça et se retire alors pour lubrifier sa bite et me cracher sur le vagin, toujours rempli par l’autre. Puis il y retourne plus facilement et me défonce enfin généreusement. Et à nouveau, durant de longues minutes, ils sont nombreux à se succéder dans ma chatte et/ou dans mon cul et à me faire jouir encore une fois…De son coté, Virginie se fait également baiser en double. Le patron s’est retiré d’elle pour se faire sucer et c’est Djibril et un de ses collègues qui la prennent en dp. Pour elle aussi, il y a la queue derrière et son cul est sollicité à la chaine et sans répit. L’hystérie règne dans la chambre d’hôtel et les gens perdent toute retenue. Les vieux qui, tout à l’heure, osaient à peine sortir leurs queues pour se faire sucer sont maintenant à poil et nous enculent joyeusement. Non contents de nous baiser la bouche, certains nous giflent avec leur sexe, nous crachent dans la bouche, etc. Celui qui sous moi me saisi régulièrement les tétons pour me les pincer et ne les lâche que parce que je l’en supplie. Alors que je suçais un type en face de moi et que deux mandrins me déformaient la chatte, un autre mec m’enjambe et se retrouve dans mon dos, le cul contre son copain de derrière. Je pense d’abord qu’il va le pousser en arrière pour prendre sa place. D’ailleurs, je sens effectivement celui derrière moi arrêter ses vas-et-viens. Mais il ne sort pas de mon trou et je sens, dans le même temps, le gland de l’autre enfoncer l’entrée de mon anus… Ils tentent une triple pénétration !!- Attendez… vous faites quoi là ?? leur demandais-je, affolée- On va vous en mettre une troisième à la fois… Votre cul est si vide ! – Arrêtez ! Putain, ma chatte est déjà à deux doigts de craquer !! – Des conneries ! Elle est si élargie qu’on pourrait y foutre n’importe quoi… – Mon dieu !!! Tu vas me déchirer !! Aaaaahhhh le salopard !!Et pendant que nous « négocions » sur le nombre de bites pouvant rentrer en moi, le gars dans mon dos continue sa progression dans mon cul dans une position acrobatique si bien que, une fois bien enfoncé en moi, toute opposition de ma part sur le fait que « ça ne passera pas » devient, de fait, caduque. Car c’est passé ! Ils sont maintenant trois à me limer en même temps, deux dans ma chatte qui vont et viennent comme ils peuvent, et un dans mon cul qui, même dans une position inconfortable, arrive à me la mettre bien à fond.Cette triple pénétration est incroyablement intense et exige de ma part beaucoup de concentration pour ne pas défaillir. Mais rapidement, le plaisir, tenté de douleur, il est vrai, revient et je peux enfin profiter de cette expérience inédite. Je me remets immédiatement à sucer le mec en fasse de moi et à en branler deux autres à mes cotés. Je réussis donc l’exploit de satisfaire six homme à la fois, soit la moitié du groupe, qui se succèdent en moi au grès de leurs envies. Un énième mâle allait m’enjamber pour me mettre sa queue dans le cul quand le Big Boss se redressa et déclara :- Amenez-moi Séverine… Il est temps que m’occupe de son beau petit cul !Suite :Sans même attendre une seconde, tous les hommes qui m’entouraient se retirent des orifices qu’ils abusaient et me laissent aller vers leur patron. Celui-ci m’emmène sur le lit (jusqu’alors non utilisé…) et me fait me placer à quatre patte, face au groupe d’homme qui se redirigeaient tous sur Virginie. – Ma chère Séverine, vous voir prendre tous ces hommes en même temps et en redemander m’a excité au plus haut point. Vous êtes vraiment faites pour le sexe.- J’y prends effectivement beaucoup de plaisir mais après plus d’une heure et demie de pénétration non stop…-… et un nombre d’orgasmes impressionnant…- …et, effectivement, après de nombreux orgasmes, mes orifices commencent à me faire souffrir !- Ne vous inquiétez pas, je pense qu’ils sont tous à deux doigts de craquer et que la fête est bientôt finie… En attendant, je veux vraiment tester votre cul dont on m’a dit tant de bien !- D’accord mais, je vous en prie, allez-y doucement !En guise de réponse, le chef passe derrière moi et commence à me lécher l’anus. Sa langue et sa salive calment un peu l’échauffement de mon fion et me font beaucoup de bien. Il crache dans sa main et m’enfonce des doigts afin d’écarter, doucement, mes parois dans tous les sens. Il renfonce très loin sa langue et me lèche l’intérieur du cul pour bien me lubrifier. Puis il y retrouve avec ses doigts et enfonce maintenant le début de sa main en tournoyant pour la faire progresser à l’intérieur. Je sais, évidement, exactement où il veut en venir : m’enfoncer son poing dans le cul pour être sur que sa bite passe facilement… Autant, je sais que ça bite passera, même avec du mal, autant la perspective d’avoir un poing d’une taille impressionnante (ce mec est vraiment un géant) dans le cul m’effraie carrément. Je prends donc l’initiative de me doigter moi-même le cul et d’y enfoncer ma main.- Profitez juste du spectacle… je vous dirai quand vous pourrez y aller !! lui dis-je alors que mon poing rentrait dans mon fion. Je suis donc à genoux sur le lit, en train de me masturber le clito d’une main et de me fister le cul de l’autre. Ma main rentre en moi sans difficulté et j’admets éprouver pas mal de plaisir à faire ça moi-même pour une fois… Je sens que ma main va visiter mes orifices plus souvent sous la douche !! Derrière moi, le big boss me mate avec le sourire et en se masturbant doucement.Pendant que j’écartèle mon anus, j’ai, depuis le lit, une magnifique vue sur le reste de la pièce et ce qui s’y passe. Quelques un des hommes d’affaires, ceux qui ont jouis il y a peu de temps ou qui ne veulent pas jouir maintenant, sont sur des fauteuils et boivent du champagne en regardant les autres.Les autres, justement, sont 7 ou 8 et se déchaînent sur et dans Virginie qui s’en finit plus de gémir et de crier de plaisir. Ils la prennent de partout et dans tous les trous. Ma Virginie chérie n’est plus qu’une poupée gonflable qu’ils remplissent à volonté. A cheval sur un mec, elle est prise en double pénétration. A chaque fois qu’un des types sort de son cul, j’ai une magnifique vue sur son anus grand ouvert. Mais il est vite re-rempli par un autre chibre immense qui la matraque à nouveau. Virginie pleur littéralement de plaisir et de douleur mêlés car les orgasmes à répétition et la v******e des pénétrations finissent par être de trop pour elle. Mais ils ne faiblissent pas : l’un d’eux s’allonge à coté d’elle, la prend par les hanches, la ramène sur lui en position de cowboy inversé et lui enfile la chatte. Immédiatement un autre arrive pour la prendre en double vaginale. Une première pour Virginie ! Au comble de l’excitation, le gars ne prend aucune précaution en enfonce sa queue d’un coup en elle. Celle-ci hurle de surprise mais voit sa bouche aussitôt remplie par une masse ébène immense qui lui baise le gosier. Alors que ma main est maintenant entièrement dans mon cul je vois Virginie subir les assauts du reste du groupe et je compte au moins 6 ou 7 gars se succéder dans sa chatte déjà occupée. Son beau minou ne ressemble plus à rien, tout comme son magnifique corps enduit de sueur, de bave et de sperme.De mon coté, me sentant prête, je retire la main de mon cul et écarte généreusement mes fesses en guise de top départ. J’imagine sans mal l’allure de mon anus qui s’offre alors à M. Sawaris. Celui-ci crache dans sa main, lubrifie sa bite et présente son gland de l’entrée de mon derrière. Il s’enfonce d’abord doucement, ce qui ne m’empêche pas de crier tant la taille de son sexe me dilate.- Oh mon dieu que c’est gros….. Je vous en prie, allez-y doucement… Je…. OOOH Putain !!Il venait en effet de l’enfoncer entièrement en moi. Une masse immense me rempli à présent le cul sur au moins 35 cm de profondeur. Et cette masse commence à aller et venir en moi, me remplissant le fion en totalité à chaque passage. Un véritable ramonage ! D’abord modéré, son rythme s’accélère bientôt et M. Sawaris me prend maintenant avec force. Il s’agrippe à mes hanches et tape à fond à chaque fois. Et il tape de plus en plus fort si bien que sous le double effet des coups et du plaisir, je m’effondre sur le lit, à plat ventre. Il me suit dans mon mouvement et m’encule de plus en plus violemment alors que j’ai les jambes grandes écartées, le cul légèrement relevé et le haut du corps qui dépasse du lit un peu plus à chaque coup de boutoir. C’est à présent avec toute sa rage qu’il me déchire le fion alors que je suis secouée, à moitié hors du lit. Mes mains, posées au sol, peinent à me maintenir tant le pilonnage est intense. Je hurle tout ce que je peux que je vais mourir, qu’il va me tuer s’il continue mais j’ai aussi la langue pendue de jouissance et la bave qui coule car, en réalité, les orgasmes se succèdent pour moi ! Ce mec me fait jouir du cul à répétition !!Un groupe d’homme d’affaire commence à nous entourer et à se masturber en regardant la scène. – Si certains veulent essayer la double anal, c’est maintenant ! s’exclame alors le patron que je sens se retirer.- Oh non ! Je…. c’est vraiment trop ! tentais-je sans conviction.Mais déjà deux hommes me redressaient et se mettaient en position sans m’écouter. L’un sous moi s’enfile directe dans mon cul et l’autre, derrière, qui force également l’entrée. Je sens les deux sexes progresser en moi et se retirer au gré des échanges de partenaires. – Ooooh… Vous allez…. Me détruire le cul….. Vous allez me tuer…. Aahhhh….Mes gémissements et mes supplications ne faisaient que les exciter d’avantage et je crois sincèrement que tous les hommes de cette pièce, sauf le patron qui n’aurait jamais pu passer, se sont succéder en double dans mon cul durant plusieurs minutes. Leurs énormes sexes se chevauchaient et se croisaient dans mon « étroit » conduit alors que j’arrivais à peine à gémir tant l’effort était intense. Des larmes coulaient sur mes jouent à chaque fois qu’un mec en remplaçait un autre dans mon cul car je me disais que cette fois, mon anus allait être réellement détruit. Ils m’ont prise en DAP dans cette position, mais également sur le coté, en cuillère et enfin debout, suspendue à deux types qui me massacraient l’anus. Je passais de bras en bars sans la moindre résistance, comme une marionnette, et constatais avec surprise que, malgré la douleur, mon anus tenait le coup et que, finalement, je n’allais peut être pas mourir…Puis, à la demande du patron, ils me libèrent et me jette sur le lit, où je m’affale à plat ventre, presque inconsciente. Alors que je tente de me redresser, M. Sawaris m’appuie sur la nuque et reprend sa place dans mon cul, quasiment dans la même position qu’il m’avait laissé. Cette fois mes gémissements sont clairement plus dus à la douleur qu’au plaisir. Mes cris, devrais-je dire.- Messieurs, déclara-t-il, je crois que Séverine à atteint ces limites. Il est temps de finir ! Alors jutez vite fait que l’on puisse se préparer pour ce soir. Et qu’on laisse à Séverine et Virginie le temps de se remettre et de se changer !Mes limites ? Elles ont été explosées depuis un moment ! A ce moment je ne pense qu’à une chose : ais-je encore un anus fonctionnel ? Ma folie m’a t’elle rendue incontinente ??Alors que je me lamente sur mon sort en gémissant, le boss me lime alors à fond, comme possédé, puis, enfin, craque et me remplit de sperme dans un dernier coup de boutoir à la v******e inouïe. De longs spasmes me remuent les entrailles et je sens le foutre s’accumuler en moi. Je suis cependant incapable de bouger alors qu’il se retire et me laisse ainsi gisante, le cul en l’air au bord du lit, les jambes écartes et la tête sur le sol. Un des hommes qui regardaient enjambe alors ma tête et se penche en direction de me fesses. Il m’écarte alors l’anus avec deux doigts de chaque main et dit à son patron :- Chef, je ne sais pas si elle s’en remettra… Son cul ne ressemble plus à rien !- Mais si ! C’est une déesse faite pour le sexe ! Elle s’en remettra…Le plus terrifiant dans cette phrase était le fait qu’il pensait réellement que j’étais une déesse et que l’on pouvait me faire n’importe quoi sans soucis !! Un anus ouvert sur environ 10 cm de diamètre doit, il est vrai, lui donner en partie raisonToujours est-il que celui-ci qui testait les limites de mon orifice monte sur le lit et se masturbe pour se finir. Puis, à son tour, il jute dans mon fion béant.Il y eu alors un petit défilé derrière moi : trois mecs se sont succédé pour se branler ou me baiser la chatte et, au dernier moment, jouir dans mon cul grand ouvert. C’est donc avec le foutre de cinq personnes dans les fesses que je rejoignis, à quatre pattes, le groupe qui finissait de défoncer Virginie. Elle était les fesses en l’air et se faisait baiser (et remplir de sperme) la chatte à la chaîne.Enfin, les derniers qui n’avaient pas encore jouis se vidèrent sur nos visages. Ils n’étaient que quatre mais ils n’avaient encore pas jouis de l’après midi et se furent donc des flots inimaginables de foutre épais et chaud qui s’abattirent sur nous, nous recouvrant totalement le visage.Mais ce n’était pas tout à fait finit. A la demande générale, Virginie et moi commençons à nous lécher réciproquement pour avaler tout le sperme qui nous souillait les joues, le front, la bouche. Puis on nous « invitât » à lécher le sol pour récupérer le foutre qui s’échappait de nos trous, en particulier de mon cul dont les sphincters furent incapables de retenir le flot blanchâtre qui format une mare sous moi. Il nous fallu beaucoup de courage et de gorgées pour venir à bout de tout ce sperme.Mais, enfin, les hommes se rhabillaient et sortaient de la chambre, nous laissant seules, totalement souillées, avec nos habits déchirés qui gisaient ça et là. Seul resta M. Diallo qui appela M. Roland pour organiser le reste de la soirée. Virginie et moi, épuisées et détruites avons passés une heure sous la douche avant de pouvoir ressortir pour nous changer. Dans la salle de bain, nous avons pris le temps de nous « ausculter » mutuellement pour voir les dégâts. La chatte et l’anus de Virginie étaient distendus et je n’ose vous décrire l’état des miens…Enfin, nous estimant suffisamment remises et présentables, nous décidons de sortir de la chambre. Malgré des nouvelles tenues plus sobres apportées par M. Roland, les gens de l’hôtel nous dévisagèrent alors que nous sortions pour nous rendre au restaurant qui allait voir se conclure cette incroyable journée. Deux heures de hurlements ne passent pas inaperçus…Le reste de la soirée fut également mémorable, mais sur un autre aspect. M. Roland se comporta en effet tout le long du repas en homme victorieux, sûr de lui et surtout méprisant envers moi. Il me considérait comme sa sous-directrice indispensable il y a encore quelques semaines. Je ne suis maintenant plus qu’une pute sans d’autres valeurs que son cul. Durant le repas, les élus des deux CA discutèrent de l’accord dans ses grandes lignes, du principe du partenariat, etc. Heureusement pour moi, ils n’entrèrent pas dans les détails techniques et je sentis que le Président, qui dirigeait la discussion, faisait tout pour couvrir notre arrangement. Puis arriva le moment de signer l’accord qui allait sceller mon destin, celui de mon enfoiré de patron et de mon entreprise. Virginie nous emmena le contrat et les pages firent le tour de la table, recevant à chaque fois la signature de mon président et du boss africain qui, un peu plus tôt dans la journée, me ramonait le fion. A chaque page signée sans aucune remarque, un poids s’envolait de mes épaules.Puis, enfin, la dernière page fut signée dans une salve d’applaudissement. M. Sawaris pris la parole :- C’est un grand jour ! Réunies, nos deux sociétés seront plus fortes que jamais. De nouveaux marchés s’offriront à nous, en France et en Europe mais surtout en Afrique où de nombreuses choses restent à faire pour développer le Continent ! Je voudrais ainsi remercier Séverine, sans qui cet accord n’aurait jamais vu le jour, et évidemment M. Roland dont les compétences qui ont permis à votre entreprise de devenir une multinationale feront, j’en suis sûr, des merveilles au siège de notre société à Abidjan . – P… PARDON ?? s’étonna-t-il alors. Que voulez-vous dire par là ? – Et bien simplement ce que prévois cet accord : que nos deux sociétés fusionnent et que vous preniez la tête du pôle Afrique, a Abidjan ! Vous ne voulez plus partir ??- Et bien, M. Roland ? Ce n’est pas la requête dont vous m’aviez fait part ? surenchérit mon président pour le coincer.Et devant tous les élus, noirs comme blancs, qui le dévisageaient en ce demandant qu’est-ce qui n’allait pas chez ce mec, mon (ancien) patron bafouillant, tourna la tête vers moi et compris tout de suite en voyant ma mine ravie et triomphante.- Si, si bien sûr que je veux toujours partir… C’est juste que je ne…. réalise pas encore… l’opportunité, répondis-t-il sans une ombre de conviction. Et qui prendra la direction de mon… de l’entreprise en France ?- Et bien, répondit mon président, étant donné son expérience et son rôle dans cette affaire, nous avons unanimement décidé de nommer Séverine comme nouvelle directrice du pôle France.Une salve d’applaudissement accompagna cette annonce à laquelle je répondis par de respectueux et raisonnables remerciements, histoire de ne pas trop en rajouter.Puis les discussions plus légères reprirent et du champagne fût servit. Profitant d’un moment d’agitation, M. Roland me pris par le bras et m’emmena à l’écart de la salle.- Félicitation pour votre nomination, M. Roland, lui dis-je, sarcastique.- Espèce de salope, vous avez modifié le contrat pour me prendre mon entreprise !! Comment vous avez pu me faire ça ??- Parce que je suis une salope, vous n’arrêtez pas de me le dire depuis des semaines ! Et bien la salope, elle vient de te baiser royalement, connard, et elle a prit ta place !- Tu vas me le payer sale pute !!- Ah oui ? Et comment depuis Abidjan ?? – Je vais te….- Tu ne vas rien faire du tout car à tout moment, je passe cet enregistrement à M. Diallo.Je sors alors mon Smartphone de mon sac et lui fait écouter un passage croustillant de notre dernière conversation dans son bureau : « … ces sauvages ont du pognon alors je leur prends ! Mais ça reste des singes bouffeurs de bananes, des sauvages… ».Devant sa mine déconfite, je surenchéris :- Donc soit tu te tiens tranquille dans ton nouveau poste, soit je fais en sorte que M. Diallo soit au courant de ce que tu penses de tes nouveaux collègues. Tu sais, certaines rues de la ville sont de véritables coupes gorges… Il ne faudrait pas qu’il t’arrive malheur… – Espèce de sale…- … pute, oui je sais. Ou, salope, garce, trainée… si tu préfère. Ca ne change rien au fait que tu viens de te faire enculer à sec et que si tu proteste, il t’arrivera des bricoles. Maintenant tu dégage de ma vue et tu prépares tes affaires. Tu as deux jours pour disparaître du pays.La dessus je me retourne et le plante là, pour aller discuter avec mes deux présidents préférés, l’un grabataire qui pourra assouvir tous ses phantasmes grâces à sa nouvelle marionnette (moi) et l’autre, plus membré qu’un étalon, qui ne manquera pas de m’élargir les conduis à chacune de ses visites en France… Que de bonnes choses en perspectives !! Dans les jours qui ont suivis cette superbe soirée, M. Roland pris son nouveau poste a Abidjan et moi, je pris sa place, dans le bureau juste à coté. J’ai, bien évidemment, nommé Virginie comme mon adjointe et lui laisse dorénavant le plaisir de négocier, à sa manière, les contrats avec nos partenaires. Elle n’a jamais été aussi belle que depuis qu’elle se fait baiser à longueur de semaines et que le reste du temps, elle partage ma vie. En effet, j’ai décidé de virer définitivement mon mari du foyer conjugal et songe maintenant sérieusement à divorcer.Mes nouvelles fonctions m’ont-elles fait renoncer aux orgies ? Bien sûr que non : je me réserve certains clients pour des négociations musclées, je me plais aussi à rendre fous (et parfois à soulager) certains de mes employés masculins et l’ensemble du CA me passe régulièrement dessus. Si ces papys ne me posent guère de soucis, mon Président s’est avéré finalement très pervers, si bien que durant l’heure hebdomadaire de soumissions totale que je lui dois, j’ai fais des choses à la fois extraordinaires et jouissives, inavouables et avilissantes.Mais ceci est une autre histoire.Fin

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