Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Babe

VU SUR LE NET:Julie, Maîtresse d’&eacuRetour au lycée Condorcet 2/3Précédemment : Arielle et son petit-copain s’adonnent à des jeux coquins dans les locaux du lycée Condorcet. Malheureusement, ils se font surprendre par le surveillant. Julie Juannot, la proviseure-adjoint, est prête à fermer les yeux sur cet incident si Arielle accepte de suivre ses cours particuliers. La lycéenne ignore alors que sa rencontre avec Julie marquera un tournant décisif dans sa vie…Julie fouille la poche intérieure de sa veste, sans quitter des yeux sa nouvelle élève, puis en fait jaillir un bâillon-boule. Arielle suit du regard la petite balle en silicone de couleur rouge qui se balance sous son nez. Elle ne manifeste aucune résistance lorsque la proviseure-adjoint met en place le bâillon, la contraignant à garder la bouche grande ouverte. Cela devient très vite inconfortable. Elle peut sentir les muscles de sa mâchoire se tendre.– C’est un bâillon-boule, déclare Julie, sans entrer plus dans les détails. Tu dois trouver ça déstabilisant… Mais tu finiras par t’y habituer.Arielle ne dit rien. A vrai dire, elle en est incapable. Elle émet toutefois quelques gargouillis quand la proviseure-adjoint abaisse sa petite culotte à mi-hauteur.– Allons ! Allons ! Je n’ai encore rien fait…Julie plaque sa main contre le sexe moite de sa protégée, le caresse avec lenteur, puis glisse un doigt à l’intérieur. Elle continue encore un moment, prenant beaucoup de plaisir à torturer la jeune fille. Elle va même jusqu’à mordiller son clitoris et lui donner des petits coups de langue. De son côté, Arielle a de plus en plus de mal à résister. Les caresses de la proviseure-adjoint auront bientôt raison de sa personne.– Mmmmh ! Mmmmh !Arielle ne peut contenir plus longtemps ses gémissements. C’est à peine si elle arrive à contrôler les mouvements de son bassin, lui occasionnant quelques brûlures sans la moindre gravité. Et sa frustration est encore bahis firmaları plus grande lorsque la proviseure-adjoint cesse son activité, si près de la jouissance.– Oh ! Il fait de plus en plus chaud ici !Julie se dresse à nouveau devant son élève, penche la tête sur le côté et s’extasie en voyant sa mine renfrognée. Elle entreprend alors de défaire sa chemise, enlevant les boutons un à un. Elle prend tout son temps. Puis elle écarte les pans de la chemise. C’est avec une grande fierté que Julie exhibe ses seins, les agitant sous le nez de la jeune fille. Arielle a les yeux rivés sur la proviseure-adjoint. Elle ne rate rien du spectacle.Julie continue de faire rouler sa poitrine entre ses mains. Un sourire narquois passe sur son visage. Elle affiche alors un magnifique godemichet de couleur rose, le fait partir de son bas-ventre et le remonte lentement vers son buste, dessine des cercles autour de ses mamelons, et le glisse dans sa bouche, le léchant sur toute sa longueur. Mais son attention est à nouveau dirigée vers Arielle qui pousse des grognements.– Je ne suis pas sûre de comprendre. Tu disais quelque chose ?Arielle lâche un petit gémissement lorsque la proviseure-adjoint enlève le bâillon de sa bouche, puis agite le godemichet sous son nez comme le ferait un maître avec son chien. Elle dirige sa langue en direction du jouet, adresse quelques coups timides, et le met finalement dans sa bouche en faisant un lent mouvement de va-et-vient.– Magnifique ! A présent, nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses.Julie retire le godemichet de la bouche de son élève, lui adresse une petite tape sur le visage et doucement, relève sa jupe, se tortillant légèrement au passage. De fait, Arielle n’a qu’à lever les yeux pour voir le sexe galbe de sa professeure, ainsi que les piercings sur son clitoris et ses grandes lèvres, étincelants et d’une grosseur démesurée.– Lèche, ajoute la proviseure-adjoint kaçak iddaa après avoir posé son pied sur le bureau.Arielle sort de sa torpeur, et le plus docilement du monde, commence à lécher la chaussure de sa professeure. Elle ne laisse rien au détail. Par la suite, Julie se glisse dans le dos de sa protégée, satisfaite, et regarde son postérieur avec convoitise.– J’aime tes fesses. Elles sont vraiment magnifiques.Arielle sent une bouffée de chaleur lui monter au visage au moment précis où la proviseure-adjoint les lui caresse.– Ah ! Il semblerait que tu n’ais pas beaucoup d’expérience de ce côté-là. Je vais devoir y remédier.La jeune fille a un sursaut lorsque la main de Julie effleure son petit trou. Elle garde le silence, les paupières fermés, trop honteuse pour réagir. Mais rien n’est plus affligeant que ce picotement qui remonte lentement le long de son dos, la faisant trembler comme une feuille. Et cela ne semble pas échapper à Julie qui lâche un petit gloussement.– Madame, je n’ai jamais… Ah !Julie ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase, appliquant son pouce droit sur son petit anneau plissé. Puis elle enfonce son visage dans le sillon de la lycéenne, et agite sa langue dans toutes les directions, particulièrement agile, afin qu’elle soit bien lubrifiée. De son côté, Arielle serre les dents pour ne pas crier son plaisir. Mais elle a énormément de mal à résister.– Aaah !Julie ignore les gémissements de son élève, entièrement focalisée sur son petit trou dégoulinant de salive. Finalement, elle parvient à introduire son index. La réaction de la jeune fille est immédiate. Une décharge électrique la fait tressaillir, qui se propage très vite dans tout son corps, par vague, et toujours plus intense. Arielle proteste lorsque la proviseure-adjoint insinue un deuxième doigt dans son fondement, sans réelle conviction. Les sensations qu’elle éprouve à cet instant sont tout simplement incroyables. kaçak bahis Et sa déception est encore plus grande lorsque Julie quitte ses entrailles.Arielle reprend très vite espoir. Son anus est à nouveau sollicité. Mais la résistance se fait plus forte. Et ce n’est qu’une fois à l’intérieur que la jeune fille réalise son erreur, la prenant complètement au dépourvu. Elle pousse alors un petit cri de surprise.– Voilà, déclare Julie après avoir introduit le godemichet dans les fesses de son élève. C’est dedans, comme je le prévoyais. Et maintenant…(Bruits) Pschitt… Pschitt… (Bruits) Pschitt… Pschitt…Arielle est encore sous le choc. Malgré tout, le plaisir semble à nouveau monter en elle, très doucement, allant même jusqu’à brûler ses entrailles. Et c’est là sa deuxième erreur.– Aïe ! Ça fait mal !(Bruits) Pschitt… Pschitt… (Bruits) Pschitt… Pschitt…Arielle pivote la tête sur le côté, et avec effroi, regarde la proviseure-adjoint serrer une poire de gonflage dans le creux de sa main, à intervalle régulier, faisant augmenter la taille du godemichet.(Bruits) Pschitt… Pschitt… (Bruits) Pschitt… Pschitt…Julie accroît encore la pression, les yeux tournés vers le petit trou dilaté de la lycéenne. Trois centimètres déjà. De sa main valide, elle ne peut s’empêcher de prendre du bon temps, maltraite son petit bouton, et crie son bonheur à qui veut bien l’entendre.(Bruits) Pschitt… Pschitt… (Bruits) Pschitt… Pschitt…– Stop ! Stop ! J’ai trop mal ! s’écrie Arielle, au bord des larmes.Julie laisse éclater sa jouissance et remercie intérieurement Arielle pour lui avoir procuré tant de plaisir. Elle contemple sa main toute poisseuse, puis le petit trou de son élève. Presque cinq centimètres, à sa grande surprise. Finalement, elle vide l’air contenu dans le godemichet et lui rend sa taille initiale, soulageant par la même occasion Arielle.– Merveilleux, annonce la proviseure-adjoint. Tu es vraiment pleine de promesses.Par la suite, la proviseure-adjoint n’eut aucun mal à donner son cours. Arielle se révéla être une élève des plus sérieuses, malgré sa grande fatigue. Et cette séance n’était que la première d’une longue série.

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Bir cevap yazın

E-posta hesabınız yayımlanmayacak. Gerekli alanlar * ile işaretlenmişlerdir